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Code Lyoko Reforged

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 Auteur Message
Chwouingom MessagePosté le: Dim 12 Mai 2019 13:55   Sujet du message: Code Lyoko Reforged Répondre en citant  
[Kankrelat]


Inscrit le: 10 Mai 2019
Messages: 2
Bonjour bonjour,

Me revoici donc pour vous proposer mon projet de fan-fiction, bien que je ne suis pas sûr que le terme est entièrement adéquat. En effet, mon ambition est d'écrire l'histoire de Code Lyoko depuis le début afin d'apporter à l'histoire une trame évolutive, qui, à mon sens (et à celui de Thomas Romain d'après ce que j'ai pu lire) a toujours manqué à la série ainsi que de pallier certaines faiblesses scénaristiques. Pour moi le but est double : donner plus de profondeur et de cohérence à une série qui a marqué mon enfance et avoir un exercice d'écriture qui me plaise réellement. Je compte bien entendu respecter l'essentiel de la trame originale, l'objectif étant surtout à terme de s'attarder sur la back story qui a cruellement fait défaut dans les épisodes. Les Chronicles ont un peu permis de combler ce vide mais scénaristiquement c'était vraiment faible alors que le potentiel de l'univers est vraiment énorme.

Bref, j'attendais d'avoir écrit quelques chapitres et d'avoir une certaine cohérence dans le récit avant de vous proposer le premier qui va suivre. N'hésitez pas pour tout retour, merci par avance et en espérant que cela vous plaira Smile

Avant de commencer je précise tout de même que le ce premier chapitre sera forcément presque uniquement descriptif, pour ceux qui n'aiment pas cela de longs dialogues arrivent dès le second chapitre. Pour mon auto-critique je sais que j'ai tendance à écrire de manière trop dense et à faire des phrases trop lourdes donc je porte une attention toute particulière à ces problèmes lors de mes relectures et corrections, j'espère que cela aura porté ses fruits.

Chapitre I : La vieille usine désaffectée.

Le collège Kadic faisait partie d’un établissement scolaire regroupant collège et lycée situé en banlieue parisienne. Accueillant un petit nombre d’élèves provenant de familles plutôt aisées, il disposait d’un vaste complexe abritant plusieurs bâtiments et d’un grand parc qui jouxtait une énorme forêt. Les parents de la plupart des jeunes qui étudiaient ici n’habitant pas la ville même, un grand nombre d’entre eux étaient internes au sein de l’établissement.

En cette nuit de fin d’été, à une heure tardive durant laquelle dorment normalement les élèves, un pensionnaire était encore fermement éveillé. Jérémy Belpois, collégien de 4e aussi brillant que réservé, manipulait des pièces qui lui serviraient à achever un élément indispensable au bon fonctionnement de sa dernière création.

Éclairé de la chiche lumière d’une lampe de chevet, il s’affairait sur le sol de la petite pièce, vêtu d’un pyjama bleu. Le garçon avait tout du profil de l’intello. Une chevelure blonde qui lui faisait comme un casque avec une mèche qui pendait au milieu du front, des lunettes rondes qui lui donnaient un air ennuyeux et pédant ainsi qu’un corps malingre.

Sa chambre venait parfaire ce côté intello. L’unique décoration qui embellissait les murs blancs sans âme était le fameux portrait d’Albert Einstein (son idole scientifique) tirant la langue. Son bureau était envahi par un ordinateur dernier cri disposant d’une énorme tour, de trois écrans et de divers accessoires lui servant pour ses expériences. Sans compter un nombre impressionnant de câbles. Quand il ne passait pas son temps à étudier, Jérémy le passait sur son ordinateur ou à bricoler du matériel électronique. De ce fait, il s’isolait beaucoup dans sa chambre et n’avait pas d’ami. À force, les autres élèves avaient fini par l’ignorer mais cela ne le dérangeait pas.

Armé d’un tournevis, il était penché sur un bras mécanique muni d’une large main, l’air mortellement concentré, et tentait d’y insérer une puce qu’il avait lui-même programmée. Si tout se passait comme il l’avait prévu, avec cela son robot devrait parfaitement fonctionner.

