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[One-shot] Un dernier au revoir

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 Auteur Message
lyvkofan MessagePosté le: Dim 02 Juil 2017 13:27   Sujet du message: [One-shot] Un dernier au revoir Répondre en citant  
[Kankrelat]


Inscrit le: 12 Juil 2014
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Localisation: Sûrement sur Lyoko
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Un dernier au revoir



Boulogne-Billancourt, mars 2017.


Le vent soufflait dans ses cheveux et d'un sourire presque triste, elle fit un pas en avant. Les mains tremblantes, elle examinait de ses doux yeux verts les environs. Rien n'avait changé, mise à part les années d’inactivités qui commençaient à se faire sentir. La jeune femme plissa les lèvres en commençant à marcher, se sentant un peu affamé.


« Mph.. J'aurai sûrement dû apporter un sandwich ou quelque chose du genre, soupira-t-elle, épuisée de son appétit sans fin. Bon, il ne faut pas que je traîne, Jérémie va me tuer si je ne rentre pas bientôt. »


Elle sourit de nouveau en pensant à son mari, Jérémie Belpois. Elle avait rencontré son époux il y a de cela seize ans. A l'époque, jamais elle n'aurait pensé se marier avec lui. Enfin, à leur rencontre, elle ne savait même pas qui elle était.
Quelle improbable rencontre ! Ils n'avaient, et n'auraient, jamais l'occasion de conter le véritable début de leur histoire, à moins vouloir récolter quelques regards interloqués.

Aélita continuait d'avancer d'un pas lent, scrutant tout ce qu'il y avait devant elle, pour la dernière fois. Elle et son mari partaient dès ce début de soirée pour un petit coin tranquille, Fontainebleau. Certes, ce n'est pas si loin d'ici mais elle comptait bien tourner la page sur ce sujet.

L'usine.

Voilà bien des années qu'Aélita n'y avait pas mis les pieds. Elle prit une grande inspiration et s'avança jusqu'à être devant deux cordes, vieilles mais toujours intactes. La jeune femme frôla du bout de ses doigts l'une d'entre elles, se replongeant dans ses souvenirs.




҈




Année 2007, dans les égouts.


« Oh la vache ! C'est que ça chlingue plus que d'habitude ici !
— Avance au lieu de te plaindre Odd », soupira Ulrich.


D'une main il prit et tendit un des trois skates à Yumi avec un petit sourire gêné et de l'autre il prit le sien. Tout cela sous les yeux attentifs d'une certaine adolescente aux cheveux roses. Il était environ vingt trois heures et la petite bande, excepté du cerveau principal du groupe, se rendait à l'usine. Ils comptaient rendre une petite visite à leur ami qui bossait en ce moment sur les Réplikas et un moyen de récupérer William, qui était maintenant et depuis de trop longues semaines sous les griffes de XANA.


« Il sait qu'on vient Aélita  ? demanda tranquillement Yumi en sortant la dernière des égouts.
— Non. Je pense que ça va lui faire du bien de souffler un peu... Au moins le temps de quelques heures.
— Qui pari qu'il va nous remballer ? s'exclama Odd en souriant.
— On va l'amadouer avec ce gâteau, lui répondit Ulrich en jetant un regard à la boîte ronde et métallique que tenait la geisha.
— Je pense que le Kasutera que j'ai cuisiné ce matin va le conquérir. »


Les quatre adolescents arrivèrent à la salle Cathédrale, juste devant deux cordes qu'ils avaient tous l'habitude d'agripper.


« Ulrich, celui qui arrive le premier vers le monte-charge gagne le droit a un petit face à face avec beau gosse dès que l'occasion se présente. Deal ? proposa le blondinet.
— Deal.
— Les garçons... » soupira la gardienne de Lyokô en levant les yeux au ciel, tout de même amusée.


Les deux, et seules, filles du groupes descendirent calmement auprès de l'ascenseur et levèrent la tête, attendant de voir débouler leurs deux amis. Quelques secondes et bruits de course plus tard, Ulrich et Odd sautèrent. Leurs empoignes aux cordes les firent virevolter quelques secondes et précipitamment ils se laissèrent tomber.
Ulrich, qui avait mis trop d'énergie lors de sa lancée, trébucha à son arriver. La japonaise fut prise dans la chute et les deux sportifs se retrouvèrent sur le sol froid de l'usine, les jambes entremêlées. Il y eut un moment de flottement puis Aélita détourna les yeux de la scène, ne voulant pas embarrasser ses amis davantage alors qu'elle était clairement amusée. Odd, quant à lui, ne se gêna pas pour les enfoncer :


« Eh les amoureux, l'heure des câlins c'est pour plus tard ! »


Pendant qu'Aélita appuyait sur le bouton de l'ascenseur, Yumi et Ulrich se relevèrent rapidement, le visage rouge d'embarras. Ils entrèrent tous dans l'élévateur et alors que le battant de celui-ci descendait bruyamment, le ricanement d'Odd se faisait toujours entendre.




҈




Aélita se mordit les lèvres. Ah ! Si on oubliait la menace terrible de XANA qui habitait leurs esprits, ces années lui manquaient. Elle caressa tendrement son ventre rebondit et empoigna la corde de gauche. Son regard jaugea le sol et son front se plissa, adolescente, la distance lui paraissait plus petite.


