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[Fanfic] Animae Lacerantis

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 Auteur Message
Guill@um€ MessagePosté le: Jeu 06 Jan 2011 22:05   Sujet du message: [Fanfic] Animae Lacerantis Répondre en citant  
[Blok]


Inscrit le: 13 Juil 2009
Messages: 118
Localisation: Là où finissent les univers et où commence le chaos ...
Salut à tous.

Un petit sujet pour partager avec vous ce qui occupe maintenant une partie de mon temps libre.

Cette fic pourra être longue comme elle pourra ne pas l'être, je n'en sais rien, je n'ai que quelques idées et j'écris au fur et à mesure parce que je n'y arrive que comme ça.

Je suis bien décidé à la mener à son terme et si elle vous plaît alors je la posterai ici dans sa globalité.

Une dernière chose, mes études me laissent malheureusement peu de temps libre et je n'écris pas particulièrement vite (comprenez assez lentement), ne soyez donc simplement pas surpris par mon faible rythme de parution.

Voici la première partie.
Bonne lecture.

Edit : Suite à une remarque judicieuse de Le_minaw (que je remercie), je précise que :
- le titre de la fiction signifie Les âmes déchirées ;
- le titre du chapitre signifie Anomalie.

______________________________

Code Lyoko : Animae Lacerantis


Prologue : Anomalia

« Contre l'adversité se prouve l'homme fort. » Maurice Scève


Il suffit d'une petite anomalie pour déstabiliser les systèmes les plus équilibrés. Un minuscule grain de sable peut enrayer les rouages les plus complexes. Une perturbation négligeable qui grossit et s'amplifie à mesure que le temps passe puis qui détraque et anéantit son milieu de développement pour créer le sien propre : le chaos.

Tout est bien qui finit bien nous apprend-on dans nos sociétés éternellement optimistes. A vrai dire, dans notre cas, il est impossible de prédire la fin. Mais une chose est sure. Tout a très mal commencé ...


- Papa, non ! Champ de force !
Une orbe rose lumineuse jaillit alors d'une des paumes de l'ange gardien de Lyoko pour aller disparaître dans le vide numérique.

- Aelita, si tu ne relances pas le programme maintenant, ton père va se sacrifier pour rien ! Fais-le !
Fais-le !

Aelita s'écroula de tristesse mais refusa de se laisser aller. Elle forma un nouveau champ de force dans ses mains. Mais trop tard ...
L'explosion du créateur de Lyoko résonna dans tout le monde virtuel en même temps que le cri de sa fille :

- Non !

Mais refusant de se laisser abattre, la princesse de Lyoko posa sa main sur l'interface une dernière fois, lançant par la même occasion le programme multi-agents.
Alors, elle s'effondra. Même les mots de son âme sœur ne purent alléger sa peine :
- Aelita, nous avons gagné, XANA a été vaincu ...

Non, Aelita Stones venait de perdre son père biologique, Franz Hopper, de son vrai nom Waldo Schaffer, et plus rien ne comptait. Même le fait qu'ils aient battus leur vieil ennemi : une intelligence artificielle démoniaque, n'avait su lui remonter le moral.

C'est le lendemain, non sans hésitation, qu'ils décidèrent d'éteindre le supercalculateur scellant ainsi leur porte d'accès à Lyoko. Après tout, XANA était mort, ils l'avaient tué grâce au sacrifice de Hopper.
Et elle était là, l'anomalie. Celle qui menaçait de faire s'écrouler tout ce vers quoi nous nous dirigions.
Un monde sans danger.

________________________

Tout d'abord je tiens à remercier ceux qui m'ont lu jusqu'au bout, bienvenue dans mon monde délirant qui saura, je l'espère, vous divertir.

Ce prologue est court, c'est un prologue après tout. Je n'ai rien trouvé dans le règlement qui interdise cela (à part ce qui concerne les micros-chapitres mais j'espère que ce n'est pas le cas) mais je tiens quand même à dire que les chapitres suivants seront plus longs.

Comme vous l'avez probablement remarqué le titre de cette fic est écrit en latin, et il en sera de même pour les titres de chapitre, pour la bonne et simple raison que je trouve cette langue très jolie, qu'elle gagne à être connue et que j'en avais envie.

Voilà, merci encore de m'avoir lu.
@+
_________________
« Jim ! Tu es encore pire que les obscurantistes qui ont brûlé la grande bibliothèque d'Alexandrie !
- Ha ... Euh, merci Suzanne ! »


Dernière édition par Guill@um€ le Ven 14 Jan 2011 18:06; édité 2 fois
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Le minaw MessagePosté le: Jeu 06 Jan 2011 23:42   Sujet du message: Répondre en citant  
[Rampant]


Inscrit le: 13 Déc 2010
Messages: 348
Localisation: Dans le kernel !
Comme tu as dit court, mais...
Plutot bien.
Tu as un style.
J'aime.
Des titres en latin??
Why not...
(euh je suis latiniste mais... ça veut dire quoi Aminae Lacerantis?)
Sionon, je suis pour les titres en latin. Mais s'il te plait, ne poste pas le texte lui même en latin. Wink
Bonne continuation.

_________________
Glacier, un thème pour lire vos fanfictions confortablement
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Guill@um€ MessagePosté le: Sam 08 Jan 2011 11:01   Sujet du message: Répondre en citant  
[Blok]


Inscrit le: 13 Juil 2009
Messages: 118
Localisation: Là où finissent les univers et où commence le chaos ...
Merci pour ton commentaire.
Concernant mon style, content que ça te plaise, parce que, honnêtement je ne pense pas être capable d'en changer.
Ne t'inquiète pas, je serais bien incapable d'écrire la globalité de la fic en latin ...

Concernant les titres, en effet, j'ai oublié de préciser ce qu'ils signifiaient, toutes mes excuses :
- Animae Lacerantis signifie Les âmes déchirées (vous verrez pourquoi plus tard) ;
- Anomalia signifie Anomalie (celui-là était tout de même plus simple à deviner).
Je vais éditer mon premier post afin d'apporter ces précisions et à l'avenir je ferai attention de bien traduire les titres.

Bref, je ne poste pas que pour te répondre, je me suis aperçu en me relisant ce matin que mon prologue n'est pas seulement très mais trop court, en conséquence, je vais poster le premier chapitre plus tôt que prévu.

Le voici donc.
Le titre signifie Le temps fuit (expression assez utilisée dans l'idiome des romains).

_______________________

Chapitre 1 : Tempus fugit

« Le temps est assez long pour quiconque en profite. » Voltaire


Aelita Stones était très stressée et pour cause de travail, comme bien souvent pour beaucoup de gens. Pour être plus précis, ce qu'elle redoutait tant n'était rien d'autre qu'un banal entretien d'embauche, comme elle avait pu en simuler des dizaines pendant son cursus universitaire. A vrai dire, ça n'était pas l'entretien en lui-même qui lui faisait si peur. Mais le nom du recruteur.
Jérémie Belpois.

A vingt-six ans, Aelita était titulaire d'un doctorat en physique des particules du très prestigieux Massachusetts Institut of Technology. Elle avait connu Jérémie en cinquième, avant de le rencontrer en chair et en os un an plus tard, en quatrième. Non, Aelita ne vivait pas dans un autre pays ni même sur un autre continent. Aelita habitait simplement un autre monde. Un monde virtuel nommé Lyoko et géré par un calculateur quantique situé dans une vieille usine sur la Seine, à Paris. A deux pas précisément du Lycée Kadic, ancien établissement de Jérémie dans lequel, elle aussi, plus tard, elle fît ses études.

Et rien ne serait jamais arrivé si un soir, par hasard, Jérémie n'avait pas découvert le complexe informatique abritant le supercalculateur et par la même la jeune Aelita alors qu'il cherchait des pièces à utiliser pour ses projets robotiques. A l'aide d'Ulrich Stern, Yumi Ishiyama et Odd Della Robbia, il avait alors décidé d'aider Aelita à comprendre ce qu'elle faisait sur ce monde virtuel et accessoirement lui permettre de s'en échapper.

Ils découvrirent alors qu'y habitait XANA, une intelligence artificielle consciente qui possédait de grands projets de dominations de l'humanité. Deux ans de combat acharné contre l'entité maléfique se révélèrent nécessaire avant que, à l'aide de l'intelligence et du sacrifice de Franz Hopper, le père biologique d'Aelita et le concepteur originel de XANA et de Lyoko, condamné à errer dans le réseau sous forme numérique, ils ne parviennent à éliminer le programme multi-agents.

Une nouvelle vie commença alors pour ceux qui s'étaient eux-même donné le nom de Lyokoguerriers. Une vie, certes moins extravagante mais pas moins palpitante.

Cependant, les prédictions de Jérémie se vérifièrent bien vite : le groupe ne résista pas à l'extinction du supercalculateur. Le premier coup dur fut le départ de Yumi en école de journalisme à la fin de sa Terminale. Puis, les diverses orientations des autres membres de la bande l'année suivante réduisirent le groupe à l'état de simple souvenir. Aelita partit faire une licence dans une grande université américaine, tandis que Jérémie se tourna vers une des meilleures classes préparatoires scientifiques de France. Odd entra à l'école des Beaux-arts tandis qu'Ulrich préparait un concours de professeur.