Et il fallait qu’il fonctionne ! En effet, à chaque rentrée se déroulait au collège un concours qui récompensait l’inventeur du robot le plus original. Participaient à l’événement d’autres collèges des environs, et la compétition était toujours rude. L’an passé, Jérémy l’avait emporté de peu face à une fille d’un autre établissement, ce qui lui avait permis de conserver son titre acquis dès son arrivée en 6e, mais de justesse. Cette année, son robot télécommandé capable de marquer des paniers de basket devrait lui assurer une nouvelle victoire sans trop de difficulté. Si toutefois il parvenait à le faire fonctionner !

- Aaaaah ! S’exclama-t-il soudainement, entourant sa tête de ses mains tout en la rejetant brutalement sur son lit, qui était situé juste derrière lui.

Contemplant ainsi le plafond, il respira un grand coup afin de se calmer. S’énerver ne le mènerait à rien, il le savait. Plutôt que de penser au problème, il devait penser à la solution. Si la puce qu’il avait trouvée dans un débarras du laboratoire ne convenait pas, il fallait qu’il en trouve une autre, plus puissante. Mais où en trouver une à cette heure ? Le concours était demain, mais il n’aurait pas possibilité d’en acheter une autre dans la journée. Il fallait absolument qu’il en trouve une cette nuit !

Se redressant en soupirant, il se retourna et contempla un moment la vue par la fenêtre de sa chambre. Au loin, vers les abords de la sombre forêt, se dressait la silhouette fantomatique d’une vieille usine éclairée par la lumière de la lune. Une idée germa alors dans l’esprit de Jérémy. La professeure de sciences, Madame Hertz, leur avait déjà dit que l’ancienne usine, désaffectée depuis longtemps, avait auparavant servi pour la construction de composants électroniques. Jérémy se demanda s’il ne pourrait pas y trouver ce qu’il lui manquait.

- Cela vaut le coup d’essayer, dit-il en remontant ses lunettes sur son nez, le regard déterminé.

Il enfila rapidement des vêtements plus adaptés à une sortie nocturne et des baskets et sortit sans bruit. Les élèves n’étaient plus supposés sortir de leur chambre après 22h, et il était presque deux heures du matin ! Toutefois, la surveillance des couloirs se limitait aux rondes très occasionnelles qu’effectuait Jim Moralès, l’unique surveillant du collège qui officiait également en tant que professeur de sport.

Marchant sur la pointe des pieds, Jérémy se faufila discrètement dans le couloir jusqu’aux escaliers qui se situaient au bout. De là, il descendit les deux étages qui le séparaient de la sortie donnant sur la cour du collège. Arrivé en bas, il ouvrit précautionneusement les portes à double battant et se glissa au dehors, les retenant ensuite pour ne pas qu’elles se ferment en claquant. Face à lui s’étendait la grande cour du collège Kadic, parsemée d’arbres et de bancs.

Décidant qu’il ne risquait maintenant plus de se faire surprendre, Jérémy se mit à courir en direction de la sortie du collège. Mais au lieu d’emprunter la voie qui menait au portail, seule voie d’entrée au campus ceint d’un haut mur, il bifurqua rapidement derrière un épais buisson et s’enfonça dans le parc. Il faisait bon et pas un vent ne soufflait, rendant l’escapade plutôt agréable.

Si Jérémy se dirigeait par là, c’est qu’il avait une idée en tête. En effet, au cours de l’année écoulée, il avait découvert, par hasard, une sorte de passage secret reliant le parc du collège à la vieille usine. Durant une session de course d’orientation, il avait failli trébucher en posant le pied sur une trappe cachée par les hautes herbes. Large plaque de métal rouillé, elle était surmontée d’un lourd anneau qui permettait de la soulever. C’était sur cet anneau qu’avait failli trébucher Jérémy. Sa curiosité piquée au vif, le garçon s’était approché de la plaque et l’avait soulevée, non sans peine, révélant une bouche dans laquelle descendait une échelle et qui, compte tenu de la puanteur qui s’en dégageait, semblait mener droit dans les égouts.