« Bon il n'y a pas de raison que je tombe, je suis à mon troisième mois et je suis toujours aussi habile, même si ton papa croit que je suis dorénavant faite en verre », rit-elle regardant son ventre.


Aélita allait bientôt entamer son quatrième mois de grossesse. Elle fut la plus heureuse en apprenant la nouvelle et Jérémie le fut d'autant plus. L'idée de construire une famille la comblait de bonheur, elle qui n'en avait plus.
La jeune femme s'accrocha précautionneusement à la corde et, lentement, elle se laissa glisser jusqu'à atterrir sur la terre ferme. Elle souffla un coup et lorgna tout ce qu'il y avait autour d'elle, se rappelant une seconde fois de plein de choses. L'odeur lui était immédiatement familière.


« Mon cœur, ici je suis dans une usine désinfecté sur Paris. Oui, ta maman pourrait aller dans des espaces plus vivants, rit-elle en parlant à son enfant. Mais sache qu'ici c'est un endroit très spécial pour ta famille. J'y ai d'ailleurs rencontré ton père et cela a changé nos vies pour toujours. »


Tout en parlant, elle se pencha pour appuyer sur le bouton du monte-charge. Rien. Elle fronça les sourcils quelques instants et secoua la tête. Bien sûr ! Jérémie avait coupé l'alimentation de l'engin par le bouton et il fallait alors taper un code qui se trouvait caché juste derrière. Elle fit alors ce fameux code et se mordit la lèvre nerveusement en entendant le bruit assourdissant qu'émettait la machine. Elle hésita tout de même à entrer dedans, se demandant si il allait être capable de fonctionner. Elle serra dans ses mains l'unique lanière de son sac et enclencha le mécanisme.

Soulagée de voir que tout fonctionnait, elle s'adossa contre le mur du monte-charge et regarda en long et en large celui-ci. Alors que les portes s'ouvraient pour laisser apparaître l'ancien laboratoire de Jérémie, elle se figea.

Vu que le Supercalculateur était éteint, c'était sans surprise que tout était plongé dans le noir. Enfin presque car une faible luminosité emmenait d'en haut, grâce à la lumière du jour. C'était presque glauque si elle ne connaissait pas la pièce dans son intégralité. Et encore, en pensant à toutes les luttes qu'il y avait eut ici. Elle alluma une grande lampe-torche afin de s'éclairer.

Encore toute tremblante, elle marcha lentement dans le labo. Chaque petit détail de la pièce lui était familier. Au centre de la pièce trônait le Superordinateur ainsi que l'Holomap et, nostalgique, elle fit glisser ses doigts dessus. Son regard vagabonda une nouvelle fois dans la pièce puis elle s'assit sur le siège. Le cœur battant, elle posa les deux lumières sur le clavier afin de voir plus clairement.


« Me revoici dans une pièce très spéciale mais avant tout : quelques explications, dit-elle. Mon papa, ton grand-père, a créé Lyokô, un monde virtuel pour une raison bien précise suite à l'enlèvement de ma maman, Anthéa. Tout cela naît du « Carthage Project » suite aux investissements fait par ton grand-père pour une compagnie... peu commune. Bref, cette entreprise, au final, ne lui a pas plu et il a fui. Pendant quelques années il a créé Lyokô à partir d'un Supercalculateur dans cette usine désinfectée. Il édifia alors XANA, un programme multi-agents censé détruire Carthage. Mais il se rendit compte que quelqu'un de néfaste le surveillait et il décida de se cacher dans Lyokô avec moi. J'avais alors treize ans. »


Elle s'humidifia les lèvres et se remercia mentalement d'avoir pensé à prendre une bouteille d'eau. Elle reprit ses explications en racontant que ce programme s'était alors retourné contre Franz et voulait les tuer tout les deux. Ce qui dû obliger Hopper à éteindre le Supercalculateur.


« Pendant des longues années, nous sommes restés comme.. bloqués, inactifs, éteints. Un beau jour, ton père est entré dans cette usine pour y récupérer des pièces détachées pour ses robots. Curieux et ignorant, il a rallumé le Supercalculateur et m'a trouvé moi, à l'intérieur de ce monde. A ma découverte, ton père pensait que je n'étais qu'une fascinante intelligence artificielle et, je t'avoue que moi aussi. Effectivement, j'étais totalement amnésique à mon réveil. Ce n'est pas tout, c'est d'ailleurs loin de l'être mais humainement, j'aurai dû avoir la vingtaine, voir un peu plus mais physiquement et moralement je suis restée une gamine de treize ans. »


Elle continua son récit, étalant ce début d'aventure dans les grandes lignes.


« Ainsi débuta la grande lutte contre XANA avec ton père, ton parrain Odd, ta marraine Yumi, ton oncle Ulrich et moi-même. Ton père, mon héro, a réussit à me matérialiser, après avoir beaucoup galéré ! Malheureusement, être de nouveau humaine sans presque aucune connaissance terrienne était plus dure que je ne le pensais. Oui j'avais étudié en attendant mon billet de retour mais mon savoir n'était pas suffisant pour paraître comme les autres. Je me sentais à l'écart, limite comme.. un monstre. De plus, je n'avais plus mes parents et je faisais des cauchemars suite à l'enlèvement de ma mère qui est par la suite revenu dans ma mémoire. Mais ton père, Yumi, Odd et Ulrich ont été là pour moi et je ne les remercierai jamais assez pour cela. Pour ce qui est de ton oncle William, il est arrivé bien plus tard et malheureusement ça ne s'est passé comme on le voulait... »


Elle sourit tendrement et raconta quelques anecdotes de la bataille contre XANA, elle nomma quelques attaques et les différents monstres qu'ils avaient alors affronté. Elle n'oublia pas de raconter ce qui s'était passé pour son père.
Elle but quelques gorgées d'eau et souffla. Parler de ses amis lui rappelait qu'ils n'étaient plus aussi proches qu'avant.

