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[Fanfic] Un exil forcé

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 Auteur Message
Mophie MessagePosté le: Lun 05 Déc 2016 23:38   Sujet du message: Répondre en citant  
[Je suis neuneu]


Inscrit le: 14 Juil 2015
Messages: 226
Localisation: Coincé dans le quelque part
*l'égorge et le serre dans ses bras* Putain ça faisait un bail montre des signes de vie défois. Bon commentons alors déjà Sarah vient de se faire mettre une b**e et Ulrich a l'air d'être guéri c'est déjà ça. Ensuite à ce que je lis le boss serait ivan Voronov....mmm presque similaire à Ikonov et en plus il a été traité comme un déchet et aurait participer au projet carthage? Bof après pas étonnant que c'est un idiot.
_________________
Nous portons tous un masque, sur le visage ou sur le cœur.
-Godot
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Ikorih MessagePosté le: Ven 09 Déc 2016 17:34   Sujet du message: Répondre en citant  
M.A.N.T.A (Ikorih)


Inscrit le: 20 Oct 2012
Messages: 1440
Localisation: Sûrement quelque part.
Après un exil forcé loin de cette fic, je me suis dit que je pourrais revenir dans le secteur lâcher un commentaire histoire de faire preuve de professionnalisme (a)

Je vais commencer par un mot sur l'équipe Z. Ils manquent affreusement de personnalité, c'est dommage. Depuis leur première apparition, on a pas eu un mot sur Xavier, Dan, Eliott ou Andrea (c'est déjà un miracle que j'arrive à remettre leurs noms), d'où ils viennent, ce qu'ils foutent là, leurs motivations, leur histoire etc. Concrètement on a Sarah qui a de l'importance, et les autres sont totalement transparents. Je me souviens difficilement de leurs pouvoirs et même pas de leur aspect physique, et là où c'est dommage c'est que les "rappels" dans tes scènes d'action viennent après l'action elle-même. Je m'explique : par exemple, au début, tu nous dis que Xavier les met en difficulté, sans préciser comment. Du coup moi j'étais en mode "...Il fait quoi déjà lui?" puis seulement quand Aelita a bouffé la boule de feu y a eu le rappel de "Xavier tire des boules de feu". Idem pour la dévirtualisation d'Ulrich : au début je me rappelais plus du tout que c'était Dan qui faisait ça, et ça a été rappelé trois ou quatre lignes après je crois. Du coup, ça nuit un peu à la visualisation de la scène, quand même, de ne se rappeler qui fait quoi qu'après coup. Dans la même optique, les descriptions physiques (même les allusions en fait, genre rappeler en douce qu'untel a les cheveux blonds ou que sais-je) sont extrêmement peu nombreuses de leur côté et du coup j'ai globalement oublié à quoi ils ressemblent, tous. Là aussi, ça n'aide pas à visualiser.
Le même problème est présent par exemple pour les lieux ou l'attitude des personnages, notamment le bureau du patron : t'aurais pu faire durer un peu plus l'attente pour pouvoir dire un mot sur la déco peut-être, ou sur la façon dont les personnages réagissaient à cette attente.
Dernier mot sur les méchants toujours : Sarah me les brise mais d'une puissance, elle et Ulrich sont tellement puérils U_u

Citation:
La chaleur devenait étouffante dans le cratère

On est pas supposé ressentir la chaleur sur un monde virtuel (a)

Citation:
Xavier et Dan choisirent quant à eux la finesse : une boule de feu gigantesque combinée à celles de Dan, rassemblées pour le coup en une masse sombre et lugubre

Putain mais avec vous les mecs tout est toujours une question de boules....

Deux points ont heurté ma sensibilité au cours du récit : j'ai vu le mot "efficacité" associé à Aelita, et William qui se fait exploser je trouve ça extrêmement irrespectueux au vu du contexte actuel, franchement... :c

Bon reprenons avec Dido et les russes (encore décidément). Déjà, serait-il sous-entendu qu'elle se tape Bush, ce qui expliquerait au passage ce qui fait que Carthage arrive à ne pas se faire totalement discréditer par la NSA et la CIA malgré son bilan des plus moyens? Ce n'est pas très très sérieux tout ça.
En parlant de sérieux, ça va être l'occasion de voir comment les russes se démerdent dans une bagarre réelle. Jusqu'à présent, ils n'ont pas déployé de moyens particulièrement impressionnants sur ce plan, j'espère juste qu'ils ne vont pas perdre la fin de leur crédibilité en se faisant défoncer par Carthage...
Je salue la volonté de donner un peu plus de personnalité au patron en expliquant que s'il est méchant c'est parce que les autres étaient méchants aussi (un peu simpliste mais bon, il faut bien commencer quelque part). Je m'interroge cependant sur la présence d'un russe à Carthage, ce n'est pas à toi que je vais apprendre que le contexte historique ne s'y prêtait pas tout à fait. Mr. Green

