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[Fanfic] Bataille pour l'espoir [Terminée].

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 Auteur Message
Pikamaniaque MessagePosté le: Sam 21 Mai 2011 17:47   Sujet du message: [Fanfic] Bataille pour l'espoir [Terminée]. Répondre en citant  
Référent Pikamaniaque


Inscrit le: 30 Jan 2011
Messages: 468
Localisation: Norende.
Bonjour et bienvenue,

Cette présentation a été refaite le 18 juillet 2013. Après plus de deux ans passées avec une présentation infecte, je me décide à la refaire pour mieux allécher les potentiels lecteurs à ma Fanfiction qui ne cesse de grimper les hit-parades : j'ai nommé Bataille pour l'Espoir. Depuis deux ans que j'ai ouvert ce sujet, je ne m'attendais pas à ce que l'histoire prenne un tel tournant lorsque j'ai ouvert ma page Word pour commencer à taper le premier chapitre infamant. Avec les deux suivants, ils représentent le symbole d'une jeunesse perdue et à la dérive. Je vous demande de ne pas en tenir compte, ce n'est définitivement pas quelque chose de très important. Ils seront entièrement réécrits lorsque j'aurais terminé ma fiction, qui comporte officiellement 21/26 chapitres. Le scénario commence à dévoiler ses dernières pièces, ne ratez pas l'angoisse et le suspens de l'attente. Cette préface contient toutes les informations utiles, une sorte de hub qui vous permettra d'accéder à chaque chapitre suivant sans vous fader toutes les pages jusqu'à le trouver (ce qui m'arrangera moi-même). Quelques informations sur l'intrigue ou les personnages seront également communiquées. Ce message est donc assujettit à de nombreuses modifications.

En attendant, je vous propose de vous immerger dans un univers que vous ne verrez jamais dans une autre fiction. Ce n'est pas de la prétention, ce n'est que de la vérité : mon récit aborde Code Lyokô sous une dimension beaucoup plus adulte, beaucoup plus sombre que tout ce que vous avez pu voir jusque là. L'Échiquier de mon éminent collègue ou Imprévu ne sont que des dessins animés de Tiji à côté. C'est un mélange entre une intrigue distillée à l'horreur et la real politik, qui mêle intrigue, action, romance et évolution.
L'action prend place à la rentrée de septembre après l'épisode #95, peut-être classique pour un début, mais le récit s'envole dans une dimension totalement nouvelle dès les trois premiers chapitres. On se retrouve alors plongé dans une véritable guerre qui menace d'éclater entre une organisation terroriste bien décidée à conquérir le monde, et un gouvernement dépassé qui cherche à reprendre contrôle d'un pays en ébullition constante.

Je déconseille ce récit aux membres de moins de douze voire treize ans. Tout dépend après du niveau de maturité, mais certains moments sont particulièrement durs et insoutenables, ils justifient tout à fait qu'on ne s'impose pas cela si on n'a pas le recul nécessaire pour comprendre ce qui est écrit. Le langage peut, également, par moment être profondément choquant, je vous demande en conséquence de prendre vos dispositions pour ne pas être outragé de certaines bassesses qui pourront être faites. Je m'efforce de prévenir quand un chapitre peut être violent, mais je ne le fais pas systématique dans le cas, où, tout simplement, les actions à grande portée sont relativement nombreuses ici. Yaoi/Ecchi à prévoir en petite dose, je n'en fais pas le grand intérêt de ce récit. Sachez toutefois qu'il y a effectivement de la romance, d'où l'avertissement susnommé.


Liste des chapitres



_____________________________________________________________


1er chapitre :
Spoiler

_________________
« Si tu y crois de toutes tes forces, un mensonge peut devenir réalité. Alexandre Schwartz … Le savait mieux que quiconque. »
— Chapitre 12 (Projet Renaissance).


Dernière édition par Pikamaniaque le Sam 05 Nov 2016 13:08; édité 41 fois
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Mejiro-kun MessagePosté le: Dim 22 Mai 2011 13:07   Sujet du message: Répondre en citant  
[Krabe]


Inscrit le: 31 Jan 2011
Messages: 200
Coucouuuu, désolé, j'ai vu ta fic hier soir mais j'ai eu la flemme de poster un commentaire à ce moment-là donc... Ben je me rattrape maintenant Razz !

Eh bien ça commence en douceur, mais ça commence bien ! Une nouvelle année à Kadic avec des départs et une nouvelle vie pour nos héros... Je me demande ce qu'il s'est passé pour pousser le groupe à se séparer ainsi ? En tout cas le fait de renvoyer Yumi au Japon et d'envoyer Aelita et Jérémie dans une école de surdoué c'était plutôt bien trouvé, j'ai hâte de voir comment les choses vont évolués à ce niveau ! Les verra-t-on toujours où bien seront-ils désormais relégué au rang de personnages secondaires ? Ou bien peut-être que c'est ce qui va arriver à Odd et Ulrich finalement...

Bref, introduction d'un nouveau professeur aussi qui ne m'inspire déjà rien qui vaille, bien qu'on ne sache encore que son nom XD (il en faut peu pour exciter mon imagination).

Pour le début, je t'avouerais que je croyais que la jeune femme était Antea dans un premier temps... Ce qui m’emmène à encore plus de questions Very Happy ! Qui est cette Nastasia et pourquoi est-elle emprisonnée ? Est-elle liée à Lyoko ou au projet Carthage ? Bref, un petit avant-goût qui donne vraiment envie d'en savoir plus, j'adore Razz !

A part ça je crois que je suis mal placé pour faire des commentaires sur la structuration du texte, d'autant plus que tout ça m'a l'air parfait si ce n'est quelques petites fautes et répétitions, mais rien qui n'agresse l’œil (SAUF le "certains accompagnaient de leurs parents", va falloir corriger au moins ça =P) mais bon, si tu n'as pas vraiment relu ça va (et moi je fais au moins 10x plus de fautes donc bon, je ne dirais rien mdr !).

Enfin bref, j'ai bien aimé ce premier chapitre, mais j'attends de voir ce que nous promet ta fic avec impatience, vivement qu'on avance un peu dans l'histoire !

Bonne continuation en tout cas Wink !
_________________
Retour de Code Lyokô New Wave, ma fanfiction, sur le forum ! : New Wave_
Vous pouvez aussi lire d'autres de mes fics sur mon compte fanfiction.net : Mejiro-kun (ff.net)
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Yukyo MessagePosté le: Dim 22 Mai 2011 14:17   Sujet du message: Re: [Fan Fic] Lyoko's Story Répondre en citant  
Fanfictrice pro'


Inscrit le: 08 Aoû 2010
Messages: 598
Dimensio a écrit:
Bonsoir,
Si vous êtes venus ici, c'est pour lire une fiction, critiquer la fiction ou les deux. Ma fiction ne contient pour le moment que le premier chapitre, car je veux d'abord voir ce que vous pensez du premier chapitre avant de continuer. Je pense avoir quelques soucis linguistiques ces temps-ci, alors sautez sur la moindre occasion de m'égorger si vous voyez des trucs rimant à rien. Aussi, n'hésitez pas à me faire part de vos critiques constructives et espère avoir fait au mieux pour ne pas avoir déçu votre envie dévorante de fiction. En espérant n'avoir pas rendu une horreur,

Moi, (la suite dès que j'ai envie et désolé pour le nom pourri xD)

Chapitre I - Le départ.