Au lycée, ils étaient restés une bande inséparable malgré la séparation des classes mais une fois tous à la fac, ce fut un peu plus compliqué.

Odd, lui, était parti en fac de lettres à Paris, voulant changer d'air même si il passait la plupart des week-ends et quelques vacances avec le couple. Le blondinet, ayant pris en maturité au lycée et en montrant ses vraies capacités mentales, a réussi à obtenir son BAC L avec mention assez bien. Il aspirait à devenir un grand écrivain et adorait écrire des livres de science-fiction. Della Robbia commençait petit à petit à se faire son nom chez les adolescents de quatorze-dix-huit ans. Il voulait absolument créer des romans s'inspirant de leur aventure, sûr que ces ouvrages deviendraient la nouvelle saga culte du moment mais Jérémie, Yumi et même Ulrich avaient fait part de leur refus pour ce projet.

Yumi se tourna vers la ES en hésitant longuement entre cette filière ou la L, mais sachant très bien qu'elle deviendrait suicidaire avec toutes ces lectures analytiques, elle opta pour l'économique et social. Elle poursuivit avec William à Paris un cursus BPJEPS afin d'ouvrir une salle de sport gorgé de diversité avec de futurs collègues.

A la suite de la fin de leur vie de lyokô-guerrier, Ulrich et Yumi trouvèrent enfin le courage d'avouer leurs sentiments respectifs à l'autre, au plus grand plaisir du reste du groupe qui commençait à en avoir marre de leur relation "copain-et-puis-c'est-tout". Tous pensait qu'Ulrich avait gagné en maturité et était devenu plus reposé mais en vu de l'année Terminale compliqué qu'il passa, son caractère de cochon refit surface. Vers février/mars, la pression familiale et scolaire lui pesaient et lui demandaient sans cesse ce qu'il comptait faire plus tard. A ce stade ce n'était même plus savoir ce qu'il voulait faire. Ayant suivit son meilleur ami en BAC L, il eut un peu de mal à maintenir sa moyenne au dessus de dix. Avec tout cela, il devenait distant avec tout le monde, négligeant même sa petit-amie quand elle venait le voir. S'en ai suivit une séparation après une violente dispute entre les deux ce qui blessa beaucoup la japonaise, elle qui pensait avoir une relation solide avec le terminale. Le reste de la bande essaya tant bien que mal de les rabibocher mais Ulrich, mal dans sa peau, décida de couper les ponts avec tout le monde après avoir eut son BAC aux rattrapages. Il entra dans l'armée, ce qui fit un seul satisfait : son père.

William a eu d'assez douloureuses séquelles suite à sa capture par XANA, ainsi qu'un rejet de Yumi, Ulrich et Odd à son retour. Il eut une mauvaise période où il fut renfermé sur lui-même. Ne pouvant rien dire à personne à part les personnes concernés, Aélita s'est montré très compatissante envers l’aîné. Tout deux se sont fait voler par XANA : William des mois de sa vie ainsi que sa crédibilité et Aélita son père. Des mois et de l'aide plus tard, il allait de nouveau mieux. Il semblait même que la hache de guerre entre Ulrich et lui soit enterrée jusqu'à que le grincheux de nature pète son câble.

Jérémie, comme tout le monde s'y attendait, a obtenu son BAC S option SSI avec les félicitations du jury, avait fait des études scientifiques et débutait comme ingénieur dans un laboratoire de physique quantique.

Pour finir, Aélita, elle, s'est orienté dans un BAC S simplement pour suivre son petit-ami même si elle avait décidé de devenir professeur des écoles ce qui étonna, voir offusqua, plusieurs de ses professeurs. Elle enseignait dans une petite école située à une vingtaine de minutes de son appartement et se plaisait à faire apprendre aux petits. Comme son père qui faisait apprendre les sciences physiques au collège il fut un temps.

Bref, suite à la rupture du couple Yumi/Ulrich, l'absence de celui-ci se faisait ressentir. Odd et Aélita se languissaient de leur meilleur ami et Yumi souffrait toujours autant. Ils se virent de moins en moins jusqu'à plus du tout. Puis, grâce à l'ouverture de Kôlyo, la salle de sport montée par William, Yumi et des amis à eux près de chez les deux génies il y a deux ans, ils prirent recontacte. Aélita fut ravi de ce rapprochement, elle qui avait souffert de la séparation avec ses amis préférés.

Elle ferma les yeux quelques instants, repensant à l'ancien samouraï.




҈




24 octobre 2016.


En cette belle journée d'octobre, Aélita Schaeffer est devenue Aélita Belpois pour le meilleur et pour le pire. La cérémonie s'est déroulée comme la jeune mariée le voulait et elle se sentait tellement heureuse d'être entouré de ses amis et de son nouvel époux ainsi que de sa famille. Les parents de Jérémie ont, depuis le départ, d'une extrême gentillesse envers la jeune orpheline et l'ont toujours accueilli les bras ouverts.