Ok ce com' touche donc à sa fin, j'ai surtout pointé des défauts (qui personnellement font que j'ai un peu de mal à accrocher au récit) mais je tiens à rappeler que ta fic fait partie de celles sur lesquelles on garde un oeil au sein du sous-forum, parce qu'il y a du potentiel. A mon avis tu peux exploiter d'autres trucs encore au niveau du scénario/du développement, par exemple la maladie de FH, le mal du pays des LG ou le fait que peut-être, Odd pourrait leur manquer (c'est pas dit hein mais il se murmure que c'est leur ami) et puis exploiter un peu plus le fait qu'ils soient aux states parce que finalement là on est dans une bonne vieille lutte contre un random méchant en post S4, et le fait que les LG aient du changer de pays n'a pas eu un tel impact que ça...
Bref, bonne continuation, à la prochaine!
_________________
"Excellente question ! Parce que vous m’insupportez tous.
Depuis le début, je ne supporte pas de me coltiner des cons dans votre genre."
Paru - Hélicase, chapitre 22.
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Et je remercie quand même un(e) anonyme qui refusait qu'on associe son nom à ce pack Razz

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Lhetho MessagePosté le: Mer 22 Fév 2017 15:09   Sujet du message: Répondre en citant  
[Frelion]


Inscrit le: 10 Juil 2015
Messages: 70
Localisation: Une chose est sûre, c'est sur Terre !
Spoiler


Chapitre 15 : Tension


Après un long sommeil réparateur, la responsable de Carthage rejoignit Steven et lui fit un bref résumé de la situation. A peine l'idée de l'attaque prononcée, il donna son feu vert sur-le-champ. Dido avait attendu le dernier moment pour en parler, redoutant quelque peu la réaction de son collègue, et fut assez surprise de sa réponse catégorique. Sans plus attendre, elle lui demanda de rassembler toutes les forces en présence et de se tenir près dans moins d'une heure, avions spéciaux et armes lourdes parés également. Elle en était sûre, l'incident survenu lors de la dernière opération galvaniserait les troupes. De toute façon, il n'y avait plus de temps à perdre. C'est ainsi qu'elle se dirigea vers son bureau dans l'optique de revoir une dernière fois son plan avant l'assaut final. Steven lui posa toute de même une dernière question avant d'aller vaquer à ses occupations :

- Et au fait, on part quand ? Parce que bon, l'après-demain de ta réunion avec le président c'est aujourd'hui.

- Dans une heure pile. J'en ai marre de ces connards qui nous pourrissent la vie depuis des années, qu'on aille les buter une bonne fois pour toutes.

- Ok, j'me dépêche ! Cria-t-il en se mettant à courir vers son propre bureau.

Arrivée dans son espace de travail, elle relut les informations importantes et organisa rapidement un plan où chacun des responsables se devait de remplir une tâche. Sans hésiter, elle confia le déroulement du trajet et l'atterrissage à Steven, c'était bien là qu'il était le meilleur. Il serait en première ligne afin d'éliminer les premiers agents ennemis et cela lui convenait parfaitement, elle le savait. Ses directives fin prêtes, elle revêtit son uniforme officiel de responsable. En y songeant, c'était peut-être l'ultime fois qu'elle le porterait pendant une opération. En effet, le spectre de la retraite définitive planait sur elle depuis quelques années. Le sens du devoir qu'elle avait développé durant ses années de direction avait pris le pas sur la volonté de tout arrêter, mais désormais la lassitude la gagnait de plus en plus. Elle soupira encore une fois et sortit de son bureau. Avant de penser à quelque retraite qu'il soit, il fallait finir le travail définitivement et enterrer cette histoire à tout jamais.

Une heure plus tard et comme convenu, six jets spéciaux, remplis d'agents qui connaissaient parfaitement l'ampleur de la mission, s'envolèrent vers la Russie. A bord du dernier, Dido tenta de se détendre. Après tout, le président s'occupait du cas de la CIA et de la NSA, pas de raisons d'être paranoïaque. Elle se cala confortablement dans son siège et sombra dans un léger sommeil, au cas où une situation d'urgence lui sauterait dessus.

*******
Il n'avait pas su trouver les mots. Il n'avait pas su leur avouer la triste vérité. Franz Hopper n'avait tout simplement rien raconté à ses protégés lors de leur retour dans l'appartement. La soirée s'était écoulée, lentement, dans une atmosphère toutefois conviviale. Inévitablement, les Lyokoguerriers demandèrent dès leur retour la date de la prochaine mission, mais il ne donna aucune information. Ce n'est que le lendemain qu'il annonça le programme de la journée : Repos. Ce seul mot figea pendant quelques minutes les adolescents, convaincus qu'il fallait retenter encore, dans l'espoir d'achever cette bataille. Conscient de la déception de ses protégés, en particulier Ulrich, qui avait échoué d'un rien lors de son combat contre Sarah, il déclara tout de même :

- Je sais que vous êtes déçus mais il faut me laisser le temps de réfléchir. Je vais m'absenter deux minutes, il faut que j'aille chercher quelque chose. N’ouvrez la porte à personne et ne faites pas trop de bruit. A tout de suite.