Bien évidemment, dans un premier temps, ils se téléphonaient et s'écrivaient pour tenter de se convaincre que leur bande n'était pas morte, mais tout ceci était vain ; et c'est en réduisant progressivement le nombre de leurs contacts qu'ils se rendirent compte qu'il ne servait à rien de se bercer d'illusion.
L'époque des Lyokoguerriers était bel et bien terminée.

Aelita souffla un grand coup. Après tout elle n'avait pas vu Jérémie depuis environ neuf ans, et tout ceci n'était que du passé. Peut-être d'ailleurs ne la reconnaitrait-il pas.


- Aelita Stones ! appela une voix du bureau.

Aelita se leva, jeta un discret coup d'œil à la salle d'attente désormais vide où patientaient quelques heures plus tôt quelques-uns de ses concurrents et entra.

Le bureau de Jérémie était on ne peut plus classique : une fenêtre était installée dans son dos qui n'ajoutait d'ailleurs quasiment plus aucune luminosité à la pièce, donnant une idée de l'heure avancée, tandis que, lui, était assis à un bureau fait de bois clair, et sur lequel s'entassaient des dossiers et un ordinateur.
Dans le coin gauche, on pouvait observer une armoire dans laquelle s'amoncelaient des piles et des piles de documents en tout genre. Dans le coin droit, une banale plante verte égayait un petit peu l'atmosphère.

- Madame Stones, fit Jérémie en lui tendant la main.
Elle la serra en le contredisant :

- Mademoiselle.

Puis elle s'assit sur la chaise qu'il lui indiquait d'un geste souple et ample de la main.
Alors seulement elle mesura combien Jérémie avait changé depuis la terminale. Il était habillé d'un costume sombre de coupe traditionnelle qui lui donnait un air sérieux. Ceci contrastait avec son visage : ce dernier respirait la décontraction et l'harmonie. Aelita mit un peu de temps avant de comprendre pourquoi : Jérémie n'avait plus de lunettes ; soit il s'était fait opérer, soit il portait des lentilles de contact ; mais l'absence sur son nez de ces verres qui autrefois le caractérisaient lui permettait de mieux exhiber ses yeux d'un bleu profond. Aelita mit beaucoup de temps à l'admettre, mais elle le trouvait beau. Ni plus ni moins.

Jérémie sourit et, les yeux pétillant de malice, plongea son regard dans celui d'Aelita pendant quelques secondes avant de baisser imperceptiblement la tête et de se reprendre, un léger sourire encore imprimé aux coins de sa bouche :
- Eh bien veuillez m'excuser. Je vous écoute, mademoiselle, dit-il en accentuant volontairement le dernier mot.

Aelita ferma les yeux afin de se reconcentrer sur son but, cherchant son discours dans sa prodigieuse mémoire, puis le débita mécaniquement sans omettre ce ton vendeur qu'elle avait tant travaillé. A la fin de son exposé, elle s'aperçut que Jérémie la contemplait toujours. Mais il se reprit bien vite et posa quelques questions pertinentes avant de clore l'entrevue.

Aelita le remercia de l'avoir reçue et sortit, gardant à l'esprit la mimique engageante qu'elle avait crue apercevoir lors de son dernier coup d'œil furtif.

- Ça ne s'est pas si mal passé après tout, pensa-t-elle.

En sortant de l'immeuble, elle décida de s'acheter un sandwich dans l'étale du petit jardin, en face des bureaux du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche.
Elle s'assit sur le seul banc du parc.

Elle fut rejoint quelques minutes plus tard par Jérémie qui, semble-t-il, avait eu la même idée qu'elle.
Et tandis qu'ils se restauraient, elle pouvait écouter la présence presque silencieuse de la nature dans ce quartier calme de Paris. Le vent balayait les feuilles mortes dans un ballet majestueux, trainant avec lui la senteur humide des jours de pluie mêlée à celle des dernières fleurs qui subsistaient en ce mois de septembre. Avec le clair de lune sans nuage, le tableau était somptueux.

Aelita, ayant terminé son maigre repas, décida de briser le silence :
- Alors, je suis prise ? demanda-t-elle d'un ton qu'elle espérait à la fois amusé et enjoué.

Jérémie resta un instant silencieux, composant probablement sa réponse dans sa tête avant de s'autoriser à parler à son tour :
- Pourquoi ? Tu en doutais encore Aelita ?

Aelita sourit, le regard dans le vide, et les pensées ailleurs. Elle n'était pas surprise. Jérémie l'avait reconnue, elle l'avait sentie durant l'entretien, mais il avait fait comme si afin de ne pas la perturber ou plus probablement de jouer la comédie pour laquelle il était payé.

- Aucun autre candidat n'avait ta motivation et ta maîtrise du sujet, continua Jérémie. Et puis ... tu sors du MIT quoi ... termina-t-il sur un ton dans lequel on pouvait percevoir une très légère pointe de jalousie.

Aelita la sentit mais ne releva pas.
Alors il n'avait pas oublié.
Elle aussi se souvenait parfaitement de ce jour-là, ce jour auquel son nouveau patron faisait une allusion implicite.

C'était un beau jour de juin, ils étaient en Terminale et venaient de passer leur bac. C'était tout de même un jour important : les affectations aller tomber : tous deux avaient postulé dans de grosses universités américaines ainsi que des classes préparatoires et écoles d'ingénieurs françaises.

A 17H, heure de vérité, Jérémie s'était précipité sur son ordinateur afin de voir quelles écoles l'acceptaient. Le meilleur concours qu'il avait tenté avait été un succès : le MIT lui ouvrait ses portes. Il laissa la place à Aelita et put constater son air déçu quand elle vit qu'elle n'avait que quelques-unes des meilleures écoles d'ingénieurs et classes préparatoires françaises.
Ils se regardèrent. Longuement. Puis Jérémie dit enfin :

- C'est pas grave, je vais rester en France pour que l'on puisse étudier ensemble Aelita.

- Non, Jérémie tu ne dois pas ... tu ne peux pas ...

- C'est moi ai passé ces concours Aelita, c'est donc moi qui décide dans quelle école je souhaite aller.

- Jérémie tu ne comprends pas ... C'était un de mes rêves les plus chers d'aller étudier en Amérique, et te voir refuser ceci à cause de moi et devant moi ... eh bien c'est comme si tu réduisais en cendres un billet de 50 € devant un mendiant ...

Mais Jérémie ne se laissa pas convaincre et décida d'intégrer la classe préparatoire du Lycée Sainte-Geneviève de Versailles, une des meilleures de France, et, accessoirement, la même que celle d'Aelita.

Trois jours plus tard, Aelita reçut le coup de téléphone qui allait tout changer. Le refus de Jérémie laissait vacante une place dans le prestigieux MIT, et Aelita était première sur la liste d'attente.

Inutile de retranscrire ici toutes les disputes qui en résultèrent, mais au final, Jérémie restait étudier en France tandis qu'Aelita prenait le premier avion pour Boston à la poursuite de son rêve.

Il ne faudrait tout de même pas juger Aelita trop sévèrement : étudier en Amérique était l'un de ses rêves les plus chers, comme elle l'avait si bien dit. Et puis l'attitude de Jérémie l'énervait passablement : elle en avait pour ainsi dire assez qu'il n'ose pas lui dire ce qu'il avait sur le cœur, que ce soient des mots d'amour ou d'amitié. De son point de vue, quelques semaines d'éloignement ne pouvaient leur faire que du bien. Car bien sur, jamais Aelita n'aurait imaginé être séparée de Jérémie pendant 9 ans. Et pourtant, c'est bien ce qui s'est produit ...

- Sois franc, tu m'en veux encore Jérémie ? lui demanda-t-elle, plus durement qu'elle ne l'aurait voulu.

- Non, bien sur, répondit-il précipitamment, c'est du passé ...

Un petit instant de silence s'installa avant qu'Aelita ne décide de le rompre à nouveau, lançant la conversation sur le premier sujet qui lui passait à l'esprit : le travail.

- Je ne pensais pas être fonctionnaire un jour, votre offre est décidément très alléchante, sur quoi bossez-vous de si vital ?

Jérémie tourna la tête et lui sourit :
- L'informatique quantique.

- Je vois, fit Aelita réprimant un éclat de rire. Du coup, monsieur est un connaisseur.

- Oui, admit Jérémie. Mais bon, madame, heu pardon, mademoiselle, corrigea-t-il, en est une aussi, non ?

- C'est vrai aussi, reprit Aelita après un instant de silence. J'étais d'ailleurs la seule à jamais avoir compris quoi que ce soit à tes explications foireuses, termina-t-elle en un sourire.

- Comment ça foireuses ? fit mine de s'indigner Jérémie.

Aelita le regarda d'un air entendu, puis ils éclatèrent de rire. Lyoko n'était pas loin, mais ni l'un ni l'autre ne se risquèrent à l'introduire dans la conversation ; ils s'étaient quittés il y a bien longtemps, et chacun d'eux avait peur de la réaction de l'autre.

