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  Sujet: [One-Shot] Naufrage.  
highforthis

Réponses: 5
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MessageForum: Fanfictions Code Lyoko   Posté le: Sam 10 Oct 2015 22:21   Sujet: [One-Shot] Naufrage.
Spoiler


One-Shot : Naufrage.


***

« Et Aelita, tu m’écoutes ?
- Quoi ?
- D’accord, tu ne m’écoutes pas. »


Oui, je ne l’écoute pas. Mes amis et moi sommes assis par terre, Jérémie sur le siège de l’ordinateur quantique. Yumi et Ulrich sommeillent l’un sur l’autre, Odd joue à un de ses jeux débiles, Jérémie s’attarde à nous faire comprendre une inexplicable opération mathématique et moi, je réfléchis. Je réalise tout ce qui a changé depuis l’année dernière. Tellement de choses ont changé.

Nous avons terrassé XANA, grâce au programme multi-agent de Jérémie et nous avons éteint le supercalculateur. Nous avons dit adieu à notre vie virtuelle, à Lyoko, plus généralement. Mais moi, je n’ai pas seulement dit adieu à une folle aventure dans un monde parallèle, j’ai dit adieu à un chapitre de ma vie, à mon existence informatique, à mon père.

Il a créé cet univers virtuel lorsque je n’avais que quatre ans et je fus contrainte de m’y rendre de force avec mon géniteur, pour notre sécurité. Mais rien ne s’est passé comme prévu et je me suis retrouvée seule, sur ce néant informatique que je ne connaissais guère. Dix longues années passées sur ce monde, coupée de toute chaleur humaine, coupée de tout. Je n’étais qu’un programme, une façade dénuée de sentiments.

Ce n’est qu’un jour, où un curieux génie se rendit compte de mon existence. Cet individu, c’est Jérémie. Grâce à lui et à ses amis, je suis ici, sur terre, en chair et en os. Lorsque s’est arrivé, il y a maintenant trois ans, je n’y croyais pas. Pouvoir ressentir des émotions, toucher un tissu duveteux, écouter une douce mélodie, voir un arc-en-ciel, déguster un mets délicieux qui met en éveil mes papilles gustatives, humer un parfum entêtant, sentir un contact humain, un souffle brûlant sur la peau... De tendres sensations que je n’avais plus ressenties depuis tellement longtemps.

La joie, la colère, la tristesse, la peur, des notions tellement fortes, et la plus puissante d’entre elles, la douleur. Vous savez, cette douleur destructive, qui vous déchire le cœur et qui vous plonge dans une inimaginable tristesse ? Celle qui vous obstrue les pensées, qui vous aveugle et vous noircit votre vie ? Celle qui vous empêche de voir votre avenir et qui vous oblige à ressasser le passé ? Vous souffrez tellement que vous avez l’impression de recevoir des coups de poignard sans cesse : c’est ce que j’ai ressenti quand mon père est mort, sous mes yeux. Les tirs de ces foutues Mantas l’ont achevé. C’en était trop pour lui, et c’en fut trop pour moi aussi. Rentrée sur la terre ferme, je demandai à Jérémie sans plus attendre d’éteindre le supercalculateur et c’est ce qu’il fit, en compagnie du groupe. Je laissai derrière moi cette partie de ma vie, virtuelle, à jamais. Un nouveau chapitre débutait.

Sauf que contrairement à eux, je n’oublierai jamais. Je ne pourrai oublier dix années en un claquement de doigt et, un an plus tard, je repense chaque jour à Lyoko, à mon père et à ma mère. Je me demande souvent ce qui lui est arrivé, si elle est toujours en vie. Tout ce que je sais d’elle, c’est que c’est à elle que je dois ma jolie chevelure rose. Des pensées noires m’assaillent souvent, mais j’essaye de les enterrer au plus profond de moi-même. De toute façon, elles referont toujours surface à un moment ou un autre.

La vie sur terre a néanmoins tellement d’avantages. L’amitié, cette valeur si importante. Être entourée de personnes qui vous aiment pour ce que vous êtes et qui sont présentes dès que vous êtes mal, c’est juste magique. C’est tellement plus dur de vivre seul face au monde, de devoir supporter seul les difficultés de la vie.

Les êtres humains ont besoin d’amour pour vivre. L’amour, c’est la base de tout. Dormir aux côtés de celui que l’on aime, recevoir un bouquet de roses rouges à son bureau, s'arracher les lèvres de l’être aimé sans s’arrêter. Porter une bague symbolique au doigt, être couvert de gestes tendres et de mots doux, être en totale harmonie. C’est ça l’amour : en deux êtres, ne faire qu’un

Il y a également toutes ces petites choses banales et insignifiantes qui sont pourtant les constituants de notre bonheur. Admirer un coucher de soleil affalé sur son âme-sœur, sourire de toutes ses dents, rire jusqu’à en pleurer, sentir l’air frais et pur sur sa peau... Je crois qu’en fait, le bonheur c’est la somme de tous ces petits moments parfaits qui rendent la vie si belle et si précieuse.


« Bon, on retourne à l’Ermitage ?
- Ça, j’aimerai bien Odd, mais encore faut-il réveiller les tourtereaux.
- Et alors, il est où le problème Jérémie ? Tu leur colles une bonne tarte dans la gueule et le tour est joué !
- Vas-y essaie-toi, de flanquer une claque à Ulrich sans qu’il ne t’assassine la minute d’après !
- Je m’en occupe.
- Merci Aelita, Odd semble avoir perdu ses bijoux de famille ! »


Le regard noir d’Odd se pose sur Jérémie et il lui reproche que sa blague est d’un « total mauvais goût ». Moi, je m’attarde de réveiller les deux amoureux, de la plus grande douceur que je possède sous peine de me prendre une insulte à la gueule le cas échéant.

« Yumi, Ulrich, réveillez-vous, on y va.
- Hein ? »


Yumi émerge de sa sieste puis s’étire légèrement. Je ne sais pas pourquoi ils se sont assoupis en fin de compte, sûrement parce que les leçons de Jérémie étaient trop ennuyeuses.

« On part à l’Ermitage, charge-toi de réveiller Ulrich.
- Ulrich, lève-toi, on bouge. »


La japonaise ajoute à ses paroles un tendre baiser sur la joue de son copain, celui-ci ouvre les yeux instinctivement. Il se redresse et se passe la main dans ses cheveux bruns. Il entrelace ses doigts avec ceux de Yumi, qui elle se penche pour l’embrasser. Ils se sourient. Ils sont vraiment mignons tous les deux, et même s’ils ont mis pas mal de temps à s’avouer leurs sentiments, si leurs caractères respectifs ne sont pas faciles à vivre et que leur relation est compliquée, ils sont faits l’un pour l’autre. Ça se voit.

Jérémie descend de la chaise, Odd range sa console dans sa poche, et nous partons pour l’Ermitage. Je ne considère pas cet endroit comme mon chez-moi, même si c’était mon habitation avant que je me retrouve sur Lyoko mais, pour moi, ce n’est pas ma maison. Je n’ai pas de maison, ni de famille, je suis une orpheline aux cheveux roses. Enfin, j’ai une famille, Odd, Yumi, Ulrich et Jérémie m’ont adoptée dans leurs cœurs sans broncher et c’est grâce à eux que je vis désormais. Je leur en serai éternellement reconnaissante.