- Mais vous allez où ? Interrogea Yumi, perplexe.

Ignorant superbement la question, il quitta l'appartement sans un mot de plus. Intrigués, les Lyokoguerriers décidèrent de rejoindre le salon afin de discuter entre eux des récents événements :

- Fais chier ! A quoi il joue là ? Faut continuer à les attaquer, y a que comme ça qu'on gagnera ! S'exclama Ulrich, visiblement frustré par le déroulement du programme du jour.

- C'est bon Ulrich, on sait qu'il va aller de moins en moins bien à cause de sa maladie, mais il sait encore ce qu'il fait, répliqua Jérémie.

- On est pas encore prêt. Ils sont encore trop forts pour nous mais on est sur la bonne voie. Je pense que si Hopper ne veut pas attaquer aujourd'hui, c'est parce qu'il veut semer le doute dans l'esprit de nos ennemis, compléta William.

Sa remarque fut finalement validée par tous. Aelita se leva et se rapprocha de la télévision, cherchant la télécommande, posée vers cet endroit la veille. L'exaspération du groupe se fit sentir lorsque les adolescents eurent à supporter toutes les publicités américaines qui foisonnaient les chaînes de télévision. Alors qu'Aelita soupirait, son père entra en trombe dans l'appartement, et posa quelque chose sur la table. Intrigués, les Lyokoguerriers s'approchèrent et furent surpris de trouver devant eux des billets. En regardant plus méticuleusement, le visage d'Ulrich s'illumina, mais ce fut Yumi qui interrogea le scientifique :

- C'est quoi ça, « Oracle Arena » ?

- C'est un lieu sacré, déclara simplement Ulrich, au comble de la joie.

- Pour lui oui, pour vous il ne signifie rien. Ce soir, nous allons voir un match de basket. Ce sera l'occasion de se détendre un peu, expliqua le scientifique aux autres, qui froncèrent les sourcils, assez perplexes.

- Vous vous rendez compte qu'on a des psychopathes au derrière, et vous vous voulez aller voir un match de basket comme ça, tranquillement. Vous vous rendez compte de ce que vous faites ou pas là ? Je sais que votre maladie est assez dure à gérer mais je vois pas en quoi c'est nécessaire d'aller voir ça ! S'exclama Yumi, visiblement en désaccord total avec Hopper.

- Et pourtant... Laissez-moi vous expliquer avant de ronchonner sans arrêt ! J'ai encore une once de lucidité !

Cinq minutes plus tard, les visages des adolescents s'étaient détendus et l'excursion citadine d'Hopper fut approuvée à la majorité. C'était risqué, mais il fallait tenter le coup...

*******
Quelques heures plus tard, après avoir tué le temps comme ils le pouvaient, les protégés d'Hopper se retrouvèrent devant l'immense enceinte de l'Oracle Arena, connue pour son ambiance folle les jours de matchs. Et autant dire que la ferveur de la DubNation, comme on l'appelait ici, semblait démultipliée ce soir. Et pour cause, les Warriors jouaient leur premier match de la saison dans un choc contre leurs plus grands rivaux, les Cleveland Cavaliers. Depuis quelques années, l'animosité entre ces deux franchises n'avait cessé de se développer jusqu'à la triste soirée de l'année passée, où dans ce même duel une faute grossière n'avait pas été sifflée contre les Warriors qui perdirent ce soir-là. Une bagarre générale éclata provoquant de lourdes sanctions du côté des « guerriers » de la part de la ligue. En clair, plus aucun supporter des Cavaliers ne pouvait mettre le pied à Oakland en arborant fièrement ses couleurs sous peine de se faire agresser par une multitude de personnes dans la rue. Ulrich était au comble de l’excitation. Les premiers chants anti-Cavaliers se firent rapidement entendre autour de l'enceinte de vingt mille places. Bien entendu, le brun se joint à la fête et entonna le chant plutôt grossier imaginé par les fans :

- Cavaliers sucks ! Cavaliers sucks ! Cavaliers sucks !

- Vraiment de la belle poésie, soupira Yumi au comble de l'exaspération.

- Mais au fait Franz, je suis un peu le sport et la NBA et d'habitude les saisons commencent toujours en octobre mais on est en septembre. Il s'est passé quoi ?, demanda William.