Finalement, Aelita se leva pour mettre un terme à la soirée :
- Bon, c'est pas tout ça, mais je dois prendre le métro pour rentrer ...
A demain Jérémie.

- Je te ramène si tu veux, proposa Jérémie, je ne sais pas si tu habites sur mon trajet, mais je ne suis pas pressé ce soir, alors ...

Il laissa la fin de sa phrase en suspend, et invita Aelita à le suivre, ce qu'elle accepta volontiers. Ils arrivèrent au parking de l'entreprise où était garée la voiture de Jérémie : une sublime Lamborghini Gallardo noire.

- Waoh ! s'exclama doucement Aelita.

Jérémie sourit :
- Ne sois pas jalouse, vu le salaire que tu vas avoir tu pourras t'en payer une dans quelques mois.

- Je n'en doute pas, reprit Aelita, et ce n'est pas la beauté de la voiture qui m'impressionne tant, mais plutôt le fait que ce toi qui l'ai choisie. Depuis quand tu t'intéresses aux voitures ?

- Tu sais, en neuf ans, on a bien le temps de changer, répondit Jérémie en haussant les épaules.

Pendant le trajet, les silences embarrassés succédaient aux débats animés tant ils s'efforçaient tous deux d'éviter les sujets qui, même après neuf ans, restaient difficiles à aborder. Tout d'abord occupant la majorité de leurs échanges, ces blancs se réduisirent progressivement tandis que les deux protagonistes se redécouvraient, jusqu'au moment où ils se sentirent parfaitement à l'aise l'un avec l'autre.

Quand ils furent arrivés, Aelita refusa la main tendue de Jérémie, préférant déposer un baiser sur sa joue chaude. Alors, elle quitta le véhicule, laissant derrière elle son nouvel employeur hébété, la main toujours tendue et un sourire béat sur le visage.
Le temps avait passé, oui, mais ce que tous deux étaient en train de ranimer faisait partie des choses qui durent éternellement.

_____________________

Voilà, c'est un petit peu plus consistant.
Merci à tous ceux qui ont lu et surtout n'hésitez pas à poster un commentaire, je prend toutes les critiques argumentées.
Pour ce qui est de la suite, je l'ai à peine commencée, et au train où vont les choses, je n'aurai probablement pas le temps de la finir avant la semaine prochaine.

@+
_________________
« Jim ! Tu es encore pire que les obscurantistes qui ont brûlé la grande bibliothèque d'Alexandrie !
- Ha ... Euh, merci Suzanne ! »


Dernière édition par Guill@um€ le Ven 14 Jan 2011 18:06; édité 1 fois
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DimIIy MessagePosté le: Sam 08 Jan 2011 11:21   Sujet du message: Répondre en citant  
[Kongre]


Inscrit le: 23 Oct 2009
Messages: 1044
Localisation: Dans mon lit , en train de manger des kinder Bueno !
Heyy !! Je viens de découvrir ta fic et là je dois admettre que c'est pas mal du tout bon en faites c'est le titre qui m'a attirée et comme je ne suis pas latiniste du tout ! ( je connais seulement quelques racine qui ont formé les mots en français ...mais sinon niète ! ) je me suis demandée mais qu'est que c'est que ce truc xD ?

Bref j'aime beaucoup ! J'ai vue une faute mais je ne sais plus où donc on s'en fiche ! L'histoire est prenante et et ...Ulrich en prof 0_0 ! Bon pourquoi pas x)

Bonne continuation !

_________________
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Merci me98 !!

Texte by me : Disparition (2eme version de préférence )
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Sturm MessagePosté le: Sam 08 Jan 2011 13:17   Sujet du message: Répondre en citant  
Marchombre


Inscrit le: 15 Aoû 2010
Messages: 749
Localisation: Sur la voie de la liberté
Salut !

J'aime bien ta fic ,
les idées sont originales , surtout celle de te projeter
dans le futur et de nous montrer ce que font nos héros.

L'orthographe est parfaite je crois, j'ai pas vu de fautes.

Ton texte est bien aéré.

Sa m'a surpris la réaction d'Aelita pour son école,
ok c'est un rêve mais bon
laisser tomber Jérémie comme sa... :s

L'histoire va tourner autour de Jérémy et Aelita
ou alors on va voir les autres héros ?

J'attend la suite.
_________________
Merci à Sido pour le pack !
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Guill@um€ MessagePosté le: Dim 09 Jan 2011 19:23   Sujet du message: Répondre en citant  
[Blok]


Inscrit le: 13 Juil 2009
Messages: 118
Localisation: Là où finissent les univers et où commence le chaos ...
Salut.

Merci pour vos commentaires.

DimIIy : Merci pour le compliment.
Ne sois pas étonné de trouver les fautes, comme tout le monde j'en fais même si j'essaye de les limiter au maximum.
Concernant Ulrich, je dois avouer que j'ai cherché longtemps pour lui trouver un emploi qui lui convienne ... pas tant que ça en fait ...
Tant pis, je ferai avec, d'autant que ça risque d'être important pour la suite.
Et puis il est prof, mais je n'ai pas encore dit de quoi (bon ok, c'est assez facile à deviner ...).

Sturm : Merci à toi également.
Pour ce qui est d'Aelita j'essaie d'expliquer du mieux que je peux, mais en fait Jérémie l'agaçait, elle voulait s'éloigner un peu de lui pour mieux le retrouver ensuite. Ce qui n'a pas marché d'ailleurs.
L'histoire ne va pas tourner exclusivement autour de Jérémie et Aelita, les autres Lyokoguerriers vont bel et bien avoir un rôle tout aussi important.
Je n'en dirai pas plus.

Je vous laisse découvrir la suite que, grâce à un miracle j'ai pu finir aujourd'hui.
Au fait, le titre du chapitre signifie Trahison.

_________________________

Chapitre 2 : Insidiæ

« Dire le secret d'autrui est une trahison, dire le sien est une sottise » Voltaire


Un sourire éclaira son visage quand elle réalisa une énième fois jusqu'où elle était parvenue en si peu de temps. Tout le monde l'avait pourtant bien mise en garde : son père, ses amies ... Mais elle n'avait écouté personne.
Et elle avait eu raison.

Certes, être son propre patron était parfois difficile, épuisant ; elle devait rester travailler tard, comme ce soir-là, pour être sure que tout était bien en ordre.
Mais les bons côtés compensaient largement : les clients étaient satisfaits et n'hésitaient pas à la recommander ; elle jouissait ainsi d'une certaine popularité acquise assez rapidement. En outre, elle gagnait plutôt bien sa vie.

Ce soir-là, il était 8 heures passées quand elle décida de prendre sa voiture pour rentrer chez elle.
En sortant de son local, elle ne put résister à l'envie de se retourner pour regarder encore une fois la plaque dorée qui récompensait tous ses efforts. Celle où l'on pouvait lire son nom, désormais célèbre dans le petit monde de la mode parisienne, auquel succédait la mention "Esthéticienne diplômée".

Elle n'en était pas peu fière, et c'est avec une bonne humeur non dissimulée qu'elle pénétra à l'intérieur de son véhicule. Elle était littéralement épuisée. Une petite soirée télévision avant d'aller ce coucher clorait parfaitement bien cette excellent journée.
Enfin ça ... C'est ce qu'elle croyait ...

En avançant dans la ruelle où elle habitait, elle put voir que quelqu'un semblait l'attendre, négligemment adossé au mur, à quelques décimètres de sa porte.

Elle soupira. Ça n'était pas la première, et probablement pas la dernière fois qu'un ou une cliente la suivait jusqu'à chez elle. Elle fouilla dans son sac, en sortit la clé et l'inséra dans la serrure :
- Je ne fais pas de soin chez moi, l'informa-t-elle d'un ton las dans le même temps.

- Oh je ne viens pas pour cela, lui répondit une voix grave qu'elle ne connaissait que trop bien.

Élisabeth Delmas se figea, puis se tourna lentement vers son interlocuteur. Et alors, elle vit cet homme, qui avait à peu près son âge, la dominait d'une bonne tête et demi, vêtu d'une veste en cuir et d'un pantalon de jean, arborant toujours, même après toutes ces années sa coupe rebelle et son sourire arrogant.

- William ? Qu'est-ce que tu fais ici ? Comment m'as-tu retrouvée ?

- Comment je t'ai retrouvée ? répéta le brun hilare. Attend c'est une blague là ? Il suffit de taper ton nom dans n'importe quel moteur de recherche et tu remplis des dizaines de pages ...

- Ah oui ? fit Élisabeth faussement surprise. Eh bien tu m'en vois ravie. Ce qui m'amène à la première partie de ma question que tu as si habilement évitée, qu'est-ce que tu fais ici ?

William hésita puis finit par formuler sa réponse :
- A vrai dire ... J'ai besoin d'aide, et je pense que tu es la seule personne capable de le comprendre.

La jeune esthéticienne ouvrit la porte :
- Bon, eh bien entre, conclut-elle d'un ton exaspéré.

La soirée ne ressemblerait décidément pas à ce qu'elle avait prévu ...