L’Ermitage est une grande bâtisse complètement délabrée, mais on aime bien s’y terrer. C’est notre point de rendez-vous, notre cachette secrète. Personne ne s’y rend, les gens ont trop peur. De nombreuses légendes et rumeurs tournent autour de la demeure, comme quoi elle serait hantée, qu’une famille serait morte décimée dedans et que leurs fantômes habitent toujours les lieux. J’ai le sourire de confirmer que personne n’est mort à l’intérieur de ces murs, enfin, ma mère peut-être. Me dire que mes parents ne sont plus en vie, que les seuls souvenirs que je possède d’eux sont une touffe de cheveux roses et une boule d’énergie blanchâtre, c’est triste. Je ne me fais pas d’illusions, je ne pourrai jamais faire revenir mon père et ma mère est décédée il y a bien longtemps de tout ça. Il vaut mieux ne pas être optimiste comme ça, lorsque qu’on découvre que l’on avait tort, la chute est moins douloureuse.


« Les gars, quand je pense que l’année prochaine on va au lycée, ça me fait bizarre pas vous ?
- Odd, si ça peut te rassurer, tu peux manger au fast-food tant de fois que tu veux !
- Oh la vache, je sens que je vais adorer le lycée ! »


On éclate tous de rire. Odd et son éternel amour pour la nourriture. Entre eux, aucune dispute, aucune jalousie, c’est l’amour fou jusqu’à ce que la mort les sépare ! Quand je pense qu’Odd n’a jamais eu aucune relation stable hormis la bouffe, ça me désole quelque peu. Odd, c’est un don Juan. Il séduit toutes les filles qu’il peut, puis il les jette comme des vieilles chaussettes. Je lui ai déjà dit que c’était dégueulasse de faire ça mais il n’en a que faire. Il ne peut pas s’empêcher de vouloir « butiner une nouvelle fleur » , comme il s’amuse à le dire. Je ne cesse de l’avertir que l’amour lui tombera dessus sans prévenir et qu’une femme lui fera ce qu’il fait subir à ces pauvres filles, et il n’en sortira pas vainqueur. Un jour, ça lui arrivera pour de bon.

« Moi ce dont je n’arrive pas à me rendre compte, c’est que l’on a détruit XANA pour de bon.
- Aelita, je sais que l’idée qu’il ne soit pas mort te trotte dans la tête mais, c’est impossible. Ne t’inquiète pas, XANA est bel est bien mort.
- Comment peux-tu en être certain Jérémie ? Ça ne serait pas la première fois que l’on pense l’avoir anéanti alors qu’il est encore là !
- Je suis sûr parce que je sais ce que je fais, Aelita ! Si je te dis qu’il est mort, c’est qu’il est mort ! »
- Ça se voit que tu n’as pas vécu dix ans sous forme d’un programme informatique, connard ! »


J’ai prononcé cette phrase sur un ton plus assassin que je ne l’aurais voulu. L’insulte à la fin n’était pas voulue non plus.. C’est que Jérémie m’exaspère à se prendre pour Monsieur Je Sais Tout ! D’accord que c’est un génie mais, comment peut-il être certain que XANA ne reviendra pas ? Ça nous est déjà arrivé de croire qu’on l’avait tué et qu’il revenait de plus belle une semaine plus tard. Le cauchemar refaisait surface. La menace se faisait plus importante que jamais et nous, on était abasourdis de le revoir en activité et en colère contre nous-mêmes de l’avoir pensé mort. Je ne veux plus jamais qu’on se retrouve dans cette situation alors, je préfère m’attendre au pire !

Je me lève de mon siège et je sors de la maison. Je commence à marcher dans la rue, ne sachant où aller. Quelqu’un me court après mais je n’ai pas besoin de me retourner pour savoir de qui il s’agit. Je sais très bien qui c’est.


« Aelita attends ! Je suis désolé. »

Que c’est simple de s’excuser ainsi et de passer l’éponge. Il sait très bien qu’il n’a qu’à s’excuser pour que je le pardonne. Mais j’en ai ras-le-bol d’excuser n’importe qui, j’en ai ras-le-bol d’être la gentille petite fille candide aux cheveux roses, j’en ai marre d’avoir cette image. Et avec lui, ce n’est même pas ça le problème. Le problème, il est plus profond que ça.

« C’est trop facile Jérémie, de sortir un ‘ je suis désolé ‘ . Je sais très bien que tu me vois comme une fille à qui tu pourras dire ou faire n’importe quoi car elle te pardonnera toujours puisqu’elle t’aime. Mais l’amour ce n’est pas ça, ce n’est pas pardonner tout et n’importe quoi. L’amour c’est ’aimer une personne. Je sais que tu m’aimes mais tu ne me le montres pas assez. Toutes ces nuits que je passe seule parce que tu t’obstines à vouloir terminer ton devoir de mathématiques de la semaine prochaine. Si je ne te connaissais pas, comment pourrais-je savoir que tu m’aimes ? M’as-tu déjà dit que tu m’aimais ? Non, jamais, et ça tu vois Jérémie, c’est une des choses qui me pousse à te quitter. Je t’aime mais j’en ai marre que tu ne fasses pas attention à moi. Bordel Jérémie, quand-est-que tu vas ouvrir les yeux et apprécier la vie telle qu’elle est et qu’elle te vient ? Quand-est-que tu vas finir par t’amuser et croquer la vie à pleines dents ? Vas-tu un jour me prouver que tu m’aimes ? Vas-tu un jour me regarder dans le blanc des yeux et me dire que je suis la femme de ta vie ? Je te donne l’occasion de me le déclarer, maintenant. Vas-y. »

J’attends. Trois secondes, trente secondes ... Une minute, cinq minutes, mais rien, toujours rien. Je regarde Jérémie qui a les yeux rivés sur le sol, sans voix. Les larmes me montent aux yeux et je décide de partir. Je marche droit, sans me retourner espérant qu’il me retienne mais il n’en est rien, il ne me retient pas, il me laisse partir. J’avance et je m’arrête dans un coin pour décharger toute cette déception qui a envahi mon corps. Je pleure, à chaudes larmes. Il ne dira donc jamais ces trois mots magiques, ces trois mots qui changent une vie. Je suis déçue, triste, en colère contre lui. Moi qui pensais qu’il était l’homme de ma vie ... Comment aimer quelqu’un qui ne fait pas plus attention à vous qu’à un pot de fleurs ? Comment aimer quelqu’un qui vous fait vous sentir aussi désirée que de la poussière ?

Je me ressaisis. Je sèche mes larmes, il ne faut rien laisser paraître. Je vais retourner auprès de mes amis, je vais leur annoncer que tout est fini entre Jérémie et moi et ils vont me remonter le moral de la meilleure des manières : la leur..Après tout, ça arrive tous les jours, des ruptures. C’est le cycle de la vie. Ça naît, ça grandit, ça devient, puis ça se dégrade et ça finit par mourir.