Aélita se tenait debout, dans l'immense cour de la maison de campagne des Belpois. Elle souriait à la vue d'Odd en train d'embarquer William sur la piste de danse. Jérémie, plus loin, était entrain de parler à deux de ses collègues alors que Yumi était assise sur un banc avec son tout nouveau petit ami, un certain Dimitri qui semblait ma foi fort sympathique. Même Hiroki Ishiyama était présent, mangeant des petits fours tout en faisant les yeux doux à une cousine de Jérémie.

Elle aurait tout fait pour que sa mère soit là auprès d'elle et que son père l'accompagne jusqu'à l'autel... Malheureusement et évidemment ce fut impossible.

Elle sursauta en sautant quelqu'un lui tapoter l'épaule mais son visage surpris fut balayé d'un énorme sourire en voyant Ulrich.


« Si madame veut bien m'accorder cette danse... musa-t-il au même moment qu'une mélodie plus douce et plus lente se faisait entendre.
— Avec joie ! »


Les mains d'Ulrich se posèrent au dessus des hanches de la jeune femme alors que cette dernière mettaient les siennes sur les épaules du militaire. Ils se balancèrent maladroitement sur leurs pieds, pouffant joyeusement.


« Tu nous manques tu sais. A tous, murmura Aélita en faisant référence à la brune
— Vous me manquez aussi les gars. Mine de rien, j'pense beaucoup à vous.
— Tout pareil... Tu repars bientôt ?
— Oui, répondit-il en fixant un point derrière la jeune mariée. J'ai essayé de parler à Yumi, d'être sympa et... Bon je ne m'attendais à ce qu'elle me saute dans les bras mais...
— Comment ça ? Demanda Aélita, ne comprenant pas où voulait en venir son ami.
— Ben elle m'a congédié en disant que le moment était mal choisi, qu'elle appréciait mais qu'il y avait eut d’innombrable occasion où j'aurai pu m'excuser. Je t'accorde que je le méritais, mais on a grandit alors... je ne sais pas. »


Il soupira tristement en détournant le regard. Aélita eut alors l'occasion de l'observer. Ses cheveux étaient plus courts qu'ordinaire et il abordait une barbe de quelques jours. Elle remarquait sans difficulté tout les sentiments cachés de son meilleur ami.


« J'ai merdé. J'ai été tellement con de la laisser filer alors que cette fille c'est la femme de ma vie. Tu vois, j'ai toujours eu du mal à comprendre mes sentiments et à assumer que j'crèverai sans problème pour elle. J'aurai dû m'excuser des milliers de fois la seconde où je l'ai faite souffrir, la fois de trop. Mais j'ai merdé, comme d'hab'. Et là elle est avec quelqu'un d'autre et... Pis il sort d'où celui-là ?
— Ulrich...
— Ce que je veux dire c'est que j'suis sûr d'un truc : je vais tout faire pour la récupérer. Ça prendrait le temps qu'il faudra mais y'a pas moyen que j'redevienne le p'tit bâtard d'avant.
— Eh, tu n'étais pas un bâtard Ulrich. Ne sois pas si dur envers toi-même.
— Tu vois toujours ce que les gens ont de meilleurs en eux Aélita... » soupira-t-il, amusé.




҈




Ce fut la dernière fois qu'elle vit Ulrich. Elle savait cependant, grâce à Odd, que les exs avaient eu une longue discussion où le militaire s'était excusé un bon nombre de fois, ce qui rendait fière Aélita. Yumi semblait un peu distante en vu du nombre d'années qui étaient passés, elle qui avait difficilement tourné la page.


« Pour reprendre une certaine japonaise... Nous avons eut des échecs et des réussites. Des heures de colle et des heures de gloire. Pour nous cinq, il y a eu la vie avec Lyokô. Désormais, il y aura la vie sans, récita-t-elle en plissant le nez. La vie sans fut plutôt difficile au départ mais notre amitié à survécu... En quelque sorte. Juste en dessous de moi, il y a la salle des scanners. Pour t'éclairer c'est en faite trois gros tubes qui te permette de passer du monde réel au monde virtuel. Et encore plus loin en dessous, il y la salle du Supercalculateur. »


Elle se perdit dans ses pensées, fixant un point quelconque. Elle se reprit et conclu :


« C'était important pour moi de venir te parler de tout ceci ici. Je sais que tu es à peine un fœtus à l'heure actuelle mais c'est aussi un moyen pour moi de tourner la page une bonne fois pour toute. »


Et c'est dans un silence presque mortuaire qu'elle alla pour la dernière fois dans la salle des scanners et du Supercalculateur.




҈




Elle sortit calmement de l'usine, une de ses mains dans une poche de son blouson. Elle glissa une mèche de ses cheveux derrière son oreille et ferma les yeux en sentant l'air frais fouetter son visage. Ses cheveux étaient toujours d'un rose éclatant. L'ange de Lyokô les avait laissé longuement poussé lors de ses années lycées puis les avait coupé au carré la veille de son premier jour de travail. A présent, ils s'arrêtaient au dessous de ses épaules.
Alors qu'elle allait bifurquer dans une rue adjacente, elle se tourna une ultime fois vers l'usine, là où pour toujours l'âme des lyokô-guerriers et de son père régneraient.