La pièce était plongée dans la pénombre. Aucune fenêtre, aucune aération, si ce n’est une porte close à double-tour. Par terre, une femme d’une quarantaine d’année, inconsciente. En-dehors de la pièce, on percevait des bruits de pas qui martelaient le sol vivement, laissant, sans doute, quelque traces sur leur passage. L’étrange femme, ouvrit péniblement les yeux mais, comme aveuglée, ne vit rien. Se relevant, elle prit appuie sur une sorte de table qui se trouvait derrière elle. Son corps était meurtri, entaillé et boursouflé sans parler de la maigreur dont elle était victime. Elle avait le tournis et avançait péniblement vers la porte d'où émanait [le "derrière" est inutile] une petite lumière, elle était comme déconnectée du monde réel, et ses yeux ne devaient pas avoir vu le soleil depuis des années. Titubant une bonne minute, elle atteignit enfin la porte qui était toutefois verrouillée. Elle essaya malgré tout de l’ouvrir mais ses tentatives se révélèrent infructueuses. [Le "presque" n'est pas vraiment utile] Les larmes aux yeux, elle se mit à donner des coups dans la porte quand soudain, ["Alors" est inutile] en sanglots, la porte s’ouvrit violemment, la propulsant à terre. Un homme très grand vêtu d’une combinaison noire entra alors dans la pièce, avec un rictus amusé dessiné sur son visage.

« Bonjour, Nastasia. Comment vas-tu aujourd’hui ? » Demanda l’homme, qui regardait la jeune femme affolée ["grâce" est inutile] à la lumière du corridor.

Cette dernière recula jusqu’à se heurter au mur et regarda autour d’elle pour tenter de trouver un échappatoire ["à la situation", inutile].

« Pourquoi te caches-tu ? Je ne te veux aucun mal…
— Menteur ! Hurla-t-elle.
— Tais-toi et suis-moi ! » Ordonna-t-il. Il lui saisit le bras fermement et la poussa jusqu’à la sortie ["de la pièce", inutile]. Aveuglée par la lumière et apeurée par la situation, elle ["n’eut d’autre choix que de s’évanouir", trop lourd comme tournure] s'évanouit, espérant mettre fin à son cauchemar.

* * *


La cour de Kadic était pleine à craquer. Sur une estrade, se trouvaient le proviseur, et les professeurs de l’établissement. Parmi eux, Monsieur Spencer, nouveau professeur d’Anglais qui avait trouvé sa place au collège ["Kadic", gaffe aux répétitions, tounure lourde avec le début du paragraphe] pour cette nouvelle année scolaire. Les élèves, certains accompagnés de leurs parents, attendaient avec appréhension le discours du proviseur. C’était la rentrée à Kadic, mais ni Aelita, ni Jérémie, ni Yumi ne s'y trouvaient. Assis sur un banc, Ulrich et Odd patientaient eux aussi, la larme à l’œil. Tout avait bien changé depuis la fin de Lyoko, Jérémie et Aelita allaient partir dans une école pour surdoués à la charge des parents du garçon et Yumi était sur le point de partir pour le Japon à cause de ses soucis scolaires, de la distance qui la séparait du reste de sa famille et des problèmes professionnels [évite de répéter "soucis"] que rencontrait son père ["à travailler", la tournure serait lourde, pour ça j'ai précisé "problèmes professionnels" avant] en France. Ce n’était pas faute d’avoir essayé de rester, mais ses parents avaient été catégoriques et puis...

« Tu crois qu’on les reverra un jour ? Car après tout s’ils sont partis c’est à cause de ça… » Demanda Ulrich en perçant les pensées de son ami et le silence ambiant autour d'eux. Ce dernier se contenta de lever les bras d’un air désolé, compatissant à la peine que ressentait Ulrich. Ils avaient encore du mal à comprendre pourquoi Aelita & Jérémie avait décidé de partir, comme ça, alors qu’ils étaient meilleurs amis. Quant à Yumi, la pauvre, ce n’était pas de sa faute, mais elle aurait du en faire plus, car désormais, leur groupe n’existait plus et il ne restait plus que des souvenirs. Des souvenirs qui s’effaceront au bout d’un temps. Mais il y avait une autre raison, une raison que chacun d'eux n'évoquait plus...

« Bonjour à tous et à toutes ! Je me présente, je suis M. Delmas, proviseur de la cité scolaire Kadic. Nous sommes tous réunis ici pour une nouvelle année scolaire. Sans plus attendre, voici l’équipe éducative qui accompagnera vos enfants cette année. »

Sur ces mots, Ulrich et Odd cessèrent de broyer du noir, ["en", ça ne se dit pas.] préférant se concentrer sur le discours du Proviseur [faudrait savoir, tu mets un "P" ou un "p" à proviseur ?]. Après tout, une nouvelle année commençait, et ils étaient désormais au Lycée, le système différait sûrement du collège et ils se devaient d'être plus assidus. ["de tout comprendre", un peu "moche" comme tournure].

* * *


« Yumi, nous allons être en retard !
— Oh ça va maman, l’avion ne part que dans quatre heures. » Répliqua la japonaise en sortant de son dressing avec ses dernières affaires.

Sa chambre était vide, il ne restait plus que les quelques vêtements qu’elle venait de sortir ainsi que sa valise pratiquement prête. C’était aujourd’hui qu’elle partait ["en direction du", tournure trop lourde] pour le Japon afin de terminer sa scolarité suite à une décision de ses parents qu’elle trouvait injuste. Ce fut dur pour elle d’encaisser cette nouvelle et de devoir abandonner tous ses amis. Mais elle du se faire une raison et ["anima", un peu lourd] nourrissait l’espoir de les revoir un jour, quand elle sera en âge de revenir seule en France. Mais ce n’était pas à l’ordre du jour pour le moment et il fallait qu’elle se concentre ["vers son"] sur départ. Jetant un dernier coup d’œil ["dans"] à son ancienne chambre, elle sortit en fermant soigneusement la porte avec sa valise et les vêtements. Puis, dans un élan de nostalgie, se souvint de la vie qu’elle avait eue ici et des rencontres exceptionnelles qu’elle avait faites. Avec un petit pincement au cœur, elle quitta l’étage en déposant son bagage devant la porte d’entrée et y mit les derniers vêtements qu’elle avait récupérés et se tassa sur la première marche d’escalier.

« Ah Yumi, tu es enfin descendue ! » Constata alors sa mère, en arrivant dans le hall vide. Yumi se contenta de la regarder, la larme à l’œil, en exprimant parfaitement sa rancœur devant ce que sa mère lui imposait.