Je reprends le chemin de l’Ermitage et je remarque que Jérémie est déjà revenu auprès de la bande. Je rentre et je m’assois sur un fauteuil, aux côtés d’Odd, comme si de rien était. Yumi et Ulrich me fixent avec insistance et incompréhension tandis qu’Odd regarde Jérémie, sans comprendre. Il ne leur a pas dit. Peut-être qu’il n’est pas au courant. Après tout, je ne lui ai pas dit que je le quittais mais, je l’ai laissé sous-entendre. C’est un génie, il a sûrement compris. Il faut que je leur annonce, mais je n’en ai pas le courage. De toute façon, je l’aime encore alors, ce n’est pas vraiment terminé, si ?


« C’est pas la super ambiance ici alors je propose qu’on bouge tous en boîte ! Qui est partant ?
- T’as raison et en plus, on a même pas fêté notre brevet !
- C’est pas comme si c’était un diplôme très difficile à obtenir, Ulrich...
- Toi tu dis ça parce que t’es bonne élève Yumi, mais pour Odd et moi, c’est un exploit !
- C’est pas faux. Je pense qu’Odd a raison. Allez Aelita viens, ça va te changer les idées, t’as pas l’air en grande forme.
- Ouais et c’est pareil pour toi, Jérem’, t’as pas fait assez d’équations toi, ce matin !
- Tais-toi Odd. Et puis avant de vous emballer, je vous rappelle qu’on est pas majeurs, c’est pas une bonne idée.
- Oh c’est bon, Jérémie, fais pas ton rabat-joie ! Toi qui es un génie, tu vas nous créer des fausses cartes d’identité !
- Tiens, Ulrich a une bonne idée pour une fois !
- Ta gueule Odd. »


Jérémie se lève et et sort de la pièce. Yumi, Ulrich et Odd l’imitent tandis que moi, je reste là, scotchée à mon siège.

« Bah, tu viens pas princesse ? »

Je ne réponds pas car je ne suis pas sûre de mon choix. Yumi m’a déjà expliqué ce qu’était une boîte de nuit et en parallèle, la garde à vue. Et à sa description, ça n’a pas l’air d’être terrible ! Par contre, la boîte de nuit m’a l’air plus agréable. Je n’ai jamais été dans ce genre d’endroit mais selon Yumi, les gens se bousculent les uns des autres et les pervers en profitent pour te mettre la main aux fesses ! Mais les avantages sont bien plus nombreux. De délicieux cocktails sont à déguster et on peut danser, jusqu’au bout de la nuit sur de la musique tendance en compagnie de ses amis. Ça me semble idéal pour oublier ses problèmes ! Mais, peut-être que Jérémie a raison. Ce n’est pas une bonne idée, nous ne sommes pas majeurs, l’accès nous est interdit et si on découvre la supercherie, on est cuit. En plus, je ne sais même pas si je tiens bien l’alcool ! Non, ce n’est pas raisonnable, puis on va rentrer beaucoup trop tard. Il faut oublier ça. Oh et puis merde, j’en ai rien à foutre du raisonnable.

« Si, j’arrive ! »

Nous sommes tous à l’Usine et Jérémie lance l’impression des cartes factices. Je n’ai pas essayé de comprendre comment il avait fait, l’essentiel était qu’il avait réussi. Nous avons désormais nos nouvelles identités, prêts pour partir nous amuser jusqu’aux aurores. Yumi et moi se séparons des garçons pour aller se préparer chez elle. Je vis chez Yumi depuis mon arrivée sur Terre, enfin, pendant les grandes vacances du moins car le collège est fermé. Sa famille est tellement aimable de m’héberger comme ça. Nous sommes toutes les deux, marchant pour rejoindre sa maison. Je suis contente qu’on se retrouve un peu toutes les deux, ça fait longtemps que ça n’est pas arrivé. Sur le chemin, Yumi entame la conversation.

« Alors avec Jérémie ? »

Cette question me fait frémir. Un frisson parcourt mon corps à l’annonce de son prénom. C’est étrange car quelques heures avant ça ne me faisait rien, enfin presque rien. Je crois que je considère notre relation comme réellement terminée, je crois que mon cœur a accepté cette idée. J’ai officiellement rompu avec Jérémie.

« Et bien en fait, c’est fini. On a rompu tout à l’heure.
- Putain, tu... tu déconnes là Aelita ? »


À cet instant précis, Yumi me regarde avec incompréhension. Elle ne comprend pas le pourquoi du comment et je devine dès lors sa prochaine question.

« Mais, il s’est passé quoi pour que vous en soyez arrivés là ? J’ai raté une marche là !
- Ne t’énerves pas, c’est tout, c’est comme ça. Il fallait bien que ça se termine un jour et ce jour, c’est aujourd’hui. »


Au vu de l’air étonné avec lequel ma meilleure amie me fixe, je ne sais que trop bien ce qu’elle va me dire.

« Attends, t’es sûre que tu parles bien de deux ans de relation là ?
- Yumi...
- Mais, comment t’as pu passer de la fille la plus amoureuse à... à ça ?
- T’insinues quoi là ?
- Bah, j’ai clairement l’impression que t’en a rien à foutre d’avoir rompu avec lui.
- Tu peux pas comprendre.
- Comprendre quoi Aelita ? Explique- moi !
- C’est simple, on a décidé d’en finir et c’est tout !
- Mais pourquoi, il y a bien une raison non !
- Va demander ça à monsieur Belpois pour qui j’étais aussi intéressante qu’un mouchoir !
- Ah, c’est ça le problème. »


Quel problème ?

« Il ne faisait plus attention à toi c’est ça ?
- Franchement, vu comment il m’ignorait à longueur de temps, je me demande s’il m’a réellement aimée.
- Ne dis pas ça... Tu sais très bien qu’il t’aimait comme un fou. »


Aimait. C’est bel et bien fini.

« Tu as raison, je dis n’importe quoi. Je me souviens bien de ses réactions au début de notre relation.
- C’est toi qui l’as quitté ?
- Oui, j’ai préféré mettre fin à une situation qui devenait plus que pesante. Sérieusement, c’est comme s’il se désintéressait de moi jour après jour. C’est comme si je passais d’avoir le statut d’être la moitié de son cœur, sa princesse, son âme tout entière à rien, même pas une poussière d’étoile parmi les milliards astres du ciel. Je suis devenue une façade pour lui, quelqu’un derrière qui cacher ses sentiments. Je ne sentais plus sa nervosité dans sa voix quand il me parlait, je ne remarquais plus ses mains s’osciller quand il prenait les miennes dans les siennes, je ne voyais plus cette lueur dans ses yeux quand il m’observait, il n’avait plus son amour qui transparaissait à travers ses pupilles, il n’avait plus cette fougue quand il m’embrassait, ses sentiments s’effaçaient au fur et à mesure du temps puis ils ont fini par mourir, tout simplement. Je ne peux rien contre ça Yumi, mis à part stopper ce petit jeu stupide. Notre amour n’était devenu qu’une illusion. Il pensait m’aimer encore, je pensais pouvoir remédier à la routine mais c’est faux, comme tous les autres, on a fait naufrage. »


Yumi ne dit rien, elle se contente de baisser la tête et de regarder le sol. En fait, elle n’a rien à dire parce que j’ai tout simplement résumé notre situation en quelques mots. Elle n’a rien d’autre à ajouter.