҈




Un sourire éclatant naquît sur le visage de la future maman. Kadic se trouvait juste devant ses yeux. De là où elle se trouvait, elle avait vu sur la cour ainsi que sur la cantine.

« Bon sang d'bois, Aélita Stones ! s'exclama une voix qu'Aélita ne connaissait que trop bien.
— Jim ! »

Elle serra joyeusement son ancien, et préféré, surveillant dans ses bras en faisant attention à ne pas appuyer sur son ventre.

« Mince alors ! Je veux dire, chouette ! Tu vas nous pondre un Belpois-Stones Junior ou Stones-Belpois Junior, un Bel-Stones... Enfin, tu m'as compris.
— Oui ! rit-elle en reculant d'un petit pas. Il ou elle est prévu pour fin août. D'ailleurs vous pouvez m'appeler Aélita Belpois, Jérémie et moi-même sommes mariés depuis octobre dernier.
— C'est génial, je suis très content pour vous. Ça m'fou un coup d'apprendre ça, j'me revois encore à vous surveiller du coin de l’œil dans la cour de récré toi et tes p'tits camarades... Ça m'rappelle quand j'étais gardien d'un zoo en Andalousie et...
— Vraiment ?
— Mouais... J'préfère ne pas en parler. »

Elle rit une nouvelle fois, cela faisait bientôt trois ans qu'elle ne l'avait pas revu. Ses cheveux s'étaient grisaillés et des rides se faisaient voir sur son visage toujours lorgné d'un petit pansement. Ils discutèrent rapidement étant donné que Jim devait retourné travailler mais Aélita promit de repasser le voir avant son accouchement accompagnée des autres.
Alors qu'elle regardait Jim rentrer dans l'établissement en lui faisant signe, elle étudia les bancs alentours et un souvenir qui lui tenait à cœur refit surface.

« C'est ici que ton père a dit qu'il m'aimait pour la première fois, juste devant ce banc. »



҈




Décembre 2007, devant le collège-lycée Kadic.


« Tu es sûre de ne pas vouloir venir ? Mes parents sont d'accord tu sais.
— Je le sais mais je suis déjà venue pour Noël dernier, je ne voudrais pas abuser.
—Tu ne déranges jamais et puis.. maintenant que tu es ma petite-amie et bien... balbutia le blond à lunettes en piquant un fard.
— Ne t'en fait pas, je te promets que ça ira, va.
— Bien, si tu insistes... »


Elle sourit et observa son tout nouveau petit-ami prendre sa valise.


« Eh Aélita ? »


Elle pencha la tête sur le côté en questionnant Jérémie du regard et ce dernier s'avança pour poser avec douceur ses lèvres contre les siennes.


« Je t'aime, souffla-t-il. On se voit dans deux semaines. »




҈




« Chéri ? Je suis rentrée ! prévenu Aélita en se débarrassant de son manteau.
— Ne m'appelle pas chéri alors que Jérémie est là voyons ! » s'exclama à son tour la voix d'un de ses meilleurs amis.


Elle secoua la tête, amusée et prit Odd affectueusement dans ses bras. Celui-ci abordait son éternel crête et tout le monde se demandait si un jour, il allait y remédier.


« Je ne savais pas que tu allais venir maintenant ! Tu es arrivé quand ? lui demanda-t-elle, étant donné qu'Odd était parti voir sa famille en début de semaine.
— Ce matin, j'suis passé à la salle de sport de Yumi et William. C'est qu'elle m'avait pas dit qu'elle avait des collègues aussi jolies !
— Dis Odd, ça ne serait pas temps de te caser, plus sérieusement ?
— Mouais, sûrement. Tu vois Sirius Black ?
— Euh, le parrain du sorcier à lunettes ?
— Lui-même. Et bien il a passé sa vie à vagabonder avec des filles.
— Mais il a passé douze ans en prison.
— Ce n'est qu'un détail.
— Et Il mort en sauvant son filleul ! renchérit Aélita en posant ses mains sur les hanches.
— J'le ferais pour le mien sans problème ! annonça-t-il en jetant un regard au ventre de son amie.
— J'espère que cette occasion n'arrivera jamais. »


Ils se jaugèrent du regard quelques instants avant de rire. Ils furent interrompu par le futur père qui se demandait d'où venait ce raffut. Aélita alla l'embrasser tendrement avant d'aller dans son salon, afin ce qu'il en restait car tout était presque rangé dans des cartons.
Elle fut agréablement surprise en voyant Ulrich et Yumi discuter à voix basse dans son propre salon.


« Ulrich ? » dit-elle presque timidement, gênée de les déranger.


Ils sursautèrent tout les deux, ne l'ayant pas entendu arriver. Ils la saluèrent, le brun plus chaleureusement vu qu'il n'avait pas vu la jeune femme depuis son mariage.


« Voilà la future maman, sourit-t-il en touchant délicatement le ventre d'Aélita.
— Je ne pensais pas te voir aujourd'hui Ulrich.
— En fait, je voulais vous parler d'un truc et‒
— Y'a William ! » cria Odd depuis l'entrée.