La jeune femme indiqua une chaise autour de la table basse à son invité surprise, qui s'y s'assit. Elle ne jugea pas utile de lui proposer à boire, puis s'assit à son tour avant d'engager la conversation :

- Eh bien, je t'écoute, que puis-je faire pour toi ?

William se racla la gorge et prit la parole à son tour :

- Bon, ok ... Je te préviens, ça va pas être simple à comprendre, mais allons-y.
Je suppose que tu te souviens de Belpois et sa bande ?

Élisabeth acquiesça distraitement.

- Je sais que tu as toujours voulu faire partie de leur groupe, et qu'eux l'ont toujours refusé. En fait ... c'est pare qu'ils avaient un secret, un secret dans le genre lourd si tu vois ce que je veux dire ...

- Nan sans blague, répondit le jeune fille. Évidemment qu'ils avaient un secret ...
Et après quoi ? Tu vas me dire qu'ils te l'ont dit ? Mais bien sur ...

- Pourtant c'est la vérité.

Élisabeth ouvrit de grand yeux, puis éclata de rire :

- Attends, en admettant que je te crois, tu ne vas pas me dire que tu m'as attendu devant ma porte juste pour me parler des minables activités de camarades de collège, si ?

- En fait, reprit William avec un sourire, ça n'a rien de minable si tu veux mon avis. Mais bien entendu, continua-t-il, tu as le droit de ne pas vouloir savoir, je te laisse le choix.

- Bon, bah vas-y, dis-le, si c'est si important, répondit son interlocutrice d'un ton las.

Alors, William lui expliqua tout, du début à la fin puisque Yumi, soucieuse de favoriser son intégration dans le groupe lui avait expliqué toute l'histoire. Il lui raconta comment Jérémie avait découvert le supercalculateur, Lyoko, Aelita puis XANA, comment ce dernier attaquait en activant des tours et mettait en danger l'humanité, comment ils l'avaient finalement laissé s'échapper dans le réseau, comment ils l'avaient traqué puis vaincu. Il lui parla également de son expérience de "XANA-guerrier".

- Ils m'ont volé plusieurs mois de ma vie, ils m'ont entrainé dans leur histoire sans m'avertir des vrais risque et ils m'ont laissé aux mains de ce ... programme, termina-t-il en prononçant le dernier mot avec dégoût.

- Et ? Qu'est-ce que tu veux que je te dise William ? Je savais bien que tu étais complètement idiot et là tu viens de me le prouver une fois de plus, mais je n'entretiens pas de contact avec les hôpitaux psychiatriques moi !

- Je savais bien que tu ne me croirais pas ... Je vais avoir besoin de preuves, et ça tombe bien, j'en ai !
Cette vieille usine où ils se réunissaient n'a pas été détruite. On peut toujours aller rallumer le supercalculateur et regarder les journaux de Jérémie.

- Oui, après tout pourquoi pas, ça n'est pas très loin et puis tu n'as pas l'air si dingue que ça ... Si c'est la seule façon de tirer toute cette histoire au claire ...

- Et puis c'est toujours mieux qu'un épisode d'amour gloire et beauté, non ? se moqua gentiment William.

Élisabeth lui lança un regard assassin.

Ils décidèrent d'y aller à pied. L'air frais qui léchait leur peau leur faisait leur plus grand bien. Et cela permit également à Élisabeth de réfléchir à son sort : elle était en présence d'un fou, il n'y avait pas de doute possible. Mais comment s'en échapper ? Elle ne savait pas ce qui se serait passé si elle avait refusé sa proposition. Et si elle décidait de s'enfuir, il la rattraperait facilement, et là ...
Non, la meilleure solution consistait à attendre et voir.

Ils entrèrent bientôt dans l'usine, et prirent le monte-charge que William avait décrit. Élisabeth était plutôt interloquée, mais ne parvenait pas encore à accepter la dérangeante vérité.

En débouchant sur la salle du supercalculateur, en voyant l'énorme machine sortir du sol et en constatant que William savait l'activer, elle ne put retenir un cri de surprise.

- Alors tout ça existe vraiment ? C'est ... incroyable ...

- Tu ne me croyais pas ? fit William amusée.

- Honnêtement, non, répondit-elle gênée.

- Ce n'est pas grave, je comprends. Mais surtout garde ton calme ... Tu n'as pas encore tout vu ...

Ils remontèrent d'un étage.

- Voici les scanners qui nous permettaient de nous virtualiser sur Lyoko.

Enfin, ils entrèrent dans la salle principale.

- Et là, tu peux voir le pupitre de commande de Jérémie. Ici, c'est Lyoko, termina-t-il en désignant la reproduction holographique du monde virtuel.

Inutile de vous décrire Élisabeth : elle était bouche bée, complètement abasourdie.

- Bien, maintenant qu'on a fait le tour du propriétaire, je te laisse découvrir le compte rendu détaillé de ces "minables activités".

Et, tandis que la jeune fille s'approchait, William manipula les commandes d'une main experte afin d'afficher le journal de Jérémie.


« Journal de Jérémie Belpois, élève de cinquième au collège Kadic.
9 Octobre.

Il y a maintenant quelques semaines de ça, je cherchais des composants pour terminer mes petits robots, mais impossible d'en trouver d'en le coin !
Du coup, l'idée m'est venue d'aller à tout hasard inspecter l'usine désaffectée voisine du collège.

J'ai cru halluciner en voyant que j'avais découvert une sorte de complexe informatique avec un labo, des scanners et surtout un superordinateur tout droit sorti d'un roman de SF.

Ce soir, malgré ma trouille, j'ai décidé d'essayer de remettre cet ordinateur en marche »


Dans son journal Jérémie racontait tout, détaillait chaque attaque, chaque trouvaille, chaque avancée, chaque échec ...


« XANA a réussi à diffuser une musique mortelle. Aelita a désactivé la tour avant que la population de toute la ville ne soit éliminée.

Le proviseur était sous l'emprise de XANA. Tout s'est bien terminé. Anecdote amusante, Sissi nous a aidé, et a embrassé Ulrich sur le pont.

XANA attaque constamment. Côté études, on s'en sort plus. J'ai proposé d'engager William Dunbar dans la bande, mais Yumi refuse catégoriquement.

Yumi, Ulrich et Odd ont réussi à sauver Lyoko. Mais William a disparu définitivement.

Aujourd'hui, XANA a pris le contrôle de Sissi. Elle a faillit tuer mon cousin.

Des racines géantes dans le parc !

Des Krabes ont attaqué le collège !

Il faut sauver Lyoko !

La Terre est en danger ! »


Élisabeth recula.

- Non ! C'est ... impossible ...

Mais au moment même où elle prononçait ses mots, elle savait qu'elle avait tort.
William lui laissa le temps de digérer ce qu'elle avait appris. Finalement, elle se décida à parler :

- Bon, ok ... C'est dingue ... Mais, finalement ils l'ont tué ce XANA. Pourquoi donc tenais tu tant à mon montrer tout ça ?

- Tu n'as donc pas compris, lui répondit son camarade visiblement en colère. Ils m'ont volé des mois de ma vie, ils ont détruit ma réputation et anéanti ma relation avec mes parents ... Je veux leur rendre la pareille. Je vais entamer une action en justice contre eux, et tu seras mon témoin.

- Non ... Désolée William mais ... je ne peux pas ... Même s'ils ont été assez méchants avec moi parfois, je ne peux pas les trahir de cette manière ...

Alors, William s'avança et darda sur elle un regard de méchanceté pure.
- Oh si tu vas le faire, lui rétorqua-t-il un rictus haineux sur le visage. Sinon je les tue tous, et Ulrich le premier. Crois-moi je saurais le faire souffrir autant que lui m'a fait souffrir.
Et ne crois pas que tuer Yumi me posera un quelconque problème.

A son expression, Élisabeth sut immédiatement qu'il ne mentait pas.
- T-très b-bien, j-je le ferai, bégaya-t-elle apeurée.
Elle baissa la tête, désolée d'avance pour ceux qu'elle aller devoir trahir pour leur bien.

William sourit.
- Tu as fait le bon choix, je savais que tu saurais te montrer raisonnable.

Et, sur ce, ils se dirigèrent vers le commissariat le plus proche.


Le lendemain à 8h.
Yumi Ishiyama sortit de sa voiture et pénétra dans le bâtiment qui abritait les locaux du journal dans lequel elle travaillait.
A peine arrivée, l'hôtesse d'accueil l'interpela :

- A tiens, Yumi, vous tombez bien ! Le boss veut vous voir dans son bureau le plus vite possible !

- Ok, merci bien Anna, répondit Yumi.
Mais que peut-il bien me vouloir ? fit le jeune femme pour elle-même.

Elle haussa les épaules, monta dans un ascenseur et appuya sur le bouton du dernier étage.

En franchissant la grosse double-porte en bois du bureau de son employeur, quand elle vit les deux armoires à glaces qui revêtaient des habits de policiers, elle sut immédiatement que quelque chose n'allait pas.

- Mais qu'est-ce que ... ?