« Bon, de toute façon ce soir, on est parti pour s’éclater toute la nuit ! »

Elle change de sujet, je crois que je l’ai embarrassée. Mais elle a raison, ce soir, il faut que j’oublie tous mes problèmes, ce soir, il faut que je me lâche comme jamais je ne me suis laissée aller auparavant. Il faut que je lâche prise.

Nous arrivons devant chez les Ishiyama, il est 21h, il fait encore jour, mais le soleil commence à se coucher. Nous passons le seuil de la porte, nous filons saluer rapidement les parents de Yumi et nous montons dans la chambre de celle-ci. Elle ouvre sa penderie et balaye d’un regard perplexe ses vêtements.


« Aelita, comment tu vas te fringuer toi ?
- Bah, je sais pas, sûrement un jean et un haut basique quoi.
- Ah non ma chère, ce soir, tu ne me feras pas le coup !
- Hein ? »


Elle me sort de son armoire une magnifique robe noire très près du corps, assez courte avec une fente au bout. Je fixe Yumi avec des yeux affolés.

« T’es malade ! Jamais de ma vie je porterai une robe aussi vulgaire !
- Ce n’est pas vulgaire Aelita, mais sexy, là est toute la différence !
- Peut-être mais elle est noire, tu sais bien que je ne porte que du rose.
- Et alors un peu de changement ça ne peut pas faire de mal non ?
- Bon, d’accord, t’as gagné. Mais c’est bien parce que c’est toi. »


Elle m’observe avec un sourire de vainqueur scotché sur sa figure et m’ordonne d’enfiler la robe sur-le-champ. Je m’exécute avant qu’elle ne m’assassine. Je prends le bout de tissu dans les mains, je me déshabille et passe le vêtement sur son corps. Dieu que cette robe n’est pas facile à mettre ! Lorsque je termine de l’ajuster, une moue illuminée de stupéfaction envahit le visage de ma japonaise préférée.

« Whaw, t’es magnifique.
- Merci.
- Allez, je me bouge de m’habiller, prends ma mallette de maquillage et occupe-toi de ton joli minois pendant ce temps-là.
- T’es bien gentille Yumi, mais je ne sais pas me maquiller moi !
- Roh putain, faut tout faire avec toi. »


On se regarde puis on éclate de rire en chœur. Elle est incorrigible. La Nippone s’habille à son tour d’une jolie robe noire – pour pas changer – puis se brosse légèrement ses cheveux de jais avant de revenir vers moi et de m’arracher la mallette des mains. Elle prend un gros pinceau avec du fond de teint sur la paume et commence à me peinturlurer la face. En passant l’étape du blush, du fard à paupières et du mascara, elle termine par un coup de rouge à lèvres carmin sur ma bouche. Dit comme ça donne l’impression que je ressemble à un clown mais c’est tout le contraire. Yumi m’a réalisé un très beau maquillage et je ne me reconnais même pas dans le miroir. C’est fou ce que j’ai l’air d’avoir pris dix ans de plus d’un simple trait d’eye-liner.

La geisha se maquille également et on s’embaume d’un nuage de parfum avant de mettre nos chaussures. Là encore, Yumi n’a pas fini de m’en faire voir de toutes les couleurs face aux chaussures qu’elle me présente. Des escarpins à plateforme noirs au talon vertigineux.


« Yumi, tu te fous vraiment de moi là.
- Enfile et tais-toi ! »


Je l’écoute et quelques secondes plus tard je me retrouve perchée sur des échasses. Je ne sais pas marcher avec ce genre de truc, je vais me ramasser c’est sûr ! Je respire un bon coup.. Je me dis que si je tombe, faudra prendre la gamelle à la rigolade. Sauf si je me casse une cheville. On passe des petites vestes sur notre dos et on se dépêche de dire au revoir et de préciser qu’on va rentrer tard aux parents de Yumi. Hiroki ne manque pas de taquiner sa sœur en lui disant qu’elle va retrouver Ulrich, ce qui l’énerve et ce qui me fait rire. On sort de chez elle et on marche jusqu’au point de rendez-vous qu’on s’était donné.

« Aelita, te prends pas la tête, oublie tout, ne pense plus à rien. Juste éclate-toi comme une petite folle. »

« Juste éclate-toi comme une petite folle. » Faut que je me rentre ça dans le crâne. Il faut que je range tous mes soucis dans une boîte que je jette à la mer. Aux oubliettes les problèmes..Lorsque nous arrivons au lieu où on était censé se retrouver, les garçons nous attendent déjà. Ils sont là, tous les trois habillés de jolies chemises. Yumi se rue sur Ulrich qui l’embrasse passionnément et moi, je regarde le visage de Jérémie. Il me dévore des yeux.

« Ouh, princesse t’as mis le paquet ce soir ! T’es à croquer !
- C’est honnête ça, Odd ?
- Tout ce qu’il y a de plus véridique ! T’es subliment sexy !
- Mais c’est tout réciproque pour toi mon chat. »


Je m’accroche à son bras et je lui souris. Les deux amoureux marchent à nos côtés la main dans la main tandis que Jérémie s’éloigne derrière. Je crois qu’il ne veut pas croiser mon regard. Et il a raison, ce soir, j’oublie tout. On arrive à la boîte et on fournit nos cartes factices. Mon cœur s’emballe, le videur nous fixe avec un regard sceptique, puis il finit par nous laisser l’autorisation de rentrer. Je suis soulagée. On rejoint tous l’intérieur sans plus attendre et on atterrit dans cet univers si différent de celui dont on a l’habitude. Des lumières multicolores tamisées fusent de tous les coins, de la musique électronique résonne dans la salle, les gens se trémoussent les uns contre les autres en rigolant à haute voix, la fête bat son plein.

Ulrich nous propose de nous payer un cocktail, ce qu’on refuse tous dans un premier temps puis qu’on accepte sous la contrainte du samouraï. Mes amis commandent tous un verre de vodka. Je ne sais pas ce que c’est, alors je les suis. Quelques minutes plus tard, le barmaid nous apporte nos verres. C’est amusant, ils sont tout petits. Je me demande pourquoi et je commence à penser qu’on s’est fait arnaquer. Ulrich boit en premier, et il fait une moue acide. C’est si dégueulasse que ça ?


« Cul sec !
- Quoi ?
- Bois, d’une traite ! »


Je prends mon verre et je le vide en deux trois mouvements. L’alcool descend dans mon estomac et ça me brûle la gorge quand il passe. Je plisse mes yeux. Bordel, que c’est fort, mais... C’est délicieux !

« Monsieur, un autre verre s’il vous plaît ! »

Puis un, et encore un. Je ne m’en lasse pas, mais sous les conseils d’Odd, je me stoppe là. Je me lève, et je commence à danser. J’ondule mon corps, je fais vaciller mon bassin. J’accélère, ma robe se remonte sous les mouvements. Ma main longe mon buste et je me mets à me rapprocher dangereusement d’un inconnu. Au rythme de la musique, je me trémousse, je me laisse aller. Je ferme les yeux, je me laisse emporter sur un doux nuage. Je ne suis plus consciente de rien, je perds toute notion de la raison. Je commence à avoir des hallucinations, et je crois que c’est à cause de ça, que quelques secondes plus tard mes lèvres se retrouvent à s’arracher celles d’Ulrich. Je l’embrasse, fougueusement. Je l’emmène dans les toilettes du lieu, je me déshabille et c’est quand je commence à déboutonner sa chemise qu’il me stoppe.