Réprimant un haut-le-cœur, Jérémy s’était précautionneusement engouffré dans le fétide boyau, prenant bien garde à assurer ses prises sur l’échelle. Arrivé en bas, il avait regardé tout autour de lui en attendant que ses yeux s’adaptent à l’obscurité. Il faisait plus frais ici et l’humidité était sensible. Une fois qu’il avait été en mesure de mieux distinguer les contours de l’endroit, il s’était rendu compte que trois directions s’offraient à lui. Une, sur sa gauche, qui semblait mener vers le collège ; une autre, face à lui, qui donnait l’impression de s’enfoncer sous le parc ; et une autre, à sa droite, qui paraissait conduire, s’il ne se trompait pas, vers la vieille usine désaffectée qui se situait sur une île non loin du collège.

Il s’était approché de l’entrée de chacune des voies afin de les inspecter et de déterminer l’exploration de laquelle le tentait le plus. Et, malgré son désir de découvrir où pouvait déboucher la voie menant vers le collège Kadic, un reflet avait attiré son attention près de l’ouverture de celle semblant mener vers la vieille usine désaffectée. Sur le mur de gauche se trouvait en effet une vieille plaque couleur vermeil qui, malgré son usure, restait déchiffrable. En grosses lettres vertes y étaient inscrits les mots « GREEN PHOENIX », sur deux lignes. Au-dessus, un symbole du même vert que les lettres représentait un oiseau déployant ses ailes.

- Le phénix vert, avait pensivement murmuré Jérémy.

Que diable cela pouvait-il donc bien signifier ?! Eh bien, il n’en avait strictement aucune idée. Toutefois, cela l’incita à suivre cette direction. Il avait donc marché tout droit pendant dix bonnes minutes dans les égouts, se cachant le nez avec sa manche pour atténuer la désagréabilité de la puanteur ambiante. Quelques rats avaient déguerpi sur son passage mais, outre cela, le trajet avait été plutôt morne, le décor de béton restant sensiblement le même. Au centre ruisselait de l’eau croupie, et sur les côtés des rebords surélevés avaient permis à Jérémy de se déplacer sans se salir.

Il avait commencé à avoir un peu froid quand il était arrivé en vue d’un endroit un peu plus éclairé. Il avait plissé les yeux pour mieux voir et avait constaté que le chemin semblait s’arrêter quelques dizaines de mètres devant lui. En effet, le tunnel se terminait sur un arrondi. Cependant, la faible clarté avait permis à Jérémy de distinguer les barreaux d’une autre échelle, qui épousaient la forme de l’arrondi terminant le tunnel.

Il s’était approché et, en relevant la tête, s’était rendu compte qu’il y avait ici une sortie. Une chiche lumière s’insinuait effectivement via un trou dans la trappe qui fermait la bouche. Sur sa gauche, il avait aperçu une nouvelle plaque estampillée « GREEN PHOENIX », identique à la précédente mais beaucoup plus endommagée, sans doute à cause de l’eau qui suintait des murs. Le garçon avait entrepris de gravir les échelons, puis une fois en haut il avait poussé la trappe de toutes les forces que pouvait lui conférer son bras droit tandis qu’il se cramponnait du gauche au dernier barreau, et après quelques efforts qui l’avaient fait haleter il était parvenu à la basculer.