Mais l'un des deux homme l'immobilisa et lui passa les menottes en récitant laconiquement son texte appris en école de police :
- Mademoiselle Ishiyama, vous êtes en état d'arrestation.
Vous avez le droit de garder le silence. Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous.

Avant qu'elle n'ait pu émettre la moindre protestation, son boss s'exclama d'une voix enthousiaste :
- Hé ben ! Crime contre l'humanité, rien que ça !
Ishiyama, continua-t-il d'un ton sévère, surtout vous n'acceptez l'interview d'aucun autre reporter que les nôtres, c'est compris ?
Je veux l'exclusivité absolue sur cette affaire !

Elle n'eût même pas le temps de répondre qu'elle fut entraînée dans l'ascenseur puis traînée dans le hall d'entrée. Ses collègues se pressaient pour voir ce qui se passait, et la regardaient, effarés, un air de pitié peint sur le visage, ou alors chuchotaient choqués à l'oreille de leurs voisins.


Pendant ce temps, chez Jérémie, on frappa à la porte.
- Monsieur Belpois, police, ouvrez !

Jérémie, stupéfait ouvrit le porte.
- Bonjour messieurs, que me vaut l'honneur de votre visite ?

- Monsieur Belpois, veuillez nous suivre, vous êtes en état d'arrestation.

Jérémie n'en revenait pas. Mais il décida de ne pas le montrer.
- Pour quel motif ?

- Crime contre l'humanité. Vous serez jugé par la réunion exceptionnelle d'un tribunal pénal international à la cour d'assises de Paris du Quai des Orfèvres.

- Je ... Quel est le nom du plaignant ?

- William Dunbar.
Nous n'avons pas plus d'informations monsieur, veuillez venir avec nous s'il vous plaît.

- Oui bien sur.

Jérémie monta dans le voiture et s'assit à côté d'Aelita, qui patientait à l'arrière du véhicule.

- Ils t'ont dit pourquoi on était là ? lui demande cette dernière.

- Oui, répondit Jérémie. William a porté plainte contre nous pour crime contre l'humanité ...

Et c'est sur cette note que, toute sirène hurlante ils se dirigèrent vers le tribunal.

Quand Jérémie et Aelita entrèrent dans la salle, toutes les têtes se tournèrent vers eux. Jérémie tenta de ne pas y prêter attention et regarda autour de lui.

La salle qui abritait la cour était somptueuse, mais Jérémie n'avait vraiment pas le cœur à apprécier le décor.

Ils aperçut Odd, Ulrich et Yumi en grande conversation avec un homme qui semblait être leur avocat.

Jérémie eut la surprise de voir Élisabeth Delmas, assise sur les bancs de l'accusation.
En le voyant, celle-ci lui adressa un regard implorant, suppliant même, comme si elle regrettait profondément ce qu'elle était en train de faire.

En revanche, William, assis à côté d'elle, semblait savourer l'instant présent avec une évidente sensation de bien-être : son visage rayonnait et il arborait un sourire satisfait.
La vengeance est un plat qui se mange froid ...

Jérémie tenta de le regarder droit dans les yeux, d'homme à homme, comme un défi qu'il lui lançait. William ne lui refusa pas ce plaisir, et le fixa intensément.

Et là, Jérémie le vit. Dans les yeux de William.
Le signe de XANA.

_____________________

Voilà, un énième très grand merci à mes quelques lecteurs et un encore plus grand merci à ceux qui prennent sur leur temps libre pour commenter.
Juste comme ça, le journal en orange ça gène pas trop ?
@+
_________________
« Jim ! Tu es encore pire que les obscurantistes qui ont brûlé la grande bibliothèque d'Alexandrie !
- Ha ... Euh, merci Suzanne ! »
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DimIIy MessagePosté le: Dim 09 Jan 2011 19:52   Sujet du message: Répondre en citant  
[Kongre]


Inscrit le: 23 Oct 2009
Messages: 1044
Localisation: Dans mon lit , en train de manger des kinder Bueno !
Aie tu nous laiisse en plein suspens là !
En tout cas j'adore ! Je suis impatentiente de découvrir l'avenir des autres ! Et est que les lyoko guerrier iront en prison ?? Aha !
En tout cas j'ai rien a ajouté a part que j'attends la suite !

William ne serait pas libéré de Xana ?? Bizzarre ...

_________________
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Merci me98 !!

Texte by me : Disparition (2eme version de préférence )
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Eva-The-Best MessagePosté le: Dim 09 Jan 2011 20:24   Sujet du message: Répondre en citant  
[Blok]


Inscrit le: 19 Déc 2010
Messages: 101
Je commente pour la première (mais surement pa la dernière) fois ta Fic'.Le nom m'intriguait et j'ai eu raison de venir voir car je l'adore! Very Happy

J'aime bien l'idée de la faire dans le futur. Laughing Est-ce qu'ils vont tous finir en prison,?? Là est la question ! xD

J'éspère voir la suite bientôt et bonne continuations . Smile
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Le minaw MessagePosté le: Dim 09 Jan 2011 22:43   Sujet du message: Répondre en citant  
[Rampant]


Inscrit le: 13 Déc 2010
Messages: 348
Localisation: Dans le kernel !
Bon bah... Sache que j'ai tout lu, ton style me plait toujours autant, mais... "Amour Gloire et Beautée" me dit quelque chose. je sais pas d'ou tu tires ça, mais c'est repompé.
Et je trouve ennuyeux la partie "journal de Jérémie", du puisé a 100% dans un ep.
Sinon....Belle intrigue, bonnes tournures, bonne orthographe, bon vocabulaire.

J'attends la suite.
Aller, bon courage!

_________________
Glacier, un thème pour lire vos fanfictions confortablement
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Kastiel MessagePosté le: Lun 10 Jan 2011 01:22   Sujet du message: Répondre en citant  
Mister Ange


Inscrit le: 09 Sep 2010
Messages: 1124
Localisation: Tout proche de la porte menant au paradis, en même temps normal pour un ange...
Alors, au début, quand j'ai lu ton titre en latin, je me suis dit, cela doit être un truc compliqué à lire et à comprendre; et en faîte, non, heureusement! A vrai dire j'aime, bien ton concept de plusieurs années dans le future, cela change un peu! Razz
J'ai tout lu, et je dois dire que c'est bien, dans le fond il n'y a pas trop de fautes, mais il y en a certaines qui m'on gêné: "Je veux leur rendre la pareille" l'appareil serait mieux, "darda", et je vois plus trop, après c'est qu'elle que fautes minimes.

Alors ton histoire est intéressante, avec les différentes études des lyokoguerriers, alors par contre ce qui m'a surpris, c'est vu que la bande s'est connu grâce à Lyoko, qu'ils sont devenu de très bons amis, je pensais alors même si tout cela été fini, il se seraient quand même restés en contact malgré toute ses années, l'éloignement, les études et tout, ils resteraient les meilleurs amis, mais pourquoi pas.
Sinon Aelita qui travail avec Jéremy, et tout ça après 9 ans sans se voir, ça c'est bien trouvé! Smile
Pour le chapitre 2, alors là c'est un véritable bombe qui tombent sur les lyokoguerriers; alors d'accords Williams, veut se venger (tout ça parce la relation avec ses parents et sa réputation a été détruit), mais pourquoi après toute ses années? Tu décrit vraiment, un William un peu machiavélique et sadique.
Wouha! Sissi, esthéticienne reconnu dans le monde entier! C'est du lourd, pour être esthéticien, il faut quand même être bon dans les études, et Sissi n'était pas une scientifique! Mr. Green

Je trouve le moment entre William et Sissi qui lui dit tout sur le secret de la bande, et le moment ou ils sont dans la cour de jugement trop rapide.Plus de description aurait été bien. Au passage, il se passe combien de temps?
Et bien, c'est pas ce qu'on peut appelé de bonne retrouvailles pour la bande.
Est ce qu'ils vont parlés? Vont-ils allés en prison?
William xanatifié, donc ils en ont pas fini avec lui! Smile

Hum..., la suite devient intéressante! Mais ou cette situation va t-elle menait? Sinon, tu va faire combien de chapitres? Wink

_________________
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Guill@um€ MessagePosté le: Ven 14 Jan 2011 18:35   Sujet du message: Répondre en citant  
[Blok]


Inscrit le: 13 Juil 2009
Messages: 118
Localisation: Là où finissent les univers et où commence le chaos ...
Salut.

Tout d'abord, merci pour vos commentaires et désolé de ne pas avoir posté plus tôt mais comme je l'ai dit j'écris assez lentement ...

> DimIIy : Merci du compliment.
Juste, si je puis me permettre, XANA (si c'est bien lui) n'a pas forcément gardé le contrôle de William pendant tout ce temps mais a pu générer un nouveau spectre récemment.

> Eva-The-Best : C'est très gentil, je te remercie. Ce chapitre devrait répondre à ta question.

> Le minaw : Amour Gloire et Beauté provient si je ne m'abuse de la série en elle-même, j'aime bien reprendre des détails pour inscrire mon écrit dans la continuité.
En effet, j'ai repris le texte de l'épisode #95 Souvenirs ; dommage que ça te déplaise, personnellement j'aime bien m'inspirer du dessin animé. Mais ne t'inquiète pas, je n'ai pas prévu de refaire ceci.