« Oh Yumi… Je comprends ce que tu ressens mais nous sommes obligés de…
— De quoi ? De me priver de mes amis, de mon petit copain ? Pfff…
— Mais non ce n’est pas… Et puis tu m’as même dit qu’il y avait eu…
— Oh assez, j’en ai marre et de toute façon c’est trop tard pour reculer ! » Soupira-t-elle. Elle se leva et prit la direction de la porte d’entrée.

« Où vas-tu Yumi ? Questionna sa mère.
— Profiter une dernière fois de Paris. » Dit-elle d’un ton sec ["en sortant et"] tout en en claquant la porte, laissant “soufflée” sa mère. Tu veux dire quoi par "soufflée" ? Sinon on dit "laissant souffler".

* * *


Devant le bâtiment principal de la gare du Nord, il n’y avait que très peu de monde. Ce n’était pas une heure très fréquentée et ce jour-ci (Celui de la rentrée des classes), beaucoup de personnes étaient déjà sur place, et non sur le point de prendre le train. Mais ce n’était pas le cas d’Aelita Stones et de Jérémie Belpois ; deux jeunes élèves surdoués ; qui s’apprêtaient à prendre un TGV en direction de Lille pour rejoindre leur nouvel établissement scolaire, mieux adapté à leur niveau. Là-bas se trouveraient les parents du jeune garçon, ayant gentiment accepté [sans "s"] de prendre en charge Aelita durant les prochaines années scolaires avec Jérémie. X.A.N.A vaincu, et le supercalculateur éteint, ils devaient se préoccuper désormais de leurs études, mais Kadic n’était plus adapté à eux désormais, et malgré l’amitié qui les unissait, ils durent choisir ce qu’il y avait de mieux pour ["eux", répétition] leur avenir.

« On est encore loin ? Demanda Aelita, tandis qu’elle marchait péniblement sur le trottoir avec ses valises de couleur assortie à sa tenue rose et violette.
— Non, c’est tout prêt. » Répondit Jérémie, lui aussi, chargé comme une mule. Il essuya son front en sueur, il faisait chaud en ce mois de Septembre.

Aelita, suffoquant, se posa sur le banc le plus proche pour décompresser un peu. Jérémie se retourna et la regarda, un peu anxieux d’arriver en retard pour prendre son train. Mais lorsqu’il vit qu’il avait deux heures d’avance sur sa montre, il décida de s’accorder une pause à son tour en se tassant près de son amie. Il enleva son pull, pour être en tee-shirt et le posa à côté de lui, il devait faire aux alentours de vingt-neuf degrés Celsius.

« Dit, Jérémie ? Demanda soudainement Aelita.
— Euh oui ? Dit-il, pris au dépourvu.
— Quand j’y réfléchis… Nous n’avons peut-être pas fait le bon choix. C’est vrai, pourquoi notre groupe a explosé pour si peu ?
— Nous en avons déjà parlé, et comme on l’a déjà dit, c’est trop tard pour revenir en arrière et avoir des remords.
— Non Jérémie… ["Rien n’est jamais trop tard]Il n'est jamais trop tard. » Le dialogue s’en termina là, car le jeune blond ne voulait plus répondre.

Il se leva d’un bond pour reprendre la route, quant à Aelita, elle n’insista pas plus et ["se remit en route tout comme Jérémie", trop lourd] alla le rejoindre, un peu déçue de sa réaction. Elle aimait tant Ulrich, Odd et Yumi, pourquoi leur petit groupe devait-il voler en ["fumée", ça se dit pas trop] éclats pour ça ? Quoi qu’il en était, une longue journée les attendait, les adieux envers la ville de Paris, Kadic, c’était toute une époque qui s’envolait et qui allait laisser place à autre chose, c’était comme la fin d’une vie mais le début d’une nouvelle qui s’annonçait moins « héroïque » et surtout moins passionnante. La jeune fille savait qu’elle ne retrouverait jamais des amis comme Ulrich, Odd et Yumi, même si elle avait encore Jérémie, l’amitié qui les unissait était censée être indestructible, mais il n’en était rien… Elle rentra dans la gare, un peu penaud et ["se", à enlever] suivit Jérémie vers l’un des guichets.







Je n'ai pas relu ma correction, j'espère ne pas avoir fait de fautes, car j'avoue avoir fait ça à la va vite !

Bon, en rouge, j'ai corrigé quelques expressions, petites erreurs de ponctuation, répétitions, orthographe, etc...

Y a encore pas mal de "fautes"...Surtout des phrases "mal-dites" et, malheureusement, je n'avais plus le temps pour réécrire ces passages.

Bref, bonne chance et mon intervention n'était qu'à titre exceptionnel Mr. Green J'ai louché en voyant ces fautes, voilà tout ! Donc, je ne pense pas me manifester à nouveau ici ^^

Note de Lucy : Bouh, elle a utilisé le rouge du staff la vilaine... Razz

EDIT : Ouais, j'y ai pensé en le faisant, mais bon, j'ai quand même gardé le rouge...Mauvaise habitude sans doute.


EDIT 2 : Contente de voir que tu as corrigé une bonne partie de ta Fic en suivant ma correction. Ceci dit, tu en as laissé pas mal (que j'ai corrigé). Bonne chance !
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Pikamaniaque MessagePosté le: Lun 23 Mai 2011 18:41   Sujet du message: Répondre en citant  
Référent Pikamaniaque


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Localisation: Norende.
Bonsoir, tout d'abord, merci pour les commentaires que j'ai pris en compte. J'ai commencé à appliquer les corrections Yukyo, comme tu l'as vu, mais j'ai décidé d'écrire le deuxième chapitre, l'inspiration débordante. Même si j'ai peur que vitesse rime avec mauvaise qualité... Toutefois, des commentaires m'aide à m'améliorer, je terminerai la correction du chapitre I avant l'écriture du III. J'ai aussi fait un résumé de deux lignes sur le chapitre, même si ce n'est pas conseillé, mais j'y tiens ^^'.
J'espère ne pas vous décevoir et sachez que j'ai une idée bien précise et que même si elle n'est pas très explicite pour le moment, tout est calculé. Enfin j'ai l'idée en gros, après je fais sur le vif. Sans plus attendre :

_____________________________________________________________


Chapitre 2 : Orphelines.


    Résumé du chapitre précédent – Yumi prépare son départ pour le Japon, Jérémie et Aelita sont à deux heures d’un départ pour Lille, Ulrich et Odd sont restés à Kadic et participent à la rentrée des classes, et un nouveau professeur d’Anglais a fait son entrée.