- L'année dernière, une grève générale a été organisée par les joueurs, estimant que leurs salaires n'étaient pas en adéquation avec les droits TV de la NBA. Les finales ont donc été avancées d'un mois et la reprise également. Voilà pourquoi le premier match se joue si tôt. Mais j'avoue que commencer par un « Warriors-Cavs » ne me déplaît pas et loin de là !

- Mais d'où vous vous intéressez au sport maintenant ? Demanda Jérémie, une nouvelle fois surpris.

- Le basket est comme une seconde religion ici. Les Warriors sont dans tous les journaux et comme j'aime bien lire mon journal au réveil, il est logique que j'en sache un minimum sur la chose. Et puis comme je devais rester terré avec un accès à la technologie limité, il fallait que je me trouve un passe-temps...

Après cette courte explication, le petit groupe entra dans l'enceinte déjà pleine à trente minutes du début du match. Leurs places trouvées, Hopper chuchota en inspectant les environs :

- Bien, chacun sait ce qu'il a à faire ?

Tout le monde hocha la tête et s'assit en attendant le début du show à l'américaine.

*******
A l'extérieur de la salle, les derniers retardataires se pressaient pour ne pas manquer le début du choc tant attendu. Pour les quelques centaines de spectateurs encore absents de leur siège, le temps pressait, sauf pour deux d'entre eux. Habillés en costume noir et parfaitement synchronisés dans leurs mouvements, les deux hommes imposants se dirigèrent vers l'entrée Ouest. Arrivés à une cinquantaine de mètres des agents chargés du contrôle des billets, l'un des deux sortit un cellulaire et le porta à son oreille :

- Boss, on va entrer. Les descriptions étaient bonnes, on les a retrouvés. On a attendu qu'ils soient rentrés.

- Très bien. N'agissez que quand ils se disperseront, certainement durant...

Soudain un hurlement gigantesque se fit entendre dans la salle, surprenant les deux agents qui n'entendirent pas la fin du message.

- Boss, vous pouvez répéter ? Y a ces connards d'américains qui n'arrêtent pas de crier dans tous les sens !

- J'ai dit agissez à la mi-temps. C'est à ce moment-là qu'ils se disperseront.

Le bruit signalant que la communication avait pris fin retentit faiblement devant la puissance des encouragements provenant de la salle. Après un nouveau hurlement soudain, les deux hommes en conclurent rapidement que le match avait bel et bien commencé. C'est ainsi qu'ils se dirigèrent vers l'entrée, présentant les billets qu'ils avaient dérobé au dernier moment, après avoir enfin détecté leurs proies. Les deux compères soupirèrent et finirent par lâcher en même temps :

- Foutus américains...

*******
Le buzzer retentit et la foule se leva comme un seul homme. A la mi-temps, les Warriors menaient de vingt points devant une équipe de Cleveland totalement dépassée par l'atmosphère électrique de la rencontre. Ulrich était aux anges. Lui qui avait toujours rêvé de venir voir un match NBA, et en particulier dans cette salle, se retrouvait devant un spectacle inoubliable, et qui lui permettait de décompresser un peu en ces temps troublés. Mais il ne fallait pas oublier l'objectif principal de cette venue. Il fit rapidement signe à William qui s'empressa de le rejoindre. Tandis que Hopper et les filles se dirigeaient vers la sortie opposée, les deux adolescents firent une halte au stand de nourriture. Ainsi, William en profita pour jeter un coup d’œil discret aux alentours. Très vite, il remarqua deux hommes, très athlétiques, qui les fixaient avec attention. Toutefois, ils ne semblaient pas avoir remarqué que William aussi les avaient repéré. Adressant un léger coup de coude à son camarade, il tourna la tête, lui intimant l'ordre de suivre la suite des opérations. Ils se tournèrent vers la sortie après qu'Ulrich ai récupéré son hot-dog. Avant de s'engager dans la foule compacte, William put apercevoir le mouvement des agents qui, comme il l'avait prévu, se déplacèrent dans leur direction. Les deux compères se fondèrent dans la foule et déambulèrent dans les couloirs une fois l'important bouchon dépassé. Un seul et unique coup d’œil aux abords du virage permit une nouvelle fois à William d'observer où se trouvaient leurs poursuivants. Les supporters commençant à regagner leur place pour la seconde mi-temps, les couloirs se vidaient de plus en plus, permettant aux agents de progresser et de rattraper les deux adolescents. Comme convenu, ils dévièrent vers la gauche et empruntèrent l'escalier descendant vers le parking souterrain. Arrivés en bas, et sans plus échanger de mots, Ulrich et William se séparèrent. L'un prit à droite, l'autre à gauche. Surpris par cette action soudaine, les agents décidèrent également de se séparer afin d'avoir le plus de chances d’attraper les deux fuyards.