« Aelita, qu’est ce que tu fous bordel !? »

Il me repousse, me rhabille, et finit par comprendre que je ne suis pas dans mon état normal. En fait, j’aurais bien aimé que cet incident soit une hallucination, car lorsque je me retourne, Yumi est adossée au mur, les yeux écarquillés, une forte pointe de dégoût se lit sur son visage. Elle s’enfuit en courant, suivie d’Ulrich. Sûrement pour lui murmurer des mots doux, rassurants et moi, je me laisse glisser sur le sol, n’ayant conscience de rien. J’ai l’esprit vide, un regard hagard. Je n’arrive pas à réfléchir, à me maudire, à exprimer des regrets. Suis-je un monstre antipathique ? Non, mon taux d’alcool justifie totalement cet état, enfin, je crois. Je ne suis plus sûre de rien, je perds tout équilibre mental. Moi qui est d’une habitude si rangée, réservée, droite je viens maintenant à tomber dans les méandres de l’inconscience. Je viens d’embrasser le copain de ma meilleure amie. Putain, je viens d’embrasser le copain de ma meilleure amie ! Yumi, je viens de trahir sa confiance ! Et Jérémie, qu’est ce qu’il va penser ! Merde, merde merde ! Je commence à retrouver la raison, mais elle est vite écrasée par les migraines. Je commence à avoir la tête qui tourne, à être prise par des bouffées de chaleur, je suffoque. De l’air, il me faut de l’air pur. L’alcool amplifie le moindre de mes maux. J’ai juste ce qu’il faut de lucidité pour me rhabiller, puis je sors, pieds nus, mes chaussures à la main, de la discothèque. La main sur la tête, je regagne la rue. Des acouphènes envahissent mes oreilles, ma vue se trouble, mon cerveau dans un trop-plein d’émotions, d’informations, dans un brouhaha sans cesse. Je traverse et c’est là qu’une voiture me percute de plein fouet. Je m’écroule au sol, j’ai simplement le temps d’entendre des cris effrayés de passants, avant de m’évanouir. C’en est trop pour mon cerveau.

Je ne sais combien de temps plus tard je me réveille, ouvrant à peine les paupières. J’aperçois à travers le mince contact visuel que j’ai avec ce qui m’entoure des murs d’un blanc immaculé et une lumière aveuglante qui me fait fermer instinctivement les yeux. J’entends une voix affolée, qui me supplie de revenir. Revenir où ? L’image du visage doux de Jérémie me revient en tête. Je me sens si légère, je me sens partir. Et puis d’un coup, plus rien. Une spirale sans fin.


***
  Sujet: [Événement] La Cérémonie des Carpes d'Argent  
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MessageForum: Fanfictions Code Lyoko   Posté le: Mer 23 Sep 2015 19:37   Sujet: [Événement] La Cérémonie des Carpes d'Argent
Merci beaucoup pour la Carpe de l'Espoir.
Je n'aurais jamais cru avoir un titre, moi. *w*
Je suis très surprise, car revenue aujourd'hui de trois semaines d'absence ( je m'en excuse, les études me prennent beaucoup de temps ), j'ai relu mon texte et je l'ai vraiment trouvé nul. Y'a beaucoup d'incohérences et il est trop court. :/ C'est pour ces raisons que je suis surprise, mais agréablement !
Merci encore, ça me fait vraiment très plaisir ! *-*

( Je promets d'écrire de nouveaux textes bien meilleurs ! )
  Sujet: [One-Shot] La plaie de l'amour.  
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MessageForum: Fanfictions Code Lyoko   Posté le: Mer 23 Sep 2015 19:29   Sujet: [One-Shot] La plaie de l'amour.
Citation:
Bom diiiia !


Portugaise ? :D

Citation:
d’ailleurs voir des textes sur Ulrich, même s’il souffre, ça fait carrément du bien donc rien que pour ça ♥)


Ouiii, j'adore Ulrich bordel.

Citation:
Parenthèse sur le titre, qui explique plutôt bien l'histoire mais que je trouve pour le coup trop "évident". Après, les titres, c'est ce que je galère le plus à trouver, donc je serais mal placée pour te faire la morale. Et pis au moins, tu nous caches pas qu'on va avoir de la romance, et ça quelque part, j'aime :D


Laisse tomber, ce titre est niais à souhait. Je me suis vraimant pas creusée la tête x).

Citation:
J'aime inventer des mots ! ♥


Moi aussi, tu n'es pas seule !

Citation:
Depuis que William est arrivé, Ulrich a bien compris la menace que ça représentait et a cru des dizaines de fois si ce n’est plus qu’il se passait quelque chose entre elle et William. Par conséquent, il a eu tout le temps de se faire à l’idée. Donc je ne valide pas cet argument « Il ne pourrait imaginer ça, même dans ses pires cauchemars. ».


C'est vrai, je n'y avais pas pensé. Mon OS a tellement d'incohérences calhaõ x).

Citation:
Et d’ailleurs, j’ai déjà vu des associations de l’être aimé à de nombreuses choses, mais penser à Yumi avec un jeu vidéo juste parce qu’il est japonais… Respect.


T'as vu ça ? x)

Citation:
Quoiqu’il en soit, ça a été un texte très plaisant à lire, j’en redemande donc vite un nouveauuu ! **


Merci Léana, c'est tellement gentil ! Tu es quand même une des meilleures auteurs de ce sous-forum, j'en demande donc moi aussi, un nouveau ! x) *w*

Citation:
Même si c’est joli. Ou pas. *SBAF*

Très joli. x) :3

Citation:
Salut salut !


Heyyy !

Citation:
Je commente après la fête, c’est vrai, mais mieux vaut tard que jamais.
Déjà, bienvenue, quand même, même s’ils sont plusieurs à te l’avoir déjà dit et que ça fait après tout deux semaines que tu es là. Mais quitte à être à la bourre, autant ne pas se limiter.


Regarde moi, je réponds trois semaines après. x)

Citation:
Côté maladresse de la langue, il y en a plusieurs. La concordance des temps n’est pas parfaite, et l’utilisation de la ponctuation est souvent maladroite.


Il est vrai que ce sont mes deux plus gros problèmes. J'ai un peu de mal avec la concordance des temps. :/

Citation:
Tu aurais justement pu encore insister en le faisant complètement sécher la première heure de cours, et trainer dans un Kadic désert.


Tu as totalement raison, c'est une très bonne idée à laquelle je n'ai pas pensé.

Citation:
Puis viennent les Echos de Kadic. Bon, on sait déjà tous ce qu’ils vont annoncer, avouons-le.


Et c'est en cela que je qualifie mon texte de nul. Si une chute n'est pas bien réalisée, ça tue tout le récit. J'ai honteee.