> the-code-block_58 : On dit bien "rendre la pareille", si tu ne me crois pas : voir ici.
Quand à darder, il s'agit ici d'un verbe qui signifie "lancer comme un dard, une flèche", et qui peut s'employer pour exprimer un regard perçant.

Personnellement, j'ai une vision assez pessimiste des relations qu'elles soient amicales ou amoureuses qui sont vécues à distance. De mon point de vue, l'éloignement prolongé rompt tout contact, mais bien entendu, ce n'est que mon opinion.

Concernant William, j'espère que ce chapitre te fera mieux comprendre ce qu'il en est, sinon, n'hésite pas à me demander et je t'expliquerai.
Pour ce qui est de Sissi, sache que j'ai passé de longs moments à choisir un métier qui puisse convenir à nos héros, et que j'ai notamment fait quelques recherches sur le site de l'ONISEP. Ainsi, pour devenir esthéticienne on peut se contenter d'un BEP il me semble, ce que notre chère peste peut tout de même parvenir à avoir, je pense.
Je n'ai pas non plus dit qu'elle était reconnue dans le monde entier, elle commence simplement à devenir un peu célèbre à Paris, ce qui est déjà en soit pas si mal.

Oui, le moment des révélations de William est rapide, mais je n'ai pas non plus voulu trop en rajouter, puisque ce ne sont pas des choses nouvelles. Quant à la salle d'interrogatoire, ils vont y passer un bon moment dans le chapitre 3.
Le moment entre William et Sissi dure quelques heures (était-ce bien ta question ?).

Honnêtement, je serais bien en mal de te dire combien de chapitres je vais écrire, mais probablement entre une quinzaine et une vingtaine.


Bien, il est temps pour moi de me retirer et de vous laisser lire le chapitre 3. Mais avant cela quelques précisions.

Je n'ai absolument aucune connaissance du système judiciaire, j'ai donc fait un peu au pif d'autant que la scène se déroulant aux environs de 2020, celui-ci peut très bien avoir évoluer.

Je souhaite également saluer l'énorme travail qu'a fait Cyclope dans sa chronologie qui m'a beaucoup servi dans ce chapitre. Un grand merci à lui.

Le titre du chapitre signifie Justice.

Sur ce, bonne lecture.

____________________________

Chapitre 3 : Iustitia

« La nature a donné aux grands hommes de faire, et laissé aux autres de juger. » Vauvenargues


- XANA ! hurla Jérémie en pointa William du doigt.

Son cri interrompit toutes les conversations, et toutes les têtes se tournèrent dans sa direction, regardant alternativement son doigt pointé et sa cible : William.

Malheureusement, les preuves de la présence de XANA dans la salle, à savoir son signe dans les yeux de son ancien lieutenant, étaient parties aussi vite qu'elles étaient venues. Et maintenant, tout le monde regardait Jérémie d'un air incrédule, surtout ses quatre vieux amis qui étaient parmi les seuls à savoir ce que pouvait signifier une telle phrase.

Dans le regard de chacun d'entre eux, ils lisaient plus que de la surprise, de l'incompréhension, comme si pour eux, cette simple pensée était impossible.
Jérémie lui-même en vint à douter de ce qu'il avait vu et se calma :

- Calme Jérém', souffla-t-il intérieurement, c'est le choc, rien de plus. XANA est mort et tu le sais.

Cependant, à part les cinq ex Lyokoguerriers, personne dans la salle ne semblait comprendre ce qu'avait voulu dire Jérémie. Heureusement, William prit le parti de fournir quelques explications :

- Oui, répondit-il en souriant. Oui, tu peux me traiter de XANA si tu veux. Parce que oui, j'ai été son esclave, et c'est votre faute ! Et maintenant, tu vas enfin recevoir la punition que tu mérites pour avoir risqué tant de vies !

- Heu ... Oui, merci Monsieur Dunbar, l'interrompit le juge. Quant à vous Monsieur Belpois, vous faîtes parti des accusés, je serais vous je m'assiérais et me ferais tout petit dans mon coin, est-ce clair ?

- Oui Votre Honneur, dit Jérémie penaud, tête basse. Je vous prie de m'excuser.

- Bien, reprit le juge. Nous sommes en retard donc allons-y. Dunbar William contre Belpois Jérémie, Della Robbia Odd, Ishiyama Yumi, Stern Ulrich et Stones Aelita. Greffier, veuillez noter.
Nous écoutons l'accusation.

- Merci votre Honneur, commença le procureur général. Comme vous le savez certainement, le plaignant est double, d'un côté nous avons la personne physique Dunbar William, à l'origine de la procédure et qui porte plainte pour mise en danger de personne délibérée et d'un autre côté nous avons la personne morale définie sous le nom de "communauté mondiale", représentée par moi-même, le procureur général de cette même communauté, Stéphane Auters, qui souhaite porter plainte pour crime contre l'humanité.
En vertus des lois internationales régissant la constitution des États Mondiaux Réunis, les deux plaignants souhaitent que les prévenus, étant accusés de crimes graves, soient jugés par un tribunal pénal international.
L'accusation propose un délai de un jour afin de se préparer au procès.

- La défense donne-t-elle son accord ? demanda le juge en se tourna vers l'avocat des Lyokoguerriers.

- Oui, votre honneur, répondit le-dit avocat.

- Très bien, conclut le juge, la séance est levée. La cour donne un délai de un jour aux différents opposants pour préparer leurs discours. Soyez ici demain à 8h00. En attendant, que les prévenus soient mis en garde-à-vue.

Il brandit son marteau et frappa trois fois sur le socle en bois prévu à cet effet avant de se lever et de quitter la salle.

Sitôt ces paroles prononcées, des policiers entourèrent les cinq amis, leurs passèrent les menottes et les conduisirent au commissariat le plus proche.

Ils furent placés dans une pièce aux murs nus, uniquement équipée de sièges éparpillés, dans laquelle ils étaient censés attendre leur avocat.

Une fois l'agent de police sortit, ils s'assirent lentement sur les chaises puis restèrent silencieux.

- Bon, à part ça, fit Odd pour entamer la conversation, quoi de neuf ? Vous devenez quoi les amis ?

- Bof, pas grand chose, répondit Jérémie, chercheur pour ma part.

- Pareil, continua Aelita.

- Moi je suis devenue journaliste, comme pouvait le laisser penser mon départ pour cette école, dit Yumi à son tour.

- Ah oui, se rappela Jérémie, à ce propos, je voulais te dire que j'ai lu quelques-uns de tes articles, très intéressant, bien écrit et instructif.

- Merci, lui répondit doucement Yumi avec un sourire. Et toi Ulrich, dit-elle en se tournant vers le samouraï, tu deviens quoi ?

- Prof.

- Nan sérieux ? s'exclama Odd les yeux grands ouverts. Toi, prof ! Mais de quoi ?

- D'EPS, ou plutôt d'ISHC, comme on appelle ça maintenant : Initiation au Sport et à l'Hygiène du Corps.

- Ah ouais, un truc hyper complique pour dire prof de sport quoi, je comprends mieux, sourit Odd. La seule matière dans laquelle t'aie jamais eu la moyenne au collège ... et aussi au lycée d'ailleurs.

- Ouais, je te dis pas la tête de mon père quand il a appris que j'avais présenté et réussi le concours.

Tous se souvenaient des relations ombrageuses qu'entretenaient le fils Stern avec son père, qui considérait chaque instant où son fils ne travaillait pas comme un instant perdu et qui souhaitait qu'il fasse partie de la classe supérieure.

- Dans le genre pas sympa du tout j'imagine, devina Yumi.

- Hé ben non, même pas, lui répondit Ulrich très sérieux. Il m'a dit que professeur était un métier respectable, qu'enseigner aux autres était indispensable dans notre société, et que la voix que j'avais choisie prouvait simplement que je savais faire attention à mon corps pour une meilleur hygiène de vie.

- Heu ... Il t'a vraiment dit ça ? fit Aelita perplexe.

- Tu rigole j'espère ... se corrigea Ulrich d'un air sombre. Tu vois vraiment mon père dire ça ?
Il m'a regardé droit dans les yeux et dit que si je voulais gâcher ma vie à gesticuler dans tous les sens et à montrer aux autres comment il fallait faire, il n'en avait rien à faire mais couperait tout de même tout contact avec moi. C'est ce qu'il a fait d'ailleurs. Je ne lui ait jamais reparlé après ça ...

Sur ce, ils entendirent la porte grincer puis virent leur avocat entrer. Celui-ci, constatant que tous les regards étaient tournés vers lui les scruta tous l'un après l'autre puis lâcha.

- Bon, ben laissez-moi vous dire que c'est pas gagné, on a du boulot, alors mettons nous-y !

Les cinq Lyokoguerriers et leur avocat consacrèrent leur journée à tenter de minimiser les accusations, parce qu'elles étaient purement et simplement irréfutables. En combattant sur Lyoko, heureusement, aucun drame n'avait permis à nos quatre héros de prendre conscience de l'ampleur du combat qu'ils étaient en train de mener, à vrai dire, ils avaient seulement l'impression d'aider Aelita puis de réparer les dégâts qu'ils avaient causées à travers ces tentatives. Jamais ils n'avaient vraiment songé aux conséquences sur l'humanité. Il faut dire que jamais ils n'auraient cru un jour devoir répondre de leurs actes.