Aucun bruit ne se fit entendre alors dans le parking. Le jeu du chat et de la souris commençait. Une bonne minute s'écoula jusqu'à ce que deux énormes bruits métalliques, séparés d'une dizaine de secondes résonnent faiblement dans l'espace souterrain. Cependant, les responsables de la sécurité ne bronchèrent pas puisque une fraction de seconde après le premier, les hurlement de la foule repartirent de plus belle pour la seconde mi-temps.

*******
Il ne restait plus qu'une dizaine de minutes de vol. Depuis trente minutes, Dido consultait à l'aide de son adjoint les derniers détails de la mission dans son compartiment réservé. Tout comme elle, les agents de terrain se tenaient prêts à en découdre. Devant elle, les phases tactiques du combats étaient disposées de façon à ce qu'elle puisse se visualiser la scène le plus vite possible. Steven ajustait pour la dernière fois son gilet pare-balle. Dido savait parfaitement que c'était ce genre de missions qu'il attendait depuis qu'elle l'avait engagé il y a de cela quelques temps déjà. Beaucoup d'enjeux se joueraient dans quelques instants, tant sur le plan professionnel que personnel. Cette bataille, c'était ce soupçon d'imprévus et de danger qui l'avait forcée à rester dans l'organigramme de Carthage. Elle avait souhaité continuer encore, parce qu'elle aimait ce genre de situations, bien que l'âge lui jouait de vilains tours depuis cinq ans. Elle avait parfait la formation de son fidèle apprenti Steven et aujourd'hui, le temps était enfin venu de passer le témoin une bonne fois pour toutes. Elle demanda à ses gardes de sortir une minute de l'espace privé et resta un moment figée, le regard dans le vide, Steven à ses côtés, attendant certainement une réaction de sa part. Finalement, elle se lança :

- Steven, comme tu as pu l'observer, ce combat sera le dernier sur tous les points. Une fois que nous aurons effectué le boulot, j'enverrai le rapport au président et les clés du camion seront en ta possession. Tu choisira quel sera l'avenir de cette organisation, en accord avec le président. J'estime t'avoir tout appris pour que tu puisses gérer le navire tout seul désormais, et que je puisse ainsi profiter un peu des quelques années qu'il me reste à vivre.

- Et si jamais je ne veux pas reprendre la direction de Carthage ? Demanda-t-il.

- Il me semble avoir dit que tu avais carte blanche. Si tu décides de dissoudre l'organisation, je ne t'en voudrais pas, et le président non plus crois-moi. Carthage est plus devenue une source d'emmerdes pour lui qu'un véritable allié.

- Ok. Mais avant ça il faut finir le travail alors allons dégommer du russe ! S'écria-t-il en allant rejoindre les troupes à l’arrière de l'avion.

Dido jeta un dernier coup d’œil à travers le hublot. L'avion entamait sa descente et le paysage conforme aux plans commençait à se dessiner petit-à-petit. Elle se releva et adopta sa si particulière démarche militaire. Le moment était venu.

- Allez. Place au spectacle.

*******
Les membres du groupe se retrouvèrent aux toilettes du parking souterrain. Après avoir verrouillé la porte et désactivé les caméras à l'aide de son brouilleur, Hopper jeta les corps encore sonnés des deux agents sur le carrelage froid.

- Belle prise, fit simplement Ulrich, reposant la barre de fer qui avait servi à assommer les individus.

- Il faut se dépêcher. La sécurité ne va pas tarder à remarquer que les caméras sont désactivées par ici. Jérémie, viens avec moi. Nous allons emprunter une voiture pour transporter les corps jusqu'à l'appartement sans se faire repérer. Yumi, Aelita, William et Ulrich, vous vous répartissez les tâches : un fait le guet, un autre prépare un potentiel endroit pour fuir et les deux autres vérifient que les agents ne se réveillent pas. Au boulot.

Ulrich et William restèrent surveiller les agents tandis que les deux filles sortirent afin d'analyser plus en détail les environs. Les deux adolescents, barres de fer à la main, entamèrent une discussion :

- On est vraiment malade. Kidnapper des agents ennemis dans un moment pareil ! Soupira Ulrich, légèrement rebuté à l'idée de devoir ramener à l'appartement deux colosses comme ceux qui se trouvaient à leurs pieds.

- Moi je trouve que c'est un bon plan. C'est un moyen de pression étant donné qu'ils ont Odd.

- Qu'ils avaient Odd, précisa le brun. Je te rappelle qu'il était pas là la dernière fois qu'on y est allé.

- Mwouais. Moi je dis que c'est encore un coup foireux de ce connard de boss.

- Je sais pas mais c'est franchement risqué. Ce mec est capable de tout. Regarde le sang qu'il y avait sur la table d'opération. C'est celui d'Odd, c'est certain !