    Lorsque M. Delmas appela Ulrich Stern pour rejoindre sa nouvelle classe, et que ce dernier passa devant le nouveau professeur d’Anglais, une étrange sensation lui parcourut le dos tel un frisson. Comme s’il était épié d’un regard froid par ce nouveau salarié et qu’il dégageait en lui, une énergie malsaine. Monsieur Spencer était très mystérieux. Vêtu d’un costume noir, de lunettes de soleil et d’une canne au manche argentée, il apparaissait froid, strict et renfermant de sombres secrets. Oh bien sûr, ce n’était que les préjugés d’un adolescent qui se questionnait sur son nouveau professeur et il n’en était sûrement rien dans la réalité… Enfin… Le reste de la matinée s’écoula rapidement, et la classe de Seconde B, fut briffée sur le nouveau règlement et la nouvelle façon de se conduire au Lycée. Les élèves de cette classe rencontrèrent leurs nouveaux professeurs – si ce n’est Monsieur Spencer, qui du s’absenter – et obtinrent le nouvel emploi du temps pour l’année scolaire qui s’annonçait.

    « Roh c’est la poisse ! On commence tous les jours à huit heures… Ronchonna Ulrich.
    — Fait pas ton bougon Ulrich, on dirait Jérémie à l’époque ! » Répliqua vivement Odd à son ami. Ulrich le dévisagea une dizaine de secondes, n’appréciant pas la boutade de son camarade, inapproprié.

    « Non mais tu joues à quoi là ? Questionna le garçon.
    — Oh ça va… Si on peut même plus faire de blagounettes...
    — Oh putain… Mais tu n’as rien retenu du clash d’y’a un mois ? » Son ami se figea et prit un air désolé. Il n’avait pas réalisé que sa blague était déplacée à la vue des récents événements. Tout deux quittèrent la salle de cours pour rejoindre leur chambre commune afin de mettre au point les conseils donnés au cours de la matinée. Mais Ulrich était soucieux. Il trouvait bizarre le fait que le professeur d’Anglais ne puisse pas être présent pour ce premier jour de classe. Il hésita à en faire part à Odd, son meilleur ami, sur quoi se basait-il pour le soupçonner ?

    « Déjà ?! Euh… Ulrich, pas le temps de retourner au dortoir, on go à la cantine, c’est presque 12h15 !!! S’exclama Odd.
    — Hein, euh quoi ? » Ulrich n’avait pas écouté un traitre de mot ce qu’avait dit son locuteur.

    « Olàlàlà… La reprise des cours te réussis pas toi, pire que Sissi ! Ricana-t-il.
    — Je… Je pensais à autre chose…
    — Mouais. Bref… On va manger ?
    — Euh ouais… Vas-y, j’ai un truc à faire avant. Je te rejoindrai ! » Sur ces mots, il partit en direction de sa chambre, sous l’œil scotché de Odd qui ne s’attendait pas à une réaction si soudaine.

    Après une petite foulée, Ulrich arriva à sa chambre qu’il ouvrit rapidement. Le jeune garçon pénétra dans la pièce, bordélique d’un côté et assez bien rangé de l’autre. Dans un tiroir, il sortit un petit journal intime, de couverture verte qu’il ouvrit à la dernière page écrite. Quand soudain, il cru être observé de l’extérieur encore une fois… Il retourna brusquement la tête pour voir si sa sensation était justifiée. Il n’en fut rien… Un peu confus, il se replongea dans la lecture du document et nota un numéro de téléphone sur un petit post-it.

    « Qui est là ?! Dit-il d’un ton sec ». Il venait d’entendre un bruit de pas venant de l’extérieur de sa chambre. Ulrich se jeta dans le couloir pour voir ce qu’il en était : personne… Méfiant et perplexe, il ferma le tiroir en y mettant le journal intime et sortit de la pièce en la verrouillant soigneusement. Le pas rapide, le garçon se rendit à l’extérieur du bâtiment en balayant le paysage avec ses yeux pour trouver la personne qui l’observait. Se sentant en sécurité, il prit son téléphone portable et composa le numéro noté sur le post-it.

    « Vous êtes bien sur le portable de Jérémie Belpois, veuillez laisser un message et je vous rappellerai dès que possible. Bonne journée » Ulrich grommela puis raccrocha. Il en profita pour enregistrer de nouveau le numéro de son « ex-ami » et remit son téléphone à l’intérieur de sa poche. Il partit en direction de la cafétéria lorsqu’il aperçut au loin, Monsieur Spencer, son nouveau professeur.

    « Bonjour M’sieur ! Interpella Ulrich à l’égard de l’instructeur.
    — Hello boy. Répondit l’intéressé dans un Anglais parfait.
    — J’me demandais… Pourquoi n’étiez-vous pas là ce matin ?
    — It's a secret that I did not share with a child.
    — Pourtant… C’était quand même la rentrée aujourd’hui ! M’enfin bon… Bon après-midi.
    — Good afternoon cool boy. Dit-il d’un rictus amusé. » Sur ces mots, Ulrich s’éloigna rapidement du professeur, il cachait quelque chose de pas net et le lycéen en était sûr et allait le découvrir. Lorsqu’il entra enfin dans la cantine, Odd Della Robia en était déjà à la fin de son deuxième plateau et Rosa, la cantinière, informa Ulrich que son ami avait dit qu’il lui laissait sa part. Agacé, les pas lourds, il s’asseya en face du ventre à patte.

    « C’était bon ? » Demanda-t-il sur un ton sarcastique. Odd prit un air désolé, prétextant qu’il pensait qu'il ne viendrait pas et que cela aurait été du gâchis. Ulrich roula les yeux vers le ciel en entendant cela et regarda sa montre : déjà 12h30. Yumi devait sûrement être en route pour le Japon, quant à Jérémie et Aelita, bientôt arrivés à Lille.

    * * *


    « Quoi, ils ont fait ça ?
    — Jérémie, attends ! Je t’en prie… Supplia Aelita. » Le garçon ne détourna pas son regard du bâtiment administratif.



    « Il se passe quoi ? Demanda Yumi en arrivant vers Aelita, en larmes.
    — C’est… Ce sont les autres… Ils…
    — Qui ? » La jeune fille vit arriver Jérémie, en train de violemment se disputer avec Odd et Ulrich. Elle ne voulut pas intervenir et questionna Aelita sur le pourquoi du comment. Cette dernière ouvrit la bouche et dit :



    « Très bien, tu vas faire quoi Einstein ? Me foutre un coup de poing ? » Se moqua Odd. Contre toute attente, ce dernier dirigea son poing sur le nez de son ami, le faisant perdre l’équilibre et tomber au sol.

    « Jérémie ! Qu’est-ce que… mais qu’est-ce qui se passe ?! Intervint Yumi.
    — Odd ! Tu joues à quoi Jérémie, t'es malade ? » En le dévisageant. Le blond se releva, le nez en sang et sauta sur Belpois en lui donnant des coups de pieds et de poings dans le ventre et sur la figure.

    « Arrêtez !!! Ordonna Yumi. » Aelita pleurait de plus belle et la japonaise, avec l’aide d’Ulrich sépara les deux garçons. Suite à cela, l’équipe éducative arriva, canalisant la bagarre.