Aélita se figea. Ulrich et William dans la même pièce. Elle était assez anxieuse à cette idée et en jetant un regard à sa meilleure amie lui fit deviner qu'elle n'était pas la seule. Ulrich, lui, ne semblait pas ébranlé par la nouvelle.
William, suivit de Jérémie et d'Odd, salua par un baiser sur la tempe Aélita et Yumi et à la surprise générale, Ulrich et William échangèrent une poignée de main amicale.


« Euh, on a loupé combien d'épisodes ? demanda Yumi en haussant les sourcils.
— Je ne leur ai pas encore dit, informa Ulrich à l'intention du coach sportif.
— A toi l'honneur. »


Ulrich s'humidifia les lèvres, sachant que tout le monde attendait qu'il parle.


« Et bien...
— Oui ? s'impatienta Odd.
— Mon contrat à l'armée s'est finit hier. J'ai beaucoup réfléchi à mon futur et... être dans l'armée c'est bien mais ce n'était pas mon rêve. Je m'y suis engagé car j'en avais marre de la pression qu'il y avait sur mes épaules et j'ai fui, je vous ai laissé... Enfin bref, c'était lâche de ma part quoi. J'ai alors songé à une reconversion et ce que je veux faire, c'est du sport. Sans me vanter, je suis excellent en penchak-silat et je me suis dis, William me l'a confirmé, que ça serait une bonne idée d'y enseigner à leur salle. Après avoir eu le diplôme adéquat, évidemment. »


Odd poussa un cri de joie, heureux d'apprendre un futur retour permanent de son ami, annonçant directement qu'Ulrich pouvait emménager avec lui à l'Ermitage. Effectivement, l'ancienne demeure des Hopper avait été restauré par Aélita, Yumi et William. Une fois qu'Odd eut finit ses études à Paris, Aélita lui proposa d'emménager à l'Ermitage, ne voulant pas y habiter, trouvant trop douloureux de rester ici alors que tout lui rappelait ses parents et Lyokô.
Les garçons se mirent à discuter au milieu des cartons, alors que les deux femmes étaient dans la cuisine.


« Tu en penses quoi de l'annonce d'Ulrich ? Interrogea Aélita tout en grignotant du pain.
— Eh bien, je suis contente qu'il trouve sa voie, qu'il soit enfin en paix avec soi-même. Ça peut être sympa, je pense que le patron sera ravi de voir qu'on a trouvé un autre prof d'art martiaux.
— Je me demandais... J'ai appris que tu n'étais plus avec Dimitri et...
— Je te coupe Aélita, ça ne veut pas dire que je vais me rejeter dans les bras d'Ulrich. Nous avons parlé tout les deux, mis les choses à plat mais je préfère repartir à zéro et arrêter de me prendre la tête.
— Bien sûr. » sourit Aélita en prenant gentiment la main de son amie.




҈




Boulogne-Billancourt, août 2034.


« Puck, viens dire bonjour ! Les invités arrivent », informa la mère du prénommé Puck.


Ce dernier soupira en verrouillant son téléphone, se relevant du canapé où il était, il y a encore une minute, couché. Aujourd'hui, la famille de Puck était invitée dans l'ancienne maison de sa mère à l'occasion de son anniversaire. Il se craqua la nuque, réajusta ses lunettes puis descendit lentement les escaliers.
Il était content de revoir sa famille, même si ils n'étaient pas tous reliés par le sang, il les aimait tout comme.
Au bas des escaliers se trouvait sa marraine, toute souriante.


« Joyeux anniversaire mon grand, lui souhaita-t-elle alors que Puck la remercia d'un câlin.
— Alors, le Japon ?
— Très bien, Leiko, Miko et leur père ont passé leur temps dans des dojos », rit-elle en désignant ses deux jumelles de quatorze ans.


En parlant du loup, le patriarche de la famille Stern entra dans la maison, son fils de cinq ans dans les bras, entouré des deux filles. S'en suivit l'arrivé de son parrain, de sa femme et de leur fils unique Maxence. Puck fut gêné de tout ces embrassades mais ce n'était pas finit car son oncle William débarquait avec sa fille de dix ans. Le lycéen ne s'étonna pas de constater l'absence de la femme de celui-ci étant donné qu'ils avaient divorcés depuis peu et qu'elle avait eut quelques désaccords avec ses parents.
Un repas festif se déroulait à l'Ermitage, chargé de bonne humeur. Son père l'autorisa à essayer son tout nouveau vélo, cadeau de son parrain.
Puck, ravi, alla dans le jardin afin de le prendre mais il remarqua sa sœur, la main en l'air, grommelant des choses qu'il ne comprenait pas.


« Euh, Andréa ?
— Hum ? Ah, c'est toi.
— Qu'est-ce que tu fous à gigoter le bras en l'air ?
— Je répète mon numéro de cirque, ça s'voit pas crétin ? » souffla-t-elle, énervée.


Il leva les yeux au ciel en la regardant tresser ses cheveux roses. Elle murmura des excuses en rentrant dans la maison. Il haussa un sourcil, connaissant sa sœur dès que celle-ci n'avait plus de quoi être connectée.
Alors qu'il allait sortir par le portail, il vit une main basané se poser sur son poignet.


« Dis cousin, j'pourrais l'essayer ? lui demanda Maxence.
— Ouaip, je fais quelques tours et c'est à toi.
— Trop cool ! Merci. »


Il lui sourit en guise de réponse et il commença à pédaler.