Un silence s'installa quelques instants avant que le scientifique n'ouvre de nouveau la porte des sanitaires, indiquant que le transport pouvait être assuré. Les deux génies avaient opté pour un monospace (encore un), facilitant ainsi le transport des agents. Tous mirent la main à la pâte et le chargement s'effectua plus rapidement qu'escompté. Jérémie ferma le coffre, après avoir vérifié une ultime fois que les liens aux mains et aux chevilles des agents étaient correctement ajustés et qu'aucune tentative d'évasion en coupant les liens ne pouvait avoir lieue. Aelita fut la dernière à monter à bord de la voiture et remarqua quelque chose d’intrigant dans le rétroviseur. Des personnes déambulaient dans le parking et semblaient se placer de telle façon qu'ils pouvaient avoir une vue globale de la trajectoire du monospace. Hopper, le regard inquiet, se retourna et fixa Ulrich :

- Ulrich, simple question, avant de frapper les agents, vous avez bien coupé les câbles d’alimentation des caméras situées juste à côté ?

- Bah oui pourquoi ?

- Et tu ne t'ai pas fait voir quand tu l'as coupé ?

Le regard du principal intéressé en disait long sur ce qu'il s'était réellement passé.

- Me dis pas que tu as coupé les fils devant la caméra ?

- Bah le mec allait arriver, du coup j'ai pas réfléchi et j'ai coupé rapidement en passant devant, répliqua-t-il, tentant de trouver une excuse valable.

Hopper n'eut pas le temps de répondre. Une voiture de police tourna dans leur direction, apparemment résolue à ne pas les laisser rentrer chez eux. Il n'en fallut pas moins au scientifique pour démarrer tambours battants, brisant au passage la barrière d'accès au parking dans un concert de sirènes et de bruits métalliques.

*******
Un spectacle de dévastation. L'enfer de Dante. Un véritable jugement dernier. Ces trois expressions semblaient caractériser le mieux la scène qui s'offrait devant Dido. Devant les avions postés à un demi-kilomètre du champ de bataille, la chef de Carthage voyait ses effectifs diminuer continuellement. Trois cents soldats armés jusqu'aux dents étaient en train de mourir devant ses yeux. Tout s'était déroulé très vite. Une arrivée lointaine, une progression sans accrocs jusqu'à ce que la base ennemie soit en vue, et puis le chaos. Soudainement, des engins de guerre à la technologie poussée étaient sortis du sol, dans l'incompréhension la plus totale. Seuls quelques roquettes avaient suffi à réduire les effectifs de leur moitié en une fraction de secondes et à détruire les dix engins capables de riposter face à ce type d'attaque. Puis, pour les centaines de personnes encore debout, le cauchemar continuait encore. Des troupes au sol prenaient part aux hostilités depuis une dizaine de minutes. La responsable de Carthage n'avait aucun retour vidéo des affrontements et elle était malheureusement bien trop éloignée pour espérer discerner quelque chose. Elle se tenait là, en conversation avec Steven qui lui se tenait à l'arrière du front, ne pouvant rien faire.

Elle tentait désespérément de comprendre comment leur boss avait-il pu être au courant de leur arrivée censée être « surprise ». Elle avait pourtant tout analysé : les brouilleurs étaient opérationnels, les soldats parés aux éventualités les moins confortables, mais cela ne suffisait pas actuellement. Tous ses agents étaient quasiment morts quand Steven, la mine fatiguée, fit son apparition dans la champ de vision de la vaincue. La fumée due aux explosions l'empêchait de voir ce qu'il tenait dans main, mais elle supposa que ce n'était que son lance-flamme, spécialement conçu pour ce genre d'occasions. Il relaya les informations par radio :

- C'est une véritable forteresse imprenable. Ils ont tout pensé et fabriqué pour que quiconque essaye de pénétrer dans le périmètre de sécurité armé jusqu'aux dents se fasse déchiqueter.

- Comment aurions-nous pu savoir ça ? Nous nous étions préparé à beaucoup d'éventualités, mais je ne pensais pas qu'ils seraient si bien équipés...

- Voilà qui témoigne bien de ta naïveté sans fin.

- Pardon ? Questionna-t-elle, très étonnée par cette réplique cinglante de son adjoint.

- Moi je savais parfaitement à quoi m'attendre parce que je connaissais cette base avant.

- Mais pourquoi n'as-tu rien dit ? On aurait pu l'emporter facilement au lieu de payer ce tribu-là !

- Pourquoi je ne t'ai rien dit ? Mais parce que ce n'était pas dans mes intérêts de te le dire.

- Mais on a les mêmes intérêts Steven ! A quoi tu joues ? Hurla Dido, au comble de l'énervement.