Citation:
Ton dernier paragraphe est pas mal, avec la douleur, la déception, le fait de perdre pied et d’être déboussolé. (...) C’est que je ne reconnais pas du tout Ulrich dans ton texte. Ça manque de hargne. Et de mauvaise foi, aussi, vu la façon dont il réagit dans le DA. Ulrich n’exprimerait vraiment pas que du désespoir, il partirait s’enfermer dans sa chambre et ferait un trou dans le mur à force de taper dessus.


Merci beaucoup et oui, ce n'est qu'en le relisant tout à l'heure que j'ai remarqué. Ulrich est impulsif, c'est un sanguin, je sais pas ce que j'ai été foutre là x). Vive les personnes au sang chaud !

Citation:
Je pense également que ton One-Shot aurait pu être plus long.


Ça, c'est sûr. x)

Citation:
Voilà pour moi.


Merci beaucoup de ton commentaire ! :)

Citation:
Jérémie est possiblement le leader de Kadic question notes.
- Aelita a des cheveux roses =_=
- Ulrich est beau comme un Dieu et est aussi bon en sport que les dames le rêvent au lit.
- Yumi est japonaise... Si encore elle avait été noire ou arabe, en banlieue, ok, mais japonaise... Non.
Brice Hortefeux valide cet exemple.
- Et pour Odd, tu en as déjà parlé :D


Oui c'est vrai, je crois que j'avais oublié qu'Aelita avait les cheveux roses et que Yumi était japonaise... Tu m'en excuseras. x)

Citation:
Ah mais... C'est déjà fini ! C'est vrai que la fin arrive bien plus brusquement que je le pensais, et je rejoint ce qui a été dit sur le bancal de la chute finale. Cela étant dit, c'est ton premier texte, tu es apparemment venu ici pour t'échauffer. J'arrive un peu après la fête, je ne vais donc pas revenir sur les remarques qui t'ont été faîtes, mais simplement donner un encouragement global : ce que j'ai lu là est plutôt prometteur, alors j'espère que tu ne comptes pas t'arrêter d'écrire parmi nous de sitôt ! Au plaisir de te retrouver prochainement.


Après 3 semaines d'absence ( je suis d'ailleurs désolée de répondre si tard bordel, mais la seconde me dévore tout mon temps perso *o* ! ) , j'ai relu mon texte et je crois qu'on peut bien dire que c'est un entrainement comme tu le dis. Je remercie tout le monde de m'avoir fait part des fautes et je viens de réaliser que mon texte est vraiment nul. Je crois que c'est le récit qui a le plus d'incohérences mon dieu ! Et puis, j'ai vraiment lésiné sur la longueur. Je sais que c'est la qualité et pas la quantité qui compte mais bon, là, j'ai vraiment abusé. Merci Icer de ton commentaire, je promets de pondre de nouveaux ( " vrais " x) OS désormais. J'espère que les cours ne prendront pas trop de temps aaaah. :)
  Sujet: [One-Shot] La plaie de l'amour.  
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MessageForum: Fanfictions Code Lyoko   Posté le: Mer 26 Aoû 2015 18:37   Sujet: Réponses.
Tout d'abord, merci à tous de vos commentaires et d'avoir lu mon One-Shot.

Ikorih, merci beaucoup d'avoir lu mon texte et en ce qui concerne la présentation, je suis désolée, je n'y ai même pas pensé je m'empresse de suite d'aller lire l'article. Je voulais te remercier de m'avoir fait part de mes nombreuses fautes, que j'ai pu toutes corriger grâce à toi. ( Enfin, il me semble que j'ai tout corrigé ? ) Alors oui, il est assez court et j'en suis désolée, et je ne voulais vraiment pas m'attarder et décrire le pourquoi du comment Yumi se retrouve-t-elle avec William, je voulais vraiment me concentrer sur la réaction qu'éprouva Ulrich à l'annonce de la nouvelle, désolée si tu aurais souhaité connaitre ce point du récit, mais il faut que je reconnaisse qu'en fait, bah je n'y ai même pas pensé ah. J'ai juste trouvé l'idée qu'ils sortiraient ensemble voilà tout, sans me demander comment. C'était bête de ma part, je l'avoue. Et si, moi je commençais les cours à 8h30 ahaha. Alors merci beaucoup du compliment, ça me fait extrêmement plaisir et oui, c'est totalement vrai, j'use encore et encore de la virgule. Beaucoup trop. Tu n'es pas la seule à me le dire, même ma prof de français me l'a fait remarquer dans mes récits de cette année ah. Mais c'est plus fort que moi, je l'aime trop, cette virgule. Merci encore, ça me touche. À l'avenir, lors de mes prochains textes, j'essaierais de me servir de tout ce dont tu m'as fait part. Je n'hésiterai pas à y jeter un œil. En tous cas je te remercie vraiment de ta critique, j'ai pu bien prendre conscience de mes fautes, notamment mes petits déboires avec mon mélange des temps. Merci beaucoup :).

Raka, merci beaucoup, ça me touche beaucoup ce que tu me dis. Team Ulrich ah. Alors oui, je voulais vraiment me concentrer et me focaliser sur les sentiments d'Ulrich, exploiter son côté mystérieux. Et oui, comme je l'ai dis à la fin de mon texte, je me suis vraiment lâchée sur la fin, on connait dans les moindres détails les émotions qui envahissent le samouraï. Et oui, j'ai corrigé la plupart grâce au commentaire d'Ikorih que je remercie d'ailleurs. Quand j'ai écrit le texte, il était super tard et en me relisant, je n'ai même pas fait gaffe à cette erreur monumentale. J'ai honte d'avoir fait une faute ainsi, mon dieu.
Pour finir, merci encore de ton commentaire. :)

PurpleCat, Ahaha, moi aussi je commençais à cette heure-là. Oh, tu es portugaise ?
Merci beaucoup, c'est très gentil. :)

Willismine, merci beaucoup, et oui c'est sûr, je le félicite d'avoir écrit un commentaire aussi détaillé, qui m'a tellement servi en plus de ça. J'utilise beaucoup trop la virgule, c'est plus fort que moi :3. Merci beaucoup de ta remarque, je n'étais même pas au courant de cette règle de grammaire. ( enfin, je dois l'avoir apprise mais c'est pas mon genre d'apprendre mes cours malheureusement. ) Alors oui, mais en fait quand j'ai écrit le texte, j'étais très fatiguée et ce mot m'est apparu comme ça, alors je l'ai écrit. Je savais que ça ne voulais rien dire mais faut l'avouer, j'avais vraiment la flemme de changer ^^. En tous cas, j'ai désormais rectifié toutes les fautes ( enfin je crois. ) Merci beaucoup d'avoir lu mon texte. :)

JCVgamer, très original, merci beaucoup de me souhaiter la bienvenue.
Étant mon personnage favori, je ne me voyais pas écrire mon premier One-Shot sur quelqu'un d'autre que lui. En ce qui concerne Yumi-William je suis désolée pour ce point qui n'a pas été approfondi mais en fait, je l'avais trouvé pour créer une sorte de déception chez Ulrich. Je voulais qu'il s'effondre, sadique ah. Pour les détails, je n'y avais pas pensé réellement, je n'avais pas prévu d'en parler plus que ça, mais il est vrai que j'aurais dû finalement. Merci beaucoup, c'est très gentil. J'essaierais de m'améliorer pour écrire un One-Shot beaucoup plus poussé que celui-ci. :)
  Sujet: [One-Shot] La plaie de l'amour.  
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MessageForum: Fanfictions Code Lyoko   Posté le: Mer 26 Aoû 2015 00:26   Sujet: [One-Shot] La plaie de l'amour.
Chers lecteurs, je suis toute nouvelle sur le forum et voici mon premier One-Shot, qui se concentrera sur le mystérieux personnage d'Ulrich Stern. En espérant qu'il vous plaira, tous mes vœux de bonne lecture.
______________________________________________________________

Huit heures du matin, collège Kadic.

