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 Auteur Message
scaevola MessagePosté le: Lun 22 Fév 2010 17:37   Sujet du message: Répondre en citant  
[Frelion]


Inscrit le: 26 Juin 2008
Messages: 54
Localisation: Ca et là...
Odd prend les vivres mais reste à l'usine... Wink

RAS, à part ça. Ils sont très vivants, tous ces persos.
En tant que lecteur, je demande que la chaute d'Alkoff soit la plus humiliante possible. Il est évident que ce type n'est lui-même qu'un sous-fifre, il est parfaitement insupportable.

Continue, c'est très drôle. Smile
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Sayan MessagePosté le: Lun 22 Fév 2010 18:03   Sujet du message: Répondre en citant  
[Frelion]


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Localisation: Dans la cellule N°: 13 d'une prison de haute sécurité.
Exact ! Tu as trouvé une énorme absurdité ! Honte sur moi ! Je rectifie cette aberration de suite ! Et pour le comportement de Alkoff, ça va pas l'aider pour la suite, tu va voir Wink ; je te laisse deviner qui va le corriger.

EDIT : Erreur rectifiée, c'est Yumi qui prend la bouffe.
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scaevola MessagePosté le: Lun 22 Fév 2010 19:47   Sujet du message: Répondre en citant  
[Frelion]


Inscrit le: 26 Juin 2008
Messages: 54
Localisation: Ca et là...
Je mise sur XANA qui le met dans la m****, et Anthéa qui l'achève, par pitié.

Mais pas de spoil, OK ? Wink
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Sayan MessagePosté le: Lun 22 Fév 2010 21:35   Sujet du message: La suite. Répondre en citant  
[Frelion]


Inscrit le: 20 Fév 2010
Messages: 41
Localisation: Dans la cellule N°: 13 d'une prison de haute sécurité.
Coucou, me revoila avec la suite.

Le voyage vers Lille.

Ulrich, Yumi, William et Aelita avait quitté l'usine il y a peine quarante minutes, et déjà, ils eurent des nouvelles des KOFFIENS, des camionnettes noires, ainsi que des véhicules de police était garés devant l'entrée de Kadic, que l'on voyait au loin.

- T'as vu tout ce qu'il y a ? S'exclama le samouraï.

- Je sais pas ce qu'ont dit les KOFFIENS sur nous mais ça promet... Répondit la geisha.

Ils avancèrent rapidement, évitant le plus possible de se rapprocher de la ville, ou ils seraient reconnus.

Voulant se racheter, William prit la tête, suivit d'Aelita. C'est Yumi et Ulrich qui fermaient la marche, à environ dix mètres des autres.

Distraitement, Ulrich, silencieux, observa la belle jeune fille devant lui, regrettant une fois de plus les paroles de la guerrière au sujet de leur relation ambiguë. Elle avait précisé que c'était « copain c'est tout » . Au début, le cœur du Lyoko-guerrier lui semblait s'être brisé, mais avec le temps et le recul, son cœur s'est tut, mais il n'est pas insensible lorsqu'il voit, impuissant William essayer de la draguer, il avait un pincement au cœur et sentait monter sa colère, et c'était toujours avec un soulagement immense et une jubilation intérieure quand il voyait Yumi le rejeter.

Étais-ce de la jalousie ? Il n'en savait rien, la seule chose qu'il savait, c'était qu'il aimait Yumi, mais que son amour n'était pas partagé. Lorsque la geisha vit le samouraï regarder dans sa direction, il détourna immédiatement les yeux, se concentrant sur un point immatériel entre William et un arbre du paysage.

La geisha rougit tout de même, et elle força l'allure pour le cacher.

Ils virent un taxi arriver de la ville, William fit signe et la voiture s'arrêta.

-Vous voulez ? Dit le conducteur, peu aimable.

- Nous voudrions rejoindre Lille, nous sommes prêt à faire plusieurs voyages si nécessaire.

- Ho ho ! Pas fou non ? Répondit le chauffeur d'un ton bourru. Faut déjà qu'je ramène la vieille de derrière, à la maison de retraite -vous inquiétez pas elle n'a rien entendu elle devient sourde et elle a de la compote à la place du cerveau- et pis Lille, c'est trop loin, j'ai pas le droit.

- Et es ce qu'il est possible d'avoir un taxi pour nous emmener mes amis et moi ? Insista William.

- Pas avec moi, salut. Sur ce, il démarra, laissant son interlocuteur sur place.

- T'y crois pas ! Lança Ulrich, imitant Odd. Grossier personnage !

- Là on est d'accord... Rétorqua William.

-On aurait pas pu faire le voyage avec un gars comme ça... Conclu Ulrich.

- Finalement les chauffeurs de taxi, c'était pas des préjugés...

William déclara à la compagnie :
- Là, on a plus le choix, il faut voler une voiture, on y arrivera pas autrement, en plus le taxi c'est trop dangereux, on pourrait se faire reconnaître. Positivons, si on réussi, le gars ne se souviendra même pas s'être fait voler sa bagnole...

- On a pas le choix. Renchérit Yumi. Dès qu'on en trouve une à l'arrêt on y va !

Les autres approuvèrent, à contrecœur.
Ils trouvèrent un véhicule à l'allure vieillotte, blanc et un peu sale garée près de l'orée d'un bois, ce devait être un chasseur pensa Odd. William se mit de suite à l'ouvrage, essayant de forcer la serrure à l'aide d'un cannif, au bout d'un quart d'heure d'efforts minutieux, il y arriva, puis démarra l'auto.

- Je prend le volant, je suis le plus âgé et je sais conduire, si tu veux, Ulrich, tu prendras ma place plus tard.

- Okay. Répondit le samouraï.