- Maintenant je ne joues plus, c'est là la différence. J'ai assez joué avec ta naïveté pendant toutes ces années. Et puis après tout, cet abruti de président m'a donné l'occasion de terminer la partie. Vous êtes vraiment stupides vous les américains quand j'y pense. Au moins ça vous servira de leçon, mais je te remercie de me laisser les clefs du camion comme tu disais. Comme ça, je vais pouvoir défendre ma véritable cause tranquillement et sans la moindre gêne, puisque tu ne seras plus là.

Sous le choc de ces révélations, Dido avait parfaitement compris la situation. Elle interpella le pilote et lui demanda de repartir aussi rapidement que possible après avoir enfin compris ce que Steven avait à sa disposition. Ce dernier ne bougea pas et se délecta de l'affolement de son ancienne « supérieure ». Il ajusta calmement sa cible et déclara, sachant parfaitement que la communication entre lui et Dido était toujours active :

- Oh non Elizabeth. La boucle est bouclée désormais. God Bless America !

Alors que le dernier avion encore en état de fonctionnement, dans lequel la chef historique de Carthage se trouvait, entamait son décollage, deux roquettes finirent leur course en plein milieu de celui-ci dans une explosion gigantesque.



N.B: Petite précision. L'histoire du sport et de la NBA a été aménagée. Merci de ne pas en tenir rigueur.
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"La politique est un art, l'art de faire le bien quand c'est possible et de faire le mal quand c'est nécessaire" Machiavel
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*Odd Della Robbia* MessagePosté le: Mer 22 Fév 2017 17:28   Sujet du message: Répondre en citant  
[Kongre]


Inscrit le: 14 Sep 2008
Messages: 1306
Localisation: Sur le territoire Banquise entrain de faire de l'overboard
enfin un nouveau chapitre.
donc les LGs ont fait une pause détente, meme si sa s'est terminé avec un petit kidnapping d'agents en bonus.
Et on dirait que nos américains de carthage se sont prit une belle branlé désastreuse en essayant d'attaquer la base russe.
J'espère que le prochain chapitre reviendra sur Odd, sa fait quelque temps qu'on en entend plus parle. ou a t'il été transféré? quel est la prochaine étape de l'expérimentation?

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Mophie MessagePosté le: Jeu 23 Fév 2017 00:18   Sujet du message: Répondre en citant  
[Je suis neuneu]


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Localisation: Coincé dans le quelque part
Putain!!!! Et comme par hasard ces foutus fdp se montrent. Putain d'illuminati. Ca faisait un bail dis donc, j'ai failli oublié cette fic. Bon c'est vrai qu'il faut savoir prendre son temps mais prendre le temps de quelqu'un d'autre..........Raah fait ch*er. Au moins ils n'ont kidnappé personne cette fois mais en parlant de kidnapping GG. C'est donnant donnant. G hate pour la suite. (Quel con tu peux être défois Ulrich😒).
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Nous portons tous un masque, sur le visage ou sur le cœur.
-Godot
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wFABRAMS MessagePosté le: Lun 27 Fév 2017 14:44   Sujet du message: Répondre en citant  
[Frelion]


Inscrit le: 06 Juin 2016
Messages: 42
Localisation: Alpes, Ligne Maginot
Daaaaamnnnnn !!! Alors le coup du match de NBA, je le voyais pas venir au dernier chapitre, le kidnapping encore moins, mais Steven, STEVEN, GRRRRR !!! TRAHISON ! Je le soupçonne à 98,99999% d'être à la solde des Russes ! Bon bah RIP in peace ( je sais que c'est RIP normal hein ) Dido, ou pas, vu les retournements de situation que tu nous fait. Assez flippé à propos de la situation et en même temps hâte au prochain chapitre. God bless America ! (lel)
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Feu ! Ils ne doivent pas franchir le col !
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Silius Italicus MessagePosté le: Lun 06 Mar 2017 18:53   Sujet du message: Répondre en citant  
[Blok]


Inscrit le: 03 Fév 2015
Messages: 180
Localisation: à l'Est d'Eden
Bonsoir cher Lhetho,


Tout d’abord, pour ce qui est de la forme, et quitte à reprendre une professorale expression, c’est fragile. Dans l’ensemble on vous lit bien, mais il y a un nombre certain de fautes d’orthographe et de maladresse. C’est dommage dans la mesure où cela dessert un fond qui a été pensé et fouillé : Nixon, la Guerre Froide, la NSA dans le Maryland… il y a là un ensemble de référence qui ancre agréablement le récit. Même si l’on peut avoir des doutes sur certaines actions. Il n’y a que deux choses à vous recommander à ce stade, d’une part, une relecture plus approfondie ou l’usage d’un béta-lecteur, et d’autre part, lire des œuvres de qualités, tant en ce royaume qu’en littérature.