Le chant cristallin des hirondelles le réveilla. Il ouvrit les yeux, comme pour ouvrir son esprit au Monde. Il fixa un point quelconque devant lui et finit par se lever. Il s'aperçut avec surprise que son compagnon de chambre était déjà levé. Il jeta un coup d'œil à son réveil et comprit pourquoi il était seul dans sa chambre. Il était huit heures et son cours commençait dans très exactement trente minutes. Se réveiller une heure en retard, ça n'était pas son genre mais il semblait qu'en ce moment, il faisait tout ce qu'il n'avait pas l'habitude de faire, négativement, et au grand désarroi de son entourage.

« Je serai en retard, peu importe. Ce n'est qu'une heure de cours. Pensa-t-il.

Auparavant, jamais il n'aurait raisonné de cette manière, et l'adolescent ne semblait se presser pour rien au monde, il prenait tout son temps, temps dont il ne disposait pas. C'était étrange que personne n'ai pris la peine de le réveiller, pas même son meilleur ami qui avait toujours des idées toutes plus farfulues les unes que les autres, mais de génie.

C'est sûrement parce qu'en ce moment, il est à cran.

Le jeune homme s'habilla sans même prendre la peine de passer sous la douche, estimant que ce serait inutile puisqu'il l'avait prise la veille, et se coiffa d'un geste express, lui qui prend d'habitude soin à soigner sa coiffure. Une fois habillé, il ferma la porte de sa chambre, passa par la case salle de bain afin de se brosser les dents, et descendit au réfectoire pour prendre son petit-déjeuner. Au menu, un croissant et un bol de chocolat, le plus simplement du monde. Comme d'habitude, encore et toujours la même chose.

La routine.

Ulrich chercha ses amis du regard, quand il les vit déjà dehors, dans la cour. Ils avaient visblement déjà fini leurs déjeuners, et Ulrich était le dernier. Au lieu de courir les rejoindre, il s'assit tranquillement à une table, et dégusta son repas. Ce fut le repas le plus calme de toute son existence. Aucun bruit, aucun mot, aucune parole. Pas d'incompréhensibles formules échangées entre les deux génies, pas de blagues foireuses d'un certain garçon à la mèche violette. Non, seulement un silence d'or. Un vent de tranquilité , de sérénité s'installa à la table. Enfin Ulrich n'était pas très serein, il pensait et se perdait dans ses pensées qui avaient un caractère noir pour la plupart. Il réfléchissait à sa quête, une quête sans fin contre un satané virus informatique indestructible. Oh, une page du chapitre a été omise. Car oui, Ulrich et sa bande ne sont pas des collégiens ordinaires. Oui, ils se fondent dans la masse excepté peut-être Odd avec son style plus qu'atypique mais en vérité, ils cachent un lourd secret.

Une lutte archarnée contre un programme multi-agents malveillant qui cherche à dominer et détruire le Monde réel. Ça semble irréel, mais c'est tout ce qu'il y a de plus concret. Comme preuve de sa réalité, ce virus a même un nom, XANA, et un lieu de résidence comme un simple humain ! Incroyable non ? Lyoko, ce monde virtuel qui grouille de monstres et qui reste à ce jour inconnu du monde entier. Un monde chargé de mystères, chargé d'histoire. Nos héros y plongent à travers des scanners chargés de puissance qui les virtualisent, transformant alors leur enveloppe charnelle en milliers de pixels. Et il se trouve que ce programme malveillant trouve le moyen, par l'électricité de la Terre de prendre le contrôle et de lancer des attaques qui peuvent être fatales à notre si belle Planète Bleue. La bande plonge alors dans ce monde virtuel et combat de jour en jour, ce virus mortellement dangereux. Et vous pouvez être sûr d'une chose, c'est que ce n'est pas simple tous les jours. C'est même compliqué depuis toujours.

Ulrich pensait à cette quête sans fin, qui les condamna depuis le jour où ils se jurèrent de combattre le programme jusqu'à la mort de celui-ci. Condamnés à vivre en fonction d'un virus informatique, mais quelle vie. Avoir décidé de l'exterminer, c'était signer leur arrêt de mort. Maintenant, ils sont prisonniers de cette spirale interminable, condamnés à lutter contre la mort chaque instant de leurs vies et ils finiront au fond du gouffre, emprisonnés à jamais par cette lutte incessante de lui échapper, obligés de se méfier de n'importe quelle petite chose, les rendant complètement paranos. La folie commencera son entrée, fera place à la paranoïa en plat de consistance et pour le dessert, la psychose les achèvera. La démence les rendra fous, avant même qu'ils aient le temps de s'en rendre compte.

« Oh, Ulrich ! Yumi sort avec William ! »

Le brun releva la tête dans l'immédiat à l'entente de ces mots. Il écarquilla les yeux à tel point que ses globes oculaires semblaient se décrocher de leurs orbites. Son rythme cardiaque s'accéléra et il manqua de peu la syncope.

« Mais non, je rigole ! C'était juste pour que tu reviennes sur la Terre, ça fait au moins cinq minutes que je cherche à te sortir de tes pensées mais rien n'y fait. Allez viens dehors, on t'attend tous depuis ce matin ! »

Le collégien se leva, débarrassa son plateau, et sortit dans la cour en compagnie de son meilleur ami. De l'air frais, enfin. Il en avait grandement besoin après cette mini crise cardiaque qui l'avait envahi. Son idiot d'ami lui avait fait une peur bleue. Il ne pourrait imaginer ça, même dans ses pires cauchemars. Si ça venait à arriver véritablement, il ne pourrait le supporter, il ne pourrait supporter le fait de voir Yumi en compagnie de ce crétin, il ne pourrait supporter de voir sa chère et tendre déposer ses douces lèvres sur celles d'un autre que lui. Ça serait trop, tellement trop. Beaucoup trop dur à supporter, à cautionner un amour qu'il aimerait tant s'approprier.

« Ulrich ! Ça fait une heure qu'on t'attend ! T'as eu du mal à sortir du lit aujourd'hui, c'est pas dans tes habitudes pourtant !
- Ouais désolé Jéremie, je me suis couché très tard hier soir, j'étais inexplicablement trop attiré par Galactic Battle. »

Mensonge. Enfin, demi mensonge. Il était inexplicablement attiré oui, mais pas par un jeu vidéo japonais mais par une japonaise en question. Cette Japonaise, c'était Yumi. Yumi Ishiyama, la fille en noir. Une fille qui hante les pensées d'Ulrich lorsque ce n'est pas XANA qui s'en occupe. Il l'a rencontrée à un cours d'arts martiaux, une de ses passions et lorsqu'ils se sont retrouvés à terre, il a de suite été frappé par l'immense charme de la japonaise. Il l'a regardée dans le blanc des yeux, et il a su que c'était elle. Cette fille qui le fait douter de tout, cette fille qui le rend dingue.