Les rayons du soleil d'août lui caressaient le visage et il souffla un coup. Aujourd'hui il avait dix-sept ans et en septembre il débuterait sa dernière année au collège-lycée Kadic, ce qui le paniquait un tantinet.

Il se promenait depuis maintenant une vingtaine de minutes. En jetant un regard à sa montre, il décida de rentrer à l'Ermitage, voulant tenir sa promesse. Sur le chemin du retour, il sourcilla en voyant les lumières des lampadaires clignoter. Pourquoi était-elles allumées en plein jour ? Alors que Puck les regardait attentivement, il remarqua une étrange fumée noire sortir d'une d'entre elles. Intrigué, il s'arrêta et descendit de son vélo. Cette émanation lui rappelait la trilogie que son parrain avait écrit : Xanadu. C'était l'histoire d'une bande de potes qui trouvait dans une maison abandonnée un Supercalculateur générant un monde virtuel. Sa sœur Andréa en était fan.

Soudain, sans qu'il n'ai le temps de réagir, la fumée l'attaqua. Il ouvrit grand les yeux, apeuré, en sentant cette chose rentrée par ses narines. Sous le choc, il tomba à genoux et roula à terre, essayant de résister. La dernière pensée qui lui traversa l'esprit fut l'image de ses parents lui souriant.
Puis, plus rien.

Des secondes plus tard, il rouvrit les yeux, un logo en forme d’œil à la place de ses iris.




Spoiler
[/spoil]

_________________
. . .

2 AM and she calls me 'cause I'm still awake
"Can you help me unravel my latest mistake?
I don't love him, winter just wasn't my season"


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« Il n'a plus assez de musique dans son cœur pour faire danser sa vie. »


Dernière édition par lyvkofan le Dim 02 Juil 2017 17:47; édité 2 fois
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Icer MessagePosté le: Dim 02 Juil 2017 17:16   Sujet du message: Répondre en citant  
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Citation:
je me suis dis que si je veux m'améliorer, et bien il faut que je le soumette aux critiques.


C'est un excellent état d'esprit alors je vais prendre le temps de le faire, bien que le thème ne soit pas ma spécialité.

Citation:
La japonaise fut prise dans la chute et les deux sportifs se retrouvèrent sur le sol froid de l'usine, les jambes entremêlées.


Ok mais... quid du gâteau qu'avait Yumi ? Razz

Citation:
Aélita allait bientôt entamer son quatrième mois de grossesse. Elle fut la plus heureuse en apprenant la nouvelle et Jérémie le fut d'autant plus. L'idée de construire une famille la comblait de bonheur, elle qui n'en avait plus.


Sur ce point, même si cela fait partie du cliché d'ensemble de ton texte, il ne faut jamais oublier le problème auquel est confronté Aelita d'un point de vue administratif, ce qui peut se répercuter directement sur le mioche. Même si Jérémie est doué, vu le level de l'administration française, une telle insouciance de la part des parents est quand même difficile à gober.

En revanche, je n'ai pas compris, la visite de l'Usine a lieu en mars 2017, le mariage plus tard, en octobre. Mais quand elle va voir Kadic (sous entendu quand même, juste après l'Usine, puisqu'en plus elle va se barrer et elle a toujours son ventre de toute façon), elle dit à Jim qu'elle est déjà mariée depuis octobre dernier. Donc je pense que tu as voulu mettre "Octobre 2016" au mariage.


Citation:
ça ne veut pas dire que je vais me rejeter dans les bras d'Ulrich.


Voilà une formulation pour le moins originale XD

Citation:
arrêter de me prendre la tête


D'accord mais rien n'empêche de se prendre la bite dans ce cas. La suite nous donnera raison.

Pour donner un avis plus général, ton OS est incroyablement cliché (tu dois t'en douter un peu puisque tu déclares en avoir lu d'autres, même si le Pôle Fanfiction a amélioré les choses et qu'on est plus en 2008). C'est un avantage par rapport à ton personnage principal, Aelita, qui elle-même est le cliché sur pattes de Code Lyoko. Donc la voir, enceinte, se rendre à l'Usine/à Kadic parler à son futur chiard qui, Dieu en soit remercié, ne peut pas entendre toutes ces conneries parce qu'il n'a pas encore d'oreilles, lire des références à Harry Potter, c'est plutôt dans la logique du personnage. Toutefois à ce niveau, je trouve presque dommage d'en rajouter pour Ulrich et Yumi (qui éééééévidemment finissent par se marier), ce qui n'était pas forcément nécessaire.
Enfin et surtout, on peut parler de la fin du texte, avec un retour de X.A.N.A. Vu qu'il s'agit d'un One-shot, on ne saura jamais ce dont il retourne, et ça rend la chute totalement nulle. Je m'explique. Il y a deux catégories de One-shot sur ce point :
- Ceux qui distillent d'éventuels indices tout au long du texte sur le fait que peut-être que X.A.N.A n'a pas pu être vaincu si facilement, en gros pour résumer vulgairement il y aura des scènes de doutes, etc... Ici on peut éventuellement envisager une fin où on voit juste le programme revenir, ce qui sonne comme une réponse à la thématique du texte.
- Ceux qui font revenir subitement X.A.N.A en 2034 sans explication et même si leur One-shot n'est absolument pas sur le sujet, sans doute dans l'espoir de donner un effet bœuf au final du récit.
Je pense que tu sauras où te ranger ! Bref, je pense qu'une telle chute n'était pas nécessaire vu la thématique de ton texte.