    « Maintenant c’est terminé. Notre groupe n’existera plus jamais… Je ne peux plus vivre avec ce connard de première en face de moi et ce clampin qui s’est rangé avec lui. » Déclara Jérémie d’un ton grave.
    « Jérémie… Comprends-le… Tenta Ulrich.
    — Il n’y a rien à comprendre. Et toi la ferme. »



    « Nous quittons Kadic, moi et Aelita.
    — Moi aussi. Dit soudain Yumi en sortant de nulle part. Je ne veux plus supporter ça.
    — De toute manière j’ai été renvoyé et cette école n’est pas à mon niveau. Je restais pour vous, mais maintenant, plus rien ne m’oblige à rester.
    — Jérémie… Dit Odd plein de remords.
    — Et tout est de ta faute Odd ! » Sur ces mots, Aelita et Jérémie quittèrent pour la dernière fois le collège Kadic. Quant à Yumi, elle fit elle aussi ses adieux en partant la larme à l’œil… Tout était finit…



    « Aelita ? » Demanda Jérémie. Son amie, assise sur un siège de la gare, sortit de ses pensées en secouant la tête. Elle inspira profondément puis répondit à Jérémie par un acquiescement. Son train partait dans une demi-heure, c’était la dernière ligne droite. Elle se sentait encore mal d’imposer cela aux parents de Jérémie. Ce n’était pas leur fille après tout… Elle posa sa tête contre l’épaule de Jérémie, tout en repensant à cette fameuse dispute qui avait détruit cette si belle amitié. Si seulement… Si seulement la bande était arrivée à se pardonner. Ce serait si bien… Mais comme l’avait dit son petit ami, il était trop tard. Trop tard pour revenir en arrière.

    « Vous alliez partir sans me dire au revoir ? » Questionna une voix. Jérémie releva la tête au même titre qu’Aelita. Devant eux, Yumi Ishiyama, qui allait repartir au Japon dans moins de trois heures elle aussi.

    « Yumi ! Content de te revoir ! S’exclama Jérémie. On ne t’avait pas revue depuis…
    — Ne parlons plus de cette histoire… Bref, alors prêt pour une nouvelle vie ?
    — Et comment ! J’ai hâte d’y être à ce nouveau lycée. » Yumi esquissa un sourire. Malgré la dispute, tout trois étaient restés très soudés et ils s’apprêtaient à se voir pour la dernière fois. C’était une sorte d’adieu. Une longue discussion commença alors, il fallait en profiter un maximum, et lorsque le moment de se dire au revoir arriva, Aelita eut la larme à l’œil. Une rapide accolade entre les adolescents et voilà que le couple était en route pour le quai, bagages en mains. Quant à la Japonaise, elle allait rejoindre son ancienne maison lorsqu’elle vit, sur le banc, le portable de Jérémie Belpois. Elle allait le prendre pour lui rapporter au plus vite mais, son téléphone sonna. Quand elle décrocha, la lycéenne se rendit compte qu’elle avait oublié de regarder le numéro entrant, et dans ce cas, elle aurait vu que ce fameux numéro était le 18. Le temps s’arrêta soudain pour elle et Yumi se laissa tomber jusqu’au banc qu’elle faillit manquer de peu et prit un air grave sur son visage. Des larmes lui montèrent aux yeux et elle lâcha subitement son moyen de communication, choquée.

    « Yumi ! » La voix de Jérémie partie en crescendo. Il n’était à la base, que venu chercher son téléphone portable où il y remarqua un appel en absence de la part d’Ulrich. Mais que voulait-il ? Ils avaient pourtant convenus de ne plus se joindre depuis… Quoi qu’il en fût, il ne le rappela pas, remarquant que son amie n’avait vraiment pas l’air bien.
    « Yumi, qu’est-ce qui se passe ? » L’adolescente ne répondit toujours pas et se tassa sur le support, la respiration haletante et les yeux aveuglés par les larmes jaillissants sur sa joue. Malgré cela, elle restait forte et ne voulut pas céder aux larmes.
    « Yumi ! Insista Jérémie.
    — Mes… Mes parents ont eu un accident de voiture… » Dit-elle d’un ton roque. « Il faut que j’aille à l’hôpital… » Pantois face à cette révélation, Jérémie cligna plusieurs fois des yeux avant de réaliser.

    PS > Ils ne sont pas mort hein au cas où vous auriez mal compris…


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— Chapitre 12 (Projet Renaissance).


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*Odd Della Robbia* MessagePosté le: Lun 23 Mai 2011 20:03   Sujet du message: Répondre en citant  
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Interessante cet fic, la bande est dissoute.
Mais que s'est il passé entre jeremie et Odd?

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ulrich power 2 MessagePosté le: Mar 24 Mai 2011 08:59   Sujet du message: Répondre en citant  
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Franchement rien a dire ton histoire est tres bien imaginer et tres captivante a mes yeux on ne demande que la suite bien sur !!!

ps: tu n'a jamais penser a devenir ecrivain pour code lyoko Smile
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DimIIy MessagePosté le: Mar 24 Mai 2011 15:33   Sujet du message: Répondre en citant  
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Hello Dimensio !
Je passais par là par hasard et je me suis dit tiens une fic ! Mr. Green

Alors que dire :

-Ton style est pas du tout désagréable à lire !
-J'ai vue des fautes mais bon je ne vais rien dire parce que moi et la grammaire sa fait 2 Mr. Green ^^'

Sinon au niveau de l'histoire on voit que tout commence réellement au 2eme chapitre !
La bande s'est dissoute à cause d'une dispute entre Jeremy et Odd alors ! Je pense que cela est due à la rivalité entre ses deux là ! Sa aurait un rapport avec Aelita ? Si si elle est en larme il y'a des doutes à mon avis !
Mais que s'est t-il passé pour qu'il se tape autant ?

Sinon ce nouveau prof d'anglais est pour le moins étrange ...XANA ? Ou serait t-il au courant du secret des héros ... Mystère !

Et qu'en est-il de la relation d'Ulrich/Yumi ? En tout cas voilà une fic que je lirais avec plaisir !

Bonne continuation ! ^^

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Merci me98 !!

Texte by me : Disparition (2eme version de préférence )
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Pikamaniaque MessagePosté le: Mar 24 Mai 2011 15:40   Sujet du message: Répondre en citant  
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Bon, d'habitude je ne réponds qu'en cas de nouveau chapitre, aujourd'hui fera exception.

Mon style est.. Spécial xD. J'ai des soucis linguistiques ces temps-i, alors :3 Alors tout d'abord, tu me fais rappeler que j'ai oublié d'en dire plus sur la relation Ulrich Yumi, mais implicitement, tout est finit comme tu l'as remarqué. Il y a deux clans : Jérémie, Aelita et Yumi et Odd et Ulrich, même si Yumi est plutôt neutre penchant Jérémie. Mais elle ne pardonne pas ce qu'a fait Odd (Mais qu'a-t-il fait ? Mr. Green TOut ce que je peux vous dire, c'est que c'est vicieux et la réponse ne viendra pas avant le retour de toute la bande. Chapitre IV ou V. Ensuite Monsieur Spencer, vous verrez bien, ah ah. Il réserve beaucoup de surprises.