« Alors Ulrich, ça va ? déclara une fille aux cheveux roses.
- Oui, très bien. Et toi princesse ?
- Plus que bien ! La vie sur Terre, c'est tellement magique. »

Dit-elle avec des étoiles dans les yeux. Dit-elle avec une voix si douce et si délicate. Aelita, c'est leur amie virtuelle. Enfin c'était car désormais, elle est bien réelle. Ils l'ont rencontrée sur Lyoko, elle en était la gardienne et les héros se sont immédiatement pris d'affection pour elle. Ils ont tout fait pour la protéger et Jérémie a travaillé jour et nuit sur un programme qui permettrait à cette fille pour qui il éprouve une énorme admiration de vivre sur Terre. Un programme qui permettait tant de choses telles que la voir, pour de vrai, la toucher, pour de vrai, en chair et en os. Et c'est avec émotion et difficultés qu'ils y parvinrent. Maintenant, elle est là, devant eux et fait partie à part entière de leur bande et du monde réel. Ce qu'Ulrich admire chez son amie, c'est sa capacité à ne jamais baisser les bras, son optimiste sans faille. Elle prend tout du bon côté et son sourire enchanteur ne la quitte jamais. Elle est l'incarnation même de la candeur. Aelita ressemble à un enfant, elle a encore l'insouciance et l'innocence de celui-ci et elle ne connait pas encore la face obscure des humains, cette noirceur qui peut s'avérer aussi sinistre que mortelle. Lorsqu'elle comprendra, les étoiles cesseront de briller dans ses yeux.

« Yumi n'est pas là ?
- Non, on ne l'a pas encore vue aujourd'hui. énonça Jérémie. »
- Les Échos de Kadic, les Échos de Kadic ! Voici le numéro du mois ! Empressez-vous de le lire, nous avons décroché un énorme scoop en exclusivité pour vous, nos lecteurs ! résonna la voix de Milly Solovieff. »

Tout le collège courut en sa direction et elle leur distribua les fameux magasines. Les collégiens écarquillèrent les yeux en vue de la couverture et se mirent à tous fixer Ulrich, d'un regard, indescriptible. Les Lyoko-guerriers se regardèrent entre eux, essayant de comprendre pourquoi toute la population du collège fixait le beau brun ainsi. Odd n'y tenant plus, il partit à la rencontre de Milly qui lui distribua un magasine. Et Odd eut la même réaction que ses camarades, et Odd fixa Ulrich de la même manière que ses camarades, mais d'un air plus attristé. Il mit sa main à sa bouche et laissa échapper un soupir.

« Oh la vache, non, c'est pas possible. »

Aelita et Jérémie le rejoignirent et ne faisaient que reproduire la même réaction que tout l'établissement. Le délicat ange de Lyoko se mit même à avoir des larmes aux yeux, pensant à son meilleur ami.

« Bon alors vous allez me dire ce qui se passe à la fin ? s'empressa de sortir le téméraire guerrier.
- Euh, bah... Euh, Ulrich viens voir. Mais promets-moi que tu ne péteras pas un câble.
- Vous commencez à me faire peur avec vos mines déconfites là. »

Et il avait raison d'avoir peur. Et, inconscient qu'il est, il s'approcha de ses amis à grandes enjambées. Il prit un exemplaire du journal et, et c'est son monde qui s'écroula sous ses pieds.

« Ulrich, je suis désolé. Je pensais vraiment pas qu'elle en arriverait là. déclara Jérémie. »

Ulrich n'en revenait pas. Il ne pouvait pas y croire. Non, c'était impossible, pas ça. C'est la pire chose qu'elle pouvait lui faire. La pire chose qu'on ne lui a jamais faite. Il ne savait pas quoi dire, pas quoi penser. Il était au fond du gouffre. La photo lui arracha le cœur. Ce qu'il ressentait à ce moment précis, c'était un cocktail de rage, de déception, de tristesse mais surtout, de douleur. La souffrance dans sa forme la plus pure. Il ressentait un profond dégoût, des papillons noirs lui bourdonnèrent dans le ventre. Un coup de poignard, voilà ce qu'il avait l'impression de ressentir. Son cœur se déchira, et une peine inimaginable l'envahit. De la torture, c'était de la pure torture. Elle le torturait, elle lui arrachait le cœur avant de le piétiner en mille morceaux. Il n'arrivait plus à parler, les papillons noirs se répandirent partout dans son corps. Son cœur venait d'exploser, sa vie était brisée. C'est comme s'il venait d'atterrir dans les Enfers, ce lieu mythologique sacré très terrifiant et chargé d'épouvante, et qu'Aphrodite le poignardait de mille et un coups de poignard. La douleur, la pire qu'il n'a jamais endurée. Les larmes lui montèrent aux yeux, et ses idées étaient floues, aveuglées par a douleur. Il ne savait plus quoi penser, mise à part que la souffrance s'était emparée de son âme. Il n'avait plus d'âme, elle s'était envolée en même temps que son amour de toujours. Il n'était qu'une marionnette dénuée de tout sentiment. Il aimerait pouvoir revenir en arrière, tout oublier mais c'était impossible. Elle avait fait son choix, un choix beaucoup trop lourd à supporter pour Ulrich. Ah l'amour, quelle délicieuse atrocité de la vie. Il empoisonne tout ce qu'il se trouve sur son passage. Il aimerait pouvoir se délivrer de ce poison, mais lorsque on a été piqué par la délicieuse épine de la passion, il est impossible de s'en défaire. Et cette épine, qui contient un venin mortel, se délivre, dans le corps jusqu'à l'intoxiquer, et le tuer, de la plus simple des manières, à la manière d'un cœur brisé. Et il l'avait le cœur brisé, même déchiqueté, car en gros titres sur la couverture, on pouvait lire, accompagné d'une photo d'un baiser : " La belle japonaise Yumi Ishiyama a enfin trouvé l'amour, dans les bras du beau ténébreux William Dunbar ! " Il agonisait de sa torture, et ne trouvait plus le souffle ni le goût à la vie. C'est tout un chapitre qui partit en fumée, c'est toute une histoire qui partit en fumée en l'espace de quelques secondes, secondes qui lui furent si fatales.
______________________________________________________________

Voilà, la fin de mon premier One-Shot. Alors, je vous l'accorde, ije me suis un peu voir beaucoup lâchée sur la dernière partie. J'étais très inspirée que voulez-vous ^^. J'ai choisi de ne pas faire intervenir Yumi pour la simple et bonne raison que je me focalisais vraiment sur Ulrich. Alors oui, il est triste ah, mais je tiens à vous prévenir que je suis une grande amatrice de la tragédie. Je voulais exploiter l'échec pour une fois, changer des codes de la relation compliquée qui finit par devenir passionnée. Je suis ouverte à toute critique, car il est bien évident que mon texte n'est pas parfait. J'espère sincèrement que mon One-Shot vous aura plus, tenant à vous préciser que j'ai pris un énorme plaisir à l'écrire. Merci à tous les lecteurs. :)
 

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