En début de soirée, ils furent conduit dans des cellules individuelles, dans la prison la plus proche afin d'y passer la nuit.

Le lendemain, à 8h, tous les cinq étaient devant la salle en compagnie de leur avocat, attendant que cette dernière s'ouvre. L'heure de vérité allait sonner ...


- Bien, entama le juge en donnant un coup de son marteau sur le socle de bois, je proclame la séance ouverte. Nous écoutons l'accusation. Monsieur le procureur général de la communauté mondiale, nous vous écoutons.

- Merci votre honneur. Je souhaite avant tout informer la cour que le plaignant Dunbar William a accepté de me laisser parler en son nom et présenter ses preuves.

- Est-ce exact ? interrompit le juge en se tournant vers William.

- Oui votre honneur, répondit ce dernier.

- Soit, continuez.

- Très bien. N'y allons pas par quatre chemins.
Tout commence avec un certain Franz Hopper de son vrai nom Waldo Schaffer, ancien membre du projet militaire Carthage qui décide de démissionner et par la même de tenter de contrer ce projet. Il conçoit alors XANA, un programme multi-agents dans ce but précis. S'apercevant qu'il est étroitement surveillé par les services secrets, il décide de concevoir Lyoko, un monde virtuel duquel il pourra contrôler son programme. Le 6 juin 1994, il s'y virtualise avec sa fille et décide d'éteindre le supercalculateur quand il prend conscience de la dangerosité de sa création qu'il ne maîtrise alors plus.
Le 9 octobre 2004, soit un peu plus de 10 ans après, Jérémie Belpois rallume le supercalculateur et rencontre Aelita Stones. Il révèle son secret à Ulrich Stern, Odd Della Robbia, et Yumi Ishiyama, et ils combattent XANA en espérant pouvoir redonner à Aelita Stones forme humaine. Ce qu'ils réussissent à faire le 15 décembre 2005.
Cependant ils s'aperçoivent qu'ils ne peuvent pas éteindre la machine sans provoquer un arrêt cardiaque chez Aelita Stones, qui conduirait à terme à sa mort. Ceci est dû au fait que son métabolisme n'était pas complet et qu'une partie d'elle est détenue par XANA. Ils parviennent à retrouver cette partie le 30 juin 2006, journée au cours de laquelle XANA s'empare des clefs de Lyoko stockées dans la mémoire de Aelita Stones et qui lui permettent d'infecter le réseau.
Ils traquent donc XANA dans le réseau, et parviennent à l'éliminer grâce au sacrifice, semblerait-il consentant, de Waldo Schaffer alias Franz Hopper, le 19 juin 2007 après environ 3 ans de combat.
On estime à plus de 100 le nombre d'attaque que XANA a lancées sur le Terre afin d'assouvir l'humanité. Ces attaques ont toutes, sans exception mises en danger une partie de la population mondiale, heureusement sans conséquence grâce à une invention du créateur de Lyoko : le retour vers le passé.
Avant de vous présenter nos preuves, je souhaiterais vous parler du cas du jeune William. Recruté dans le groupe le 13 décembre 2006, il est envoyé sans connaître tous les dangers sur Lyoko pour la première fois, seul, le 14 décembre de la même année, où il sera réduit en esclavage par XANA. Il sera libéré le 11 juin 2007 après environ 6 mois sous forme numérique.
Nous basons ces faits sur les journaux de Waldo Schaffer alias Franz Hopper et Jérémie Belpois, tous deux stockés dans le supercalculateur.

Il fit une pause pour reprendre son souffle et ménager son petit effet, un sourire insolent toujours imprimé sur ses lèvres avant de poursuivre :
- Les voici.

Durant les heures qui suivirent, la cour put visionner la totalité des-dits journaux.

- En vertus des lois internationales, reprit le procureur, nous avons avec nous un témoin, mademoiselle Élisabeth Delmas.

Cette dernière se leva, se dirigea vers la barre de témoignage et prit la parole, tout d'abord hésitante puis avec plus d'assurance, lisant le papier que lui avait préparé le procureur :

- Élisabeth Delmas votre Honneur, je jure de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité.

- Fort bien, fit le juge, nous vous écoutons.

- J'ai été tout comme William Dunbar collégienne aux côtés des accusés mais bien évidemment je ne me souviens d'aucun des événements à cause du retour dans le temps.
En revanche, je suis à même de témoigner de la véracité des preuves qui vous ont été présentées car je les ai découverts grâce à William Dunbar, et ce alors qu'elles été encore stockées sur le supercalculateur. Il est selon moi impossible qu'elles aient été trafiquées.

- Soit, conclut le juge, les preuves sont acceptées, et la séance est levée pour une durée de 2h. Nous reprendrons cette après-midi à partir de 14h afin d'entendre la défense.


- Je ne comprends pas, avoua Yumi à ses amis alors qu'ils étaient réunis pour déjeuner, je ne comprends vraiment pas comme William et Sissi ont pu nous faire ça.

- Bienvenue au club, soupira Jérémie. Qu'ont-ils vraiment à y gagner ? Il est clair que vu leur façon de nous accuser, ils ne souhaitent pas réclamer de compensation financière. Honnêtement je suis plutôt surpris pas le comportement de Sissi, après tout nous avons été assez vaches avec elle, mais elle nous le rendait bien ... Puis nous nous sommes quittés plutôt en bons termes à la sortie du Lycée, non ?
Mais ce qui m'étonne le plus c'est l'attitude de William ... On l'avait intégré, et il avait juré de garder le secret ... Et une promesse c'est une promesse quoi, surtout aux amis ... Quel intérêt a-t-il à nous dénoncer, surtout maintenant ?

- Oui ... continua Aelita, on dirait qu'il fait exprès de vouloir foutre nos vies en l'air ... Pourtant, on l'avait prévenu avait d'aller sur Lyoko, c'est pas vraiment notre faute si il s'est fait avoir ... Et puis on a quand même passé les six mois d'après à chercher un moyen de le ramener.

Les cinq amis acquiescèrent en silence.
Soudain, leur avocat arriva à leur niveau, affolé.

- Bon, autant vous dire qu'ils n'ont pas fait du tout ce que j'avais prévu, alors j'ai essayé de modifier comme je peux à la pause, mais je sais pas ce que ça va donner ...

- Oh bah vous savez, au point où en est ... répondit Odd qui avait fini par renoncer à être optimiste.

Un policier vint les informer que la séance reprenait. Ils se dirigèrent vers la salle et s'installèrent sur le banc des accusés.

Le juge prit sa place et ouvrit la séance de sa voix lasse :
- Bien, écoutons maintenant la défense. Maître Tradon, c'est à vous.

- Merci votre Honneur, répondit l'avocat.
"L'espoir des hommes, c'est leur raison de vivre et de mourir." a dit André Malraux dans son livre Les conquérants. Qui somme nous, que sommes nous, si on nous enlève notre espoir ? J'espère parvenir à vous convaincre que c'est l'espoir qui fait qu'aujourd'hui nous sommes réunis. L'espoir de cinq jeunes gens de pouvoir participer à la création d'un monde meilleur, d'un monde plus juste.
C'est bien cette volonté unanime qui nous réunit, sinon, jamais nous n'aurions nommé ces procédures "justice". Finalement un monde plus juste, c'est notre rêve à tous, non ?

C'est à partir de ce constat que j'aimerais vous poser une question.
Dans un monde juste, doit-on laisser tomber quelqu'un sous prétexte que lui venir en aide est difficile ? Doit-on abandonner une personne, même si on la connait à peine, parce que l'aider nous paraît dangereux ?

Je pense et j'espère parler au nom de tous ici en disant que non. Non, dans un monde juste, nous n'avons pas le droit de faire de telle chose. "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits." Et le premier de ces droits est celui d'exister. Et c'est pour défendre le droit d'Aelita Stones d'exister que ces jeunes gens se sont battus. C'est pour lui permettre de vivre que pendant trois ans ils ont œuvré dans le secret.

Oui, dans le secret. Parce que, et je m'inclus dans ce que je dis, je pense que nul autre ici n'aurait été capable de faire ce qu'ils ont fait. Ils ont tous les cinq défié et vaincu la menace numérique la plus dangereuse que le monde ait jamais connue. Ni plus, ni moins. Ils ont mis en danger l'humanité toute entière alors qu'ils avaient le pouvoir de tout arrêter. Oui. Mais en avaient-ils le droit ? Avaient-ils le droit de sacrifier une vie comme cela ?

A vous d'en juger. C'est pour cela qu'ils sont venus ici. Pour cela qu'ils ont décidé de plaider coupable pour mise en danger de l'humanité. Mais gardez à l'esprit qu'ils se sont montré à la hauteur de la tâche et qu'ils ont vaincu XANA. Gardez à l'esprit que si vous, que si nous avions été à leur place, le sort de l'humanité aurait probablement été tout autre.