Vous verrez pour Jérémie et Odd, c'est par rapport à Aelita comme vous l'avez deviné. Ah et euh aussi, tout est calculé. Pour l'instant, je pense avoir pensé à tout ce qui peut vous interloquer ^^.
La suite demain ou Jeudi. Bonne soirée.

Merci pour vos trois commentaires.

EDIT 1 > Non Odd Della 60. Neutral

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Dernière édition par Pikamaniaque le Mar 24 Mai 2011 18:53; édité 1 fois
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*Odd Della Robbia* MessagePosté le: Mar 24 Mai 2011 17:18   Sujet du message: Répondre en citant  
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j'ai l'impression d'avoir deja lu cette fic sur un autre site (ou celui-ci mais le topic a été abandonné)

Spoiler

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Pikamaniaque MessagePosté le: Mer 25 Mai 2011 20:09   Sujet du message: Répondre en citant  
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Je t'ai répondu Odd Della 60 et non. Je me demande où tu as vu une fic qui ressemblait à la mienne...

_____________________________________________________________

Chapitre 3 : Intrigues à Kadic.


    Résumé du chapitre précédent – Ulrich est suspicieux envers son nouveau professeur d’Anglais, Yumi a appris que ses parents avaient eu un accident de voiture et les deux départs ont été annulés.

    L’hôpital. C’était ici que l’on transportait les blessés suite à un accident ou des maladies graves. On y trouvait de tout. De la simple grand-mère qui avait fait une chute, au couple victime d’un malencontreux accident de voiture. Les nouvelles étaient parfois bonnes pour certaines personnes, et pour d’autre… Bien heureusement, dans la plupart des cas, le pire avait été évité, et tout le monde soupirait d’être passé à deux doigts de la catastrophe. C’est ce qui passa, aux alentours de treize heures dans la chambre quatre cent vingt-six. Victimes d’un drame qui compromettait un départ longuement préparé depuis des mois, Monsieur et madame Ishiyama étaient là, allongés dans deux lits séparés par un drap blanc, chacun relié à une perfusion et à divers appareils plus gros les uns que les autres. Le soleil montrait péniblement ses rayons, un orage approchait et le Dr. Collins attendait devant ladite chambre l’arrivée de la fille des victimes de l’incident. C’était sûrement une des rares fois où il allait annoncer une bonne nouvelle à la famille des victimes à la vue de l’accident que les parents de la jeune fille avaient eu. Oui, Hersel Collins n’avait que rarement vu une survie dans de tels accidents, mais il ne put que s’en réjouir. Mais… Il existe en ce monde, des gens mauvais, des gens si mauvais qu’ils orchestrent des choses abominables pour parvenir à leur fin. Un sourire aux lèvres, un homme entra dans une cabine téléphonique proche du lycée Kadic. Il composa un numéro de téléphone et lorsqu’il eut la confirmation de l’accident des Ishiyama, un sourire s’esquissa sur son visage puis il raccrocha. Tout en sortant de cette cabine, il barra sur son calepin la phase numéro une de son plan. En parallèle, accompagnée de Jérémie et d’Aelita qui avait raté leur train exprès pour soutenir Yumi dans cette épreuve, la Japonaise arriva à la chambre quatre cent vingt-six, où le Dr. Collins l’attendait, le sourire aux lèvres. Elle pleura de joie… Tant d’incertitude lors de cette dernière demi-heure… Elle était enfin rassurée au même titre que ses amis pensant que tous les dangers étaient écartés.

    « Bonne nouvelle ! » S’exclama Jérémie en entrant dans la chambre. Yumi au côté d’Aelita était au près de ses parents, inconscients. Elle tourna la tête en direction du génie de l’informatique en indiquant un petit chut à son égard, pour ne pas déranger ses parents. Il prit un air désolé avant de poursuivre les informations qu’il avait eues.

    « J’ai téléphoné à mon père pour lui faire part de ce qui s’est passé et vous ne devinerez jamais… Il arrive dès ce soir. Déclara-t-il en chuchotant.
    — Hein ? Mais notre rentrée ? Répliqua Aelita.
    — Bah je pense que c’est annulé… Pour le moment. Et puis je ne laisserai pas Yumi… Pas après ce qu’il vient de se produire.
    — Mer… Merci Jérémie. Tu es un véritable ami.
    — Oh, c’est naturel. » Un long silence s’en suivit. Le temps tournait à l’orage petit à petit, et chacun se plongea dans de mûres réflexions. Le destin était rieur et la vie injuste. Pourquoi cet accident ? Quel était le message dans tout cela ? Tant de myriades de questions qui se bousculaient dans le cerveau de la japonaise, qui n’arrêtait pas de supposer, et si… et si… Ses parents étaient passés si près de la mort, qu’elle était encore sous le choc et avait du mal à réaliser que le cauchemar était enfin finit. Maintenant, qu’allait-il se passer ? Dans l’état actuel, le départ pour le Japon allait fortement être repoussé voir même annulé, mais où allaient-ils vivre alors ? Ils n’avaient plus de maison, rien, c’était comme se retrouver à la rue… Le billet d’avion était non remboursable et échangeable, elle l’avait lue un peu plus tôt dans la journée et les totaux des trois revenaient à deux mille cinq cent euros. Deux mille cinq cent euros jetait comme ça. Il était toutefois trop tôt pour penser à ce genre de choses, il fallait se concentrer sur le présent, et cela, Yumi l’avait oubliée. Mais, c’était sans compter sur le coup de grâce qui allait lui être fait et qui alimentera une peur profonde en elle.

    « Tient… » Dit Jérémie en perçant le silence. Une vibration se dégagea de sa poche. Lorsqu’il sortit son téléphone portable, il constata un nouvel appel d’Ulrich. Par respect, il prit la sortie de la chambre pour répondre au coup de fil. Qu’est-ce qui lui voulait… C’était presque en dépit de toute autre activité à faire qu’il répondu. Au même instant, la police nationale entra dans la chambre, à la grande surprise de la japonaise.