Jérémy s’était extirpé du boyau nauséabond et s’était retrouvé au beau milieu du pont qui menait à l’île sur laquelle trônait, imposante, la vieille usine désaffectée. Le garçon avait regardé autour de lui. En dessous du pont et environnant l’île, une vaste étendue d’eau s’étendait au loin, alimentée par la Seine. Il avait remarqué que l’accès au pont était obstrué par un épais et haut mur de béton hérissé de barbelés. Le même qui barrait l’accès à l’usine depuis la rue longeant le collège Kadic. Pour que l’endroit soit si isolé et protégé, c’est qu’il devait y avoir une bonne raison de ne pas s’en approcher, s’était dit Jérémy. De plus, quand il regarda l’entrée du bâtiment, une pancarte, jaune et usée, indiquait, en grosses lettres noires :

« DANGER !!! HAUTE TENSION, NE PAS APPROCHER !!! »

Il s’était malgré tout approché de l’entrée du bâtiment qui n’était aucunement fermé, contrastant avec les obstacles mis en place pour en compliquer l’accès. Le pont menait sur une large ouverture qui se situait bien au-dessus des berges herbeuses et humides qui bordaient l’île. Une fois franchie, elle amenait sur une sorte de plate-forme qui offrait une vue panoramique sur un immense hall soutenu par plusieurs énormes colonnes qui montaient du sol au plafond. Jérémy avait englobé l’endroit du regard en essayant de déceler quelque chose d’intéressant mais rien n’avait retenu son attention. De vieilles machines-outils et des amas de ferrailles et composants électroniques semblaient traîner ça et là au beau milieu des lignes de production désormais à l’arrêt.

De plus, depuis l’endroit où il était installé, Jérémy n’avait distingué aucun moyen qui lui eût permis de descendre au cœur du bâtiment. Étrange, se dit-il. Mais il n’eut pas le loisir de s’attarder. Soudainement, sa montre s’était mise à sonner, signifiant qu’il aurait déjà dû être de retour au point de rendez-vous fixé au sein du parc du collège Kadic pour l’arrivée de la course d’orientation. Son exploration l’avait profondément absorbé et il n’avait pas prêté attention au temps qui s’écoulait. Décidant qu’il pourrait désormais revenir quand bon lui semblerait grâce au passage découvert, il avait fait demi-tour par le même chemin.

Finalement, jusqu’à cette nuit où il avait eu besoin de matériel électronique pour finir son robot, Jérémy n’avait pas vraiment eu l’occasion de retourner à la vieille usine. Il y avait parfois songé mais s’y rendre n’était pas si simple et, de ce qu’il avait vu, il n’y avait pas grand chose à découvrir dans cet endroit. Mais voilà qu’il se retrouvait à nouveau sur le pont y menant ! Il se rendit sur la plate-forme surplombant l’intérieur où s’était arrêté son périple la dernière fois.

De là, il se mit à chercher un moyen de descendre. Une barrière ceignait la plateforme sauf sur un petit espace juste devant lui. Au bout d’un instant, il s’aperçut que pendaient devant cet interstice cinq grosses cordes qui descendaient, il s’en rendit compte en approchant, dans la grande salle en bas.

Jérémy n’avait rien d’un grand sportif mais il en agrippa une, enroula ses jambes autour et se mit à descendre ainsi que le leur avait appris Jim, leur professeur de sport. La corde était vieille et râpeuse, ce qui lui chauffa les mains et lui arracha une grimace de douleur. Arrivé en bas, il regarda tout autour de lui afin d’appréhender les lieux. L’endroit était froid, sombre, humide et poussiéreux. Tout lui semblait comme la dernière fois qu’il était venu. Un grand bric-à-brac électronique.

Il s’avança quelque peu, jetant des coups d’œil partout dans l’espoir de repérer quelque chose d’intéressant. Après quelques pas, il repéra sur sa droite, à côté de ce qui semblait être un monte-charge, un bras mécanique abandonné en pleine réparation. L’endroit où se situaient les circuits était ouvert, laissant s’échapper quelques câbles, et des outils, notamment un tournevis, traînaient tout près. Jérémy s’approcha avec entrain. Peut-être la chance lui souriait-elle. Et il semblait bien que oui ! Dans l’espace laissé ouvert trônait, providentielle aux yeux du garçon, une puce qui, s’il ne se trompait pas, ferait tout à fait l’affaire. Il s’empara du tournevis à côté et entreprit de la démonter.

Il eut un peu de mal étant donné le mauvais état de la pointe de l’outil mais il était fortuitement adapté aux minuscules vis qui fixaient la puce aux circuits électroniques.