Ainsi on ne reviendra pas sur la maladresse légendaire des hommes de mains de Voronov. Il était d’ailleurs temps que l’on apprît son nom à cette Némésis. À son sujet, il est très troublant qu’il se définisse lui-même comme un méchant, un maître du mal. D’ordinaire, et pour de très évidentes raisons, les gens rationalisent leurs actes. Ils savent qu’ils ont mal agi, mais subordonnent cela à d’autres impératif, ou par fatalisme, ou en expliquant que la fin justifie les moyens. Sauf à souscrire au thème du mal pour le mal énoncé par Augustin d’Hippone, mais il faut alors pouvoir assumer tout en arrière-plan anthropologique et théologique. Autant dire que ce méchant qui met sa libido dominandi et une volonté de faire le mal au même plan, c’est pour le moins délicat à manipuler et à approuver. Dans l’immédiat, son plan est assez mystérieux. Certes il convoite l’appareil de Hopper, mais il semble disposer de capacités similaires à domicile. Si ce n’est le retour vers le passé, mais celui-ci tout puissant qu’il est ne peut suffire à faire de Voronov le maître du monde.
Plus encore, il est à la tête d’une organisation internationale puissante (avec des entrepôts, des armes et des bombes en France), avec des relations (tout le monde, loin s’en faut, n’a pas le numéro privé du président des États-Unis), des moyens (il n’a rien de moins que plusieurs bases secrètes, jets privés, des commandos, des savants…)… bref, on se demande à quoi pourrait lui servir l’appareil de l’Usine, si ce n’est à prendre une revanche un peu puérile. Quand bien même il semblerait que ce soit le motif profond à l’œuvre. Rappelons-nous, que chez Hérodote les grecs ont vaincu le Roi.

Pour l’instant, Voronov a largement l’initiative et surpasse de loin toutes les autres forces en présence, et ce même s’il y a contre-attaque ennemie. En fait, il aurait dû anéantir les forces de Carthage, et en profiter pour récupérer Hopper et ses protégés. Les raisons avancées pour ne pas le faire ne sont très convaincantes. Même en supposant qu’il a un considérable atout avec Odd. Rappelons au passage, qu’on ne rentre pas en Russie, surtout avec des hommes et des armes, comme on passerait une frontière africaine. Il est bien beau de dire que l’on va intervenir, mais, outre la taille du territoire de la Fédération, il y a des gardes frontière, au sol et dans les airs. Enfin, pareille opération est un casus belli. Il serait dommage de ne pas réussir à tenir cela, après avoir montré un niveau certains de prise en compte des répercussions politiques.

Le gros problème, déjà souligné par Ikorih, mais que l’on peut étendre plus profondément, c’est le manque de personnalité d’un certains nombre de personnages, en fait essentiellement les adolescents. Les adultes sont bien posés, Dido, Hopper, Voronov… En revanche, il y a une plus nette difficulté du côté des plus jeunes, même si cela tend à s’améliorer — du moins pour les héros — avec la reprise du virtuel. Très clairement, les jeunes ne sont ici que des guerriers, des instruments dans les mains des vrais joueurs. Ce qui de fait est très crédible, et éloigne de l’univers originel. Même si l’état de santé de Hopper pourrait faire basculer cet état.
Reste à voir où cela va mener.

Avant que de céder la main, il semble intéressant de revenir sur le titre : « Exil forcé », il s’agit là d’un pléonasme. Par définition un exil est imposé. L’expression « exil volontaire » est une antithèse. Mais de fait, cette idée d’exil parcourt ce récit : Hopper (et il mourra en exil), William et la bande sont des exilés. Voronov le fut et c’est la cause des soucis actuels. Il n’est pas impossible qu’abandonnée par son pays Dido le devienne. Pourtant, dans un monde où l’on franchit les frontières et les limites comme s’il s’agissait de papier, dans un monde où le virtuel réduit à néant les distances pour les offensives et la guerre, quel sens peut bien avoir l’exil ?

La publication du quinzième chapitre vient justifier la présence d’un addendum au commentaire précédent. On retiendra tout d’abord que ce chapitre vient illustrer et l’arrogance américaine et le fait qu’agir sous l’emprise de la colère est mauvais. Dido confirme uniquement ce qui se profilait : le manteau était trop gros pour elle. Son attaque était impulsive, méprisante, et tactiquement idiote. Au passage, il est étrange que les jets de Carthage aient pu atterrir. Il y en avait sept, ce qui suppose quand même un aérodrome de grande taille, dans la mesure où l’on ne fait atterrir ce genre d’engin dans la toundra.
Le jeu est devenu plus classique désormais, de trois à deux joueurs. En fait, la mort de Dido ne change même pas radicalement la situation. Ce qui est un signe sûr de son insignifiance.

Au plaisir de vous voir déclencher une guerre.
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AMDG

Prophète repenti de Kane, vassal d'Anomander Rake, je m'en viens émigrer et m'installer en Lyoko.
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