    « Mlle Ishiyama, c’est cela ? Demanda l’un d’eux.
    — Euh oui. Répondit-elle un peu anxieuse.
    — Les experts au sujet de l’accident de vos parents ont révélés quelque chose de troublant.
    — Mais encore ? Demanda Yumi.
    — Il se pourrait que vos parents aient été victimes d’une tentative d’homicide volontaire. » La Japonaise, face à cette révélation, eut soudain une respiration haletante, sa gorge se noua et fut remplie d’une sorte de crainte, une crainte comme si cela allait se reproduire. Voyant son amie les larmes aux yeux, Aelita reprit soudain la conversation. Se rapprochant d’elle pour la réconforter, elle dit à l’adresse des agents de l’ordre :

    « Qu’est-ce… Qu’est-ce qui vous fait penser cela Messieurs… ?
    — Les freins de la voiture comportent des marques qui prouvent un sabotage. Répondit le policier.
    — Nous sommes sincèrement désolés de vous l’apprendre ainsi, mais nous le devions pour vous mettre en garde et vous proposer une protection. En attendant, Mlle. Ishiyama, veuillez nous suivre pour un interrogatoire pour que nous en discutions plus en détails. »

    Aelita se retrouva seul, dans la chambre quatre cent vingt-six, elle aussi un peu chamboulée par les dires des agents de l’ordre. Pourquoi avait-on tenté d’assassiner les parents de son amie ? Etait-ce une stratégie bien précise ou l’acte d’un malade mental. Cela allait-il se reproduire ? A sont tour, elle plongea dans une réflexion pour comprendre aux côtés de Monsieur et Madame Ishiyama. Les premières gouttes de pluie tombèrent sur le sol à quatorze heures douze. Jérémie Belpois rentra dans la chambre et expliqua la longue discussion qu’il avait eu avec Ulrich. Yumi répondit aux questions des policiers, à deux doigts d’une crise de nerfs et de panique… Une enquête venait de s’ouvrir à l’hôpital, pour savoir qui avait orchestré la tentative d’homicide volontaire des Ishiyama. Oui… C’était un drame qui s’était abattu sur le trio en plus de l’accident. Quelqu’un cherchait à les nuire, par tous les moyens, c’était certain et cet accident était une forme de message : Cela ne faisait que commencer.

    * * *


    La clé tomba par terre, se glissant sous le bureau du proviseur. Le visage d’Ulrich se crispa. Des pas stridents martelaient le sol en direction de la porte et se rapprochaient de plus en plus. Le garçon resta quelques secondes en fixant la porte, puis, réactif, il s’engouffra sous le bureau en récupérant la clé. Il en sortit et courut vers la deuxième porte de la pièce mais elle était verrouillée et l’objet n’était pas adapté à la serrure. Sueur au front, il se retourna en balayant l’endroit pour voir s’il n’y avait pas de cachettes. Mais c’était trop tard, la porte s’ouvrit sous le regard d’Ulrich, c’était finit, il était démasqué.

    Midi quarante. Les deux adolescents rejoignirent leur quartier pour se reposer et se détendre durant l’après-midi qui s’annonçait. Les nuages noirs ayant pris place, il était désormais exclu toute activité d’extérieur au plus grand désespoir d’Odd. Quant à Ulrich, il était pensif. Que cachait Monsieur Spencer ? Mais avait-il imaginé une seule seconde qu’il se faisait des idées… Il devait en avoir le cœur net. Lorsque son ami ouvrit la porte de la chambre, Ulrich constata alors avec stupeur que la porte n’était pas verrouillée. Quelqu’un était donc venu après son départ, il fit le tour de la pièce sous l’œil du ventre à patte qui ne comprenait pas ce qu’il faisait. Sans un mot, Ulrich soupira et se posa sur son lit, rassuré que rien n’avait disparu.

    « Qu’est-ce que tu faisais Ulrich ? Interrogea soudain Odd, avec Kiwi dans les bras.
    — Je cherchais un truc.
    — Ton guide : la sexualité pour les nuls ? Se moqua le garçon.
    — T’es vraiment lourd parfois. Dit-il en levant les yeux. » Ulrich appréciait de moins en moins la compagnie d’Odd depuis la dispute et songeait de plus en plus à le laisser lui aussi. Sa prise de partie lui avait fait perdre l’amour de sa vie et il s’en voulait. Il avait beaucoup de rancœur pour lui, et n’arrivait pas à lui pardonner. Lorsqu’il fut assez somnolant pour ne rien remarquer, Ulrich quitta incognito la chambre pour lever définitivement le voile sur Monsieur Spencer. A pas de loup, il traversa l’ensemble des bâtiments jusqu’à arriver à celui de l’administration. Aucuns professeurs en vue, il rentra en faisant bien attention de fermer la porte. Là non plus, personne. Ils étaient tous mort ou quoi ? Mais cela arrangeait Ulrich qui pu rentrer dans la salle où se trouvaient tous les dossiers sur les professeurs. Encore une heureuse coïncidence, elle était ouverte et le dossier de Monsieur Spencer était là, ouvert sur la table. C’était trop simple, quelqu’un n’essayait-il pas de le piéger comme le pire des abrutis ? Un peu méfiant, il fit le tour de la pièce et regarda à l’extérieur pour voir si personne ne lui tendait un piège. Rien… Soucieux, il se dirigea vers le dossier, ouvert. Il n’y trouva rien de suspect et un peu dubitatif il le referma et le rangea dans le tiroir correspondant. Pouvait-il vraiment se fier à ce dossier ouvert comme si quelqu’un voulait qu’il tombe dessus ? Il en profita par ailleurs pour regarder d’un peu plus près le dossier de Franz Hopper, qui se trouvait dans le tiroir des H quand il remarqua soudain sa non-présence. Le dossier du vieux sage avait disparu. Il rechercha ainsi dans les F, rien non plus. Un peu surpris, il se releva en refermant le tiroir puis tourna les talons afin de sortir de cet endroit. Des pas stridents martelèrent soudain le sol, Nicole la secrétaire rejoignait son bureau. Le jeune garçon, par réflexe, recula en heurtant la table en fer qui dégagea un faible bruit percevable de l’extérieur. Interloquée, la blonde alla jeter un coup d’œil de la pièce en question. Elle ne vit personne. Prenant cela comme une erreur de sa part, elle eut vite fait de repartir vers son bureau, ne recherchant pas plus d’explications.

    « Je l’ai échappé belle. » Soupira Ulrich en se relevant. Par le trou de la serrure, il put observé que Mme. Adélaïde Shawna, un professeur de Mathématiques du Lycée, lisait un livre dans le hall de l’administration. Coincé, il prit la seconde porte qui joignait sur le bureau du principal – heureusement absent –. Le samouraï n’en était pas moins coincé pour autant à cause du retour de Nicole. Recherchant un quelconque moyen d’évasion il tomba sur une lettre adressée au directeur de la cité scolaire Kadic écrite en Anglais parfait de la main de « Mister Spencer ». Il ne comprit pas tout, car c’était d’un haut niveau, mais la clé qui y était jointe ouvrait sûrement une porte quelque part dans le lycée. Il mit la lettre dans sa poche et balaya la pièce du regard pour voir s’il n’y avait une serrure qui aurait pu ouvrir une porte ou un coffre. Cela aurait été trop beau hélas… Alors qu’il n’était plus en garde, quelqu’un se dirigeait vers la salle d’un pas rapide et décidé. Prit au dépourvu, il lâcha la clé qui partit sous le bureau dans sa confusion, cherchant un endroit pour se cacher. Mais c’était trop tard. La poignée se tourna et s’ouvrit.

    « What are you doing here little brat? » Demanda Monsieur Spencer qui referma la porte.

    Ulrich en fut tétanisé et, prit d’un élent de panique, jeta un livre de l’étagère sur le professeur. L’air surpris, il le perdit de vue un court instant qui permit à l’ami de Odd de rejoindre l’autre pièce. Il referma la porte vigoureusement après son passage et courut en direction de celle qui donnait dans le couloir de l’administration.