- Décidément, je suis sacrément chanceux ce soir ! s’exclama Jérémy.

Il fourra la puce dans la poche de son survêtement et entrepris de retourner vers le collège. Toutefois, il se rendit compte que dans sa précipitation, il n’avait pas réfléchi par quel moyen il pourrait remonter sur la plateforme menant au pont. Se glisser en bas avec les cordes était une chose, mais remonter à la seule force de ses bras en était une toute autre. Jérémy doutait de pouvoir y arriver.

Il se tourna alors vers le monte-charge aperçu juste auparavant. Le vieux grillage métallique qui devait servir à le fermer était pour le moment presque totalement ouvert, dévoilant un vaste espace qui aurait facilement pu accueillir une vingtaine de personnes. En levant la tête, Jérémy constata qu’il était censé pouvoir arriver à une plate-forme située à peu près au même niveau que celle de laquelle il était descendu précédemment. Elles étaient certes diamétralement opposées mais elles semblait reliées par une passerelle. Toutefois, avant toute chose, il faudrait déjà que cette vieillerie fonctionne, et ce n’était pas gagné d’avance !

À l’intérieur de la cabine se trouvait un gros boîtier muni de deux gros boutons rouges. Jérémy y entra, s’apprêta à appuyer sur celui du haut pour monter et, après un instant d’hésitation, appuya sur celui du dessous, expérimentant ainsi la grisante sensation de l’explorateur avançant vers l’inconnu.

La cage se mit à vibrer en même temps que des bruits mécaniques quelque peu rouillés se faisaient entendre. Le garçon ne s’attendait tellement pas à ce que cela fonctionne qu’il sursauta tandis que le grillage métallique s’abaissait lentement dans un long grincement. Jérémy n’en revenait pas ! Une fois le grillage fermé, une lumière jaune qu’il n’avait pas remarquée s’alluma au plafond. La cabine se mit à descendre.

La descente se fit lentement et avec moult grincements. Au bout d’une trentaine de secondes, le monte-charge s’arrêta et le grillage se releva. Derrière, une lourde porte métallique s’ouvrit alors en coulissant de chaque côté, laissant échapper un bruit de vapeur sortant d’une cocotte-minute.

L’ouverture au centre s’élargissait et la lumière provenant de l’ascenseur permit à Jérémy de distinguer ce qu’il y avait derrière, dévoilant une grande pièce circulaire plongée dans la pénombre. Elle semblait abriter un poste de commande informatique muni de divers accessoires en son centre. Il sortit la tête pour essayer d’apercevoir un interrupteur mais ne vit rien. Il lui semblait pourtant voir de grosses lampes au plafond. Il revint donc dans le monte-charge et appuya de nouveau sur le bouton rouge du bas, dans l’espoir de trouver peut-être une sorte d’interrupteur général.

Une trentaine de secondes plus tard, le grillage se releva et des portes semblables à celles de la salle au-dessus s’ouvrirent en coulissant lentement avec le même bruit de vapeur sous pression si caractéristique. Une salle également circulaire et plongée dans la pénombre se trouvait devant lui. Jérémy remarqua un grand nombre de gros câbles qui partaient du centre de la pièce pour relier trois structures semblables à de grands tubes cylindriques. Disposées en triangle à une dizaine de mètres du centre de la salle d’où partaient les câbles, ces structures étaient reliées au sommet par d’autres gros câbles qui, eux, se perdaient dans l’obscurité du plafond. Jérémy se demanda à quoi pouvaient bien servir ces trucs, mais faute d’interrupteur visible pour éclairer, il décida d’appuyer de nouveau sur le gros bouton rouge du monte charge servant à descendre.

Au bout d’une autre trentaine de secondes le même processus de portes se déroula, révélant une autre salle circulaire aux yeux de Jérémy. En son centre trônait une haute structure cylindrique noire mesurant bien trois mètres. Et juste devant lui, sur la structure, Jérémy aperçut une sorte de poignée qui semblait pouvoir être abaissée. Il s’approcha, pensant avoir trouvé ce qui lui permettrait peut-être de rétablir l’électricité dans l’usine. Il se saisit de la poignée et s’apprêta à l’abaisser lorsqu’il remarqua alors que la structure était striée d’étranges traits de couleur orange.