Jugez-les sans oublier qu'ils n'ont fait qu'aider une fillette prisonnière. Jugez-les sans oublier ce pourquoi ils ont fait tout cela. Pour un monde plus juste. Un monde sans danger.
Merci.

Un silence accueillit la fin de la déclaration de l'avocat.

- Hé bien merci maître, fit le juge encore sous le choc. Les prévenus plaident donc coupable. Maintenant que l'accusation et la défense ont parlé, il est temps pour les jurés de statuer leur condamnation.
Messieurs et mesdames veuillez vous retirer dans la salle prévue à cet effet afin de nous fournir un verdict dans les délais les plus brefs possibles.

Lentement, un à un, les jurés pénétrèrent dans la salle adjacente à celle où se tenait le procès puis fermèrent la porte.

D'ici, il était impossible d'entendre ce qu'il s'y disait. Jérémie transpirait à grosses goûtes en attendant le verdict.

Les secondes passaient à une lenteur effarante ... 1 seconde ... 2 secondes ... 3 secondes ...
Au bout de ce qui lui sembla être une éternité, elles s'assemblèrent pour former une minute ... 2 minutes ... 3 minutes ...

Et ainsi le temps passa. Au bout de 2 heures, Jérémie, impatient, consulta sa montre pour s'apercevoir qu'il ne s'était en réalité écoulé qu'une demi-heure. La plus longue de sa vie.

Heureusement, avant qu'il ne devienne fou, la porte se rouvrit et les jurés en ressortirent, le visage grave, le même qu'ils avaient en rentrant.

Le président de jury se leva et entama la lecture de son discours d'une voix monocorde.

- Les jurés ont délibéré en toute démocratie et se sont mis d'accord sur la sanction qu'encourront Belpois Jérémie, Della Robbia Odd, Ishiyama Yumi, Stern Ulrich et Stones Aelita.
Il est rappelé aux prévenus que le fait d'avoir plaidé coupable les empêche de faire appel et qu'ainsi la sanction énoncée aujourd'hui sera ferme et définitive.

Les accusations de mise en danger de l'humanité ont été retenues ainsi que la circonstance atténuante d'assistance à personne en danger. Les accusations de crime contre l'humanité ont été rejetées car aucun dommage de quelque nature que ce soit n'est à déplorer.

En conséquence, les jurés, en vertus du droit international informent les prévenus ...

Jérémie retint son souffle en attente de sa condamnation.

- ... qu'ils sont condamnés à une peine de dix ans de prison ferme assortie de l'impossibilité d'obtenir la libération conditionnelle avant huit ans. Les prévenues seront temporairement incarcérés au commissariat le plus proche avant d'être transférés dans un centre de détention adapté.

- Bien, conclut le juge. Le verdict a été rendu. Que la volonté de la justice soit faîte. La séance est levée !

Jérémie s'écroula sur lui-même.
Non ! Impossible ... Dix ans ... Ce n'était tout bonnement pas imaginable. C'était un rêve, forcément ... Des choses pareilles n'arrivaient pas dans la réalité.

C'est encore abasourdi qu'il se laissa passer les menottes et trainer par deux policiers.

En sortant, leur avocat leur adressa un sourire triste en secouant la tête. Jérémie n'y prêta pas attention. Les instants qu'il vivait lui paraissaient irréels.

Quelques minutes plus tard, dans leur cellule collective temporaire, en attente de transfert, ils ne parvenaient toujours pas à réaliser ce qui leur arrivait.

William, ayant obtenu l'autorisation d'aller les voir se présenta devant les barreaux et leur parla de sa voix satisfaite, les faisant tous sursauter :
- Je suis passé vous dire au revoir ... Et merci. Nous ne nous reverrons pas avant dis ans, ou huit ans pour les plus sages. Alors, à plus tard !

- C'est ça barre-toi William ! hurla Yumi écumant de rage. Nous on t'a aidé et tu nous a trahi ! Tu as eu ce que tu voulais, tu es content, alors maintenant casse-toi et laisse nous tranquille !

William se retourna et se rapprocha.
- Oui, j'ai eu ce que je voulais, répondit-il dans un murmure comme s'il craignait d'être entendu. Mais tu aurais tord de dire que tu m'as aidé Yumi. D'ailleurs, tu as tord de m'appeler William ...

Et là, tous purent le voir. L'œil de XANA. Dans ceux de William.

- Non ... fit Jérémie abattu. Alors tu n'es pas mort ...

William leur adressa un clin d'œil puis disparut.
Un silence de mort pesa longuement à l'annonce de la nouvelle.
Ainsi, XANA avait survécu.

- Nous devons nous battre, dit soudain Ulrich qu'une nouvelle détermination animait. Nous n'avons pas le droit de le laisser faire.

- Ah oui et comment monsieur le génie ? rétorqua Odd sarcastique. T'as pas vu qu'on était en prison, c'est ça ? Tu crois peut-être que si on raconte tout ils vont nous croire.

Ulrich jeta à Odd un regard noir, mais au même moment Jérémie prit la parole :
- Ulrich a raison, nous devons nous échapper.

- Oui Jérémie, répondit Aelita lasse, la question c'est plutôt ... comment ?

Jérémie la regarda droit dans les yeux, et d'une voix qui avait repris de l'assurance il finit par dire :
- Je crois que j'ai un plan.

______________________

Merci à tous et bonne soirée.
@+
_________________
« Jim ! Tu es encore pire que les obscurantistes qui ont brûlé la grande bibliothèque d'Alexandrie !
- Ha ... Euh, merci Suzanne ! »
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Eva-The-Best MessagePosté le: Ven 14 Jan 2011 18:57   Sujet du message: Répondre en citant  
[Blok]


Inscrit le: 19 Déc 2010
Messages: 101
Oh mon dieu !! En prison pendant 10ans....nan c'est pas possible il vont surement réussir à s'échapper (enfin j'éspère ! Very Happy Very Happy )

Appart ça super suite j'attends le chapitre suivant avec impatience !! Wink


A+ et bonne continuations
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Kvothe MessagePosté le: Ven 14 Jan 2011 21:04   Sujet du message: Répondre en citant  
[Kankrelat]


Inscrit le: 12 Mar 2010
Messages: 24
Localisation: Université d'Imre
Un remake de prison break ? Rolling Eyes
Sinon, je viens de lire ta fic, elle est sympa, elle change des autres.
J'attends la suite avec impatiente.
Bonne soirée.
_________________
http://img543.imageshack.us/img543/1468/lenomduvent.jpg

J'ai libéré des princesses. J'ai incendié la ville de Trebon. J'ai suivi des pistes au clair de lune que personne n'oserait même évoquer. J'ai conversé avec des dieux, aimé des femmes et écrit des chansons qui font pleurer les ménestrels.
J'ai été exclu de l'Université à un âge où l'on est encore trop jeune pour y entrer. J'y étais allé pour apprendre la magie. Je voulais apprendre le nom du vent.
Mon nom est Kvothe.
Vous avez dû entendre parler de moi.
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Amalia MessagePosté le: Ven 14 Jan 2011 21:11   Sujet du message: Répondre en citant  
 


Inscrit le: 23 Aoû 2010
Messages: 273
LATINISTE POWER!!!

Ouais, bon hum...

J'avais déjà remarqué ta fanfic, mais par manque de temps je n'ai pas pu la lire... Et bien chose faite!

Nan mais vraiment, ta fanfic est géniale! J'aime beaucoup ton style et l'histoire est tout simplement woaw! Je vais commenter globalement...

Nos héros ont grandient et les voilà rattrapper par leur passé... J'adoooore!!!
N'empêche je me demande comment XANA à survécu... Et le coup de Willliam bizarrement je suis pas surprise...

Je sais pas pourquoi mais je sens que sa va sentir l'avi de recherche à plein nez ça nan? ^^

J'ai beaucoup aimé le début avec Jérémy et Aelita leur petit jeu m'a bien amuser...

10 ans... 10ans... 10 ans 10ans ... 10 ans !?

Les pauvres!

Enfin voilà quoi... Et est-ce que y aura de l'amour dans ta fanfic? (pourquoi vous me regardez comme sa?)

Enfin voilà! Bonne continuation et j'attends le prochain chapitre avec impatience!

Amalia.

_________________

Fire and ice
Some say the world will end in fire
Some say, in ice
From what I've tasted of desire
I hold with those who favor fire
But if it had to perish twice
To say that for destruction ice
Is also great
And would suffice

La décision,

Retrouvez-moi sur mon blogounet où j'écris ici :3 : http://vaurienne.eklablog.com/
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*Odd Della Robbia* MessagePosté le: Ven 14 Jan 2011 22:52   Sujet du message: Répondre en citant  
[Kongre]


Inscrit le: 14 Sep 2008
Messages: 1320
Localisation: Sur le territoire Banquise entrain de faire de l'overboard
Un truc que je comprend pas?

Dans les journaux, il y a pourtant les preuves que William etait prévenu, et que s'il a été kidnappé, c'est qu'il voulait se la péter sans vouloir écouter jeremie et les LG.

_________________
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