    « You’re nuts ! S’exclama-t-il en le saisissant par l’épaule.
    — Qu’est-ce que tout ce bruit enfin ? Demanda soudain Mme. Adélaïde en rentrant dans la pièce.
    — This young boy has entered the principal's office and he sent me a book on his face that I could not catch him. I think four hours of glue it will present the ideas in place. » Annonça-t-il d’un ton navrant. Ulrich, confus, ne put que reconnaître son action des plus déplacés et s’excusa envers ses professeur. Il remit le bureau du proviseur en ordre, et fut reconduit à son dortoir où dormait à point fermé son ami.

    Il se rendit alors compte pour la première fois de sa “paranoïa”. Le jeune garçon avait quasiment agressé un professeur à cause de cela et s’était pris quatre heures de colle. Il s’était donc tromper depuis le début, pourtant il était sûr… Lorsqu’il se tassa sur le lit quelque chose sembla s’écrabouiller dans sa poche et il remarqua qu’il n’avait pas rendu la lettre. Alors, il tapa son contenu sur Google Translate et eut une révélation transcendante. Il prit alors son téléphone portable, composa le numéro de téléphone de Jérémie pour le prévenir de quelque chose, quelque chose de terrible… Mais il appris à son tour quelque chose de terrible. Enterrant le conflit du passé, Odd et lui partirent immédiatement de Kadic après la nouvelle pour les parents de Yumi sous soleil amusé d’un homme qui épiait les environs. Il était quatorze heure douze cet après-midi là, quand les premières gouttes de pluie tombèrent sur le sol et quand le secret qui unissait le groupe refit surface. Quelqu’un savait, et ce quelqu’un était au courant de leur ancienne activité. Qui avait pu deviner le passé au vue de la lettre qu’avait écrite le nouveau professeur d’Anglais et qui disait qu’une personne lui avait laissé un mot au sujet d’un “secret” que le groupe cachait, avec ci-joint la clé d’une boîte ouvrant quelque chose dans la salle du supercalculateur…

    PS > J'espère avoir été compréhensible et ne pas avoir fait trop de fautes, je n'ai vraiment pas eu le temps de me relire là. ^^' Je le ferai demain, bonne soirée.

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Dernière édition par Pikamaniaque le Jeu 18 Juil 2013 14:55; édité 4 fois
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DimIIy MessagePosté le: Jeu 26 Mai 2011 11:23   Sujet du message: Répondre en citant  
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Localisation: Dans mon lit , en train de manger des kinder Bueno !
Hey !
Effectivement je pense qu'une relecture aurait été utiles , j'ai vue des fautes d'accords de frappes ect ... Va fallloir que tu édites Wink

Sinon il y'a de plus en plus de suspens , mais qui a t'il pu se passer pour la bande se dissoute comme cela ?!
Je suis vraiment impatiente de connaitre le pourquoi de comment !

Et qui en veux au parents de Yumi , en tout cas quelque chose me dit que sa va tourner autour d'elle et de sa famille cette histoire ! Ou alors c'est XANA mais pourquoi les parents de Yumi et pas ceux d'un autre de la bande ? bizarre !
Et Hirocki , il est où ? Tu l'as zappé ? Mdrr

En ce qui concerne ce prof d'anglais , qui s'exprime en anglais et non en laguage codé ( vraiment pas fute-fute) un coup de traducteur et Ulrich découvre le lien entre le SC et le prof !! Louche vraiment louche ! A mon avis le responsable n'attentendait q'une chose que les héros découvre ce secret !

Bref j'adore le suspens ! J'espere que tu posteras vite et corrige tes fautes Wink

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Merci me98 !!

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Pikamaniaque MessagePosté le: Jeu 26 Mai 2011 14:13   Sujet du message: Répondre en citant  
Référent Pikamaniaque


Inscrit le: 30 Jan 2011
Messages: 468
Localisation: Norende.
Je la ferai ce soir quand je me serai débarrassé de ce DM >.< (Maudit DM !)
N'ai-je pas notifié dans l'un des chapitres qu'Hiroki avait déjà rejoint le Japon ? Ou alors je l'ai gardé dans ma tête...?

Aussi, oui, il s'exprime en Anglais, j'espère ne pas avoir fait de fautes dans cette langue, je suis assez mauvais ^^', mais vu que tout était prévu, le responsable n'attendait que cela. J'aime particulièrement le passage où Ulrich lance un livre sur Monsieur Spencer car il croit qu'il veut lui faire du mal xD

Ah ah, tu verras pour la suite, tout mijote dans ma tête Razz Ce qui est bien, c'est que j'arrive à me surprendre moi-même ^^. Mais tu n'as pas compris, Monsieur Spencer dit vraisemblablement que quelqu'un lui a écrit une lettre parlant du supercalculateur etc... Mais il dit qu'il n'y comprend pas grand chose et demande au proviseur s'il sait quelque chose.

Vous comprendrez tout... Bientôt.... Mais sachez qu'il risque d'y avoir des actions interdites au moins de 12 ans. Et euh... Moins de quinze ans aussi, mais ça, je ne rentrerai pas dans les détails, c'est pas le but de ma fic. Donc sorry pour les fautes, je n'ai pas du tout relu, j'ai du éteindre en vitesse l'ordi. Je le fais donc ce soir comme je l'ai dit. Merci pour tes commentaires ^^

EDIT > Je le fais cet après-midi, j'ai pas réussi à me dépêtrer de mes exercices Rolling Eyes

EDIT II > Je reporte encore. . .

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ulrich power 2 MessagePosté le: Ven 17 Juin 2011 10:29   Sujet du message: Répondre en citant  
[Frelion]


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Messages: 68
Localisation: France
Franchement Dimensio ta fic est tres bien ... ont attend la suite avec impacience

ps : Me demande bien ce que a pu faire odd Smile
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Little Star MessagePosté le: Ven 17 Juin 2011 14:23   Sujet du message: Répondre en citant  
Little Star


Inscrit le: 09 Juin 2011
Messages: 263
Localisation: Dans cette petite lumière qui illumine mon coeur...
Moi, j'adore =D

En effet, il y'a beaucouo de suspens , et j'aime ça *w*

Mais qu'est-il arrivé à Odd et Jeremie!!!!!!????

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Twinkle, twinkle little star...

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Odd is mine...;D
Avant, j'étais Selma Fan d'Odd <3
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Mel MessagePosté le: Ven 17 Juin 2011 22:09   Sujet du message: Répondre en citant  
[Kankrelat]


Inscrit le: 15 Mar 2011
Messages: 32
Une histoire qui accroche très bien le lecteur; avec du suspense bien dosé.
(On ne sait toujours pas ce qu'il s'est passé avec Odd mais surement quelque chose de terrible.)
Je trouve que la qualité de ton histoire fait oublier les quelques fautes qu'on peut dénicher. Je trouve ça très bien et j'espère que tu continueras.
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ma fanfic : http://forum.codelyoko.fr/viewtopic.php?t=5742
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