- J’espère que je ne suis pas en train de faire une bêtise, souffla-t-il.

Et il abaissa la poignée.[/u]
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Ikorih MessagePosté le: Lun 13 Mai 2019 21:32   Sujet du message: Répondre en citant  
M.A.N.T.A (Ikorih)


Inscrit le: 20 Oct 2012
Messages: 1497
Localisation: Sûrement quelque part.
Bon, je m'étais dit que je ferais ça aujourd'hui, il va être difficile de glander plus longtemps...de toute manière, ça devrait aller assez vite.

Premier point important : le règlement des fanfics, et le fait de regarder autour de soi. Visiblement, on ne le répètera jamais assez, mais avant de publier, il est conseillé de jeter, même rapidement, un oeil pour voir comment les autres ont fait. Ou a minima de lire le règlement. Si tu l'avais fait, tu saurais que le titre de ton sujet doit comporter la balise [Fanfic]...

Au niveau de l'histoire en elle-même, l'idée de la réécriture va t'handicaper lourdement au niveau de l'originalité du scénario et de la capacité à accrocher le lecteur, puisque tu vas rester dans la trame de la série. Il te sera donc bien plus difficile de nous surprendre et de nous proposer quelque chose d'innovant qui attire l'attention. Néanmoins, c'est une difficulté inhérente au genre que tu as choisi, et non pas une critique sur ton texte spécifiquement. Je préfère souligner le point pour être sûre que tu aies conscience du défi que tu relèves.
Cela dit, il y a du bon. Le style, sans être époustouflant, est assez solide (je n'ai pas noté de problèmes de phrases trop lourdes mais peut-être ai-je lu vite). Il reste cependant des coquilles, j'ai croisé des s sur des verbes à la troisième personne du singulier (il "entrepris" notamment).
De plus, tu as visiblement décidé d'opérer déjà les premières refontes : inclusion directe de la Green Phoenix (donc j'imagine que tu considères les Chronicles comme canon? Je ne crois pas avoir vu de mention de CLE dans l'introduction donc je la laisserai entre parenthèses), modification de l'entrée de l'usine en mode un peu plus défendu. Cela dit, si les entrées de l'usine sont murées, sans aucune porte apparente, n'est-ce pas un peu con ? A moins qu'elle ait été volontairement condamnée après utilisation.

Autre remarque à la volée : la modification de la timeline. Pas de beaucoup, mais tu as fait le choix de placer la découverte de l'usine quand Jérémie (Jeremy ou Jérémie, il faut choisir, mais l'orthographe Jérémy n'est pas canon) est en quatrième. Difficile de dire s'il s'agit d'une erreur ou d'un choix, mais si c'est un choix, vas-tu condenser le lancement de l'action en moins d'un an (plaçant ainsi les autres évènements dans l'année de quatrième) ou conserver le décalage qui existe à l'origine entre la Genèse et la S1 (plaçant ainsi les autres évènements en troisième) ?

Enfin, tout ça pour dire que tant mieux si l'exercice te motive parce que ça ne sera pas forcément simple. Le pôle sera malgré tout dans le coin pour suivre ce que tu fais (et guetter ce que donne la "correction des faiblesses scénaristiques de la série"...)
A la prochaine peut-être!

PS : Je crois qu'il y a un [/u] perdu à la fin de ton post...
_________________
"Excellente question ! Parce que vous m’insupportez tous.
Depuis le début, je ne supporte pas de me coltiner des cons dans votre genre."
Paru - Hélicase, chapitre 22.
http://i39.servimg.com/u/f39/17/09/92/95/signat10.png
Et je remercie quand même un(e) anonyme qui refusait qu'on associe son nom à ce pack Razz

http://i81.servimg.com/u/f81/17/09/92/95/userba11.png
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