Finalement, ce texte n'a objectivement pas grand intérêt compte-tenu des thématiques abordées, qui ont déjà été traitées en long, en large et en travers avant toi. Mais après, pour un premier texte, on a clairement vu pire. Même si j'attends de voir de quoi tu es capable niveau fond, on a déjà une forme qui se vaut avec une présentation soignée (quand on voit les merdes d'Ikorih de l'époque...). Attention toutefois à quelques fautes d'inattention assez facilement corrigeables. Je t'ai fait un relevé de ce que j'ai pu voir de mon coté :
- salle Cathédrales
- son arrivé
- usine désinfectée
- taper un code qui se trouvait cacher
- Della Robia
- une petite école situé
- Les parents de Jérémie ont, depuis le départ, était
- Odd entrain d'embarquer
- une cousines
- Il ouvra grand les yeux

Bref, si tu souhaites continuer à écrire, tu peux compter sur le Pôle Fanfiction pour suivre tes progrès et continuer à les commenter. N'hésite pas à continuer de regarder ce qu'ont fait les autres auteurs de la section, car même niveau romance, il est possible de sortir du cliché !

Tchuss !

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« - J'viens de voir les parents de William se diriger vers le bâtiment administratif.
- Quoi !? Mais comment tu peux savoir que c'est eux ?
- Bah après la disparition du X.A.N.Aguerrier je me suis quand même renseigné un minimum sur sa vie pour programmer sa réplique. Cela étant dit, c'est bien la réplique le problème, elle n'est pas au point et va faire foirer toute notre couverture à mon avis.
- Mais Jérémie, et les données récupérées à X.A.N.A lors de la translation de William ? Elles ne t'ont pas servies à avoir de quoi le libérer ?
- J'ai commencé à y travailler quand tu es partie mais je n'ai pas fini... »


Paru.
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lyvkofan MessagePosté le: Dim 02 Juil 2017 17:40   Sujet du message: Répondre en citant  
[Kankrelat]


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Messages: 24
Localisation: Sûrement sur Lyoko
Merci à toi Icer d'avoir pris de ton temps afin de juger mon travail !
Je vais alors te répondre. ^^

Citation:
Ok mais... quid du gâteau qu'avait Yumi ? Razz

Euh... Ça marche si je dis qu'elle a utilisé son don de télékinésie ? Very Happy




Citation:
Sur ce point, même si cela fait partie du cliché d'ensemble de ton texte, il ne faut jamais oublier le problème auquel est confronté Aelita d'un point de vue administratif, ce qui peut se répercuter directement sur le mioche. Même si Jérémie est doué, vu le level de l'administration française, une telle insouciance de la part des parents est quand même difficile à gober.

Effectivement, je n'avais pas vraiment pensé à ce point mais vu que c'est un one-shot, je n'ai pas tout détaillé... Peut-être aurais-je dû ?



Citation:
n revanche, je n'ai pas compris, la visite de l'Usine a lieu en mars 2017, le mariage plus tard, en octobre. Mais quand elle va voir Kadic (sous entendu quand même, juste après l'Usine, puisqu'en plus elle va se barrer et elle a toujours son ventre de toute façon), elle dit à Jim qu'elle est déjà mariée depuis octobre dernier. Donc je pense que tu as voulu mettre "Octobre 2016" au mariage.

Incohérence de ma part ! Le mariage a bien eu lieu en octobre 2016.



Citation:
Pour donner un avis plus général, ton OS est incroyablement cliché

Oui... Le but de mon one-shot était purement nostalgique et cul-cul (et encore, j'ai censuré des parts trop mielleuses...



Citation:
Ulrich et Yumi (qui éééééévidemment finissent par se marier), ce qui n'était pas forcément nécessaire.

Mon côté fan de ce couple plaide coupable ! Désolée ^^



Citation:
Vu qu'il s'agit d'un One-shot, on ne saura jamais ce dont il retourne, et ça rend la chute totalement nulle.

Ce n'était au départ pas la situation finale voulue mais ne voulant pas encore rendre cette écrit plus mou, je voulais une suite qui change tout en montrant le futur des lyokô-guerriers.
Je prends tout de même note de ne plus finir un one-shot comme ça ! C'est vrai que c'est pas cool de vous laisser en plan tranquille. Neutral



Citation:
Finalement, ce texte n'a objectivement pas grand intérêt compte-tenu des thématiques abordées, qui ont déjà été traitées en long, en large et en travers avant toi.

Effectivement ! Je n'ai d'ailleurs pas imaginé qu'il puisse engendrer un grand intérêt, juste un petit texte à lire tranquillement. Même si c'est cliché x)



Citation:
Attention toutefois à quelques fautes d'inattention assez facilement corrigeables. Je t'ai fait un relevé de ce que j'ai pu voir de mon coté :

Merci beaucoup ! A relire mon texte des centaines de fois j'ai finis par ne plus faire gaffe.



Citation:
Bref, si tu souhaites continuer à écrire, tu peux compter sur le Pôle Fanfiction pour suivre tes progrès et continuer à les commenter. N'hésite pas à continuer de regarder ce qu'ont fait les autres auteurs de la section, car même niveau romance, il est possible de sortir du cliché !

J'essaierai Razz

Encore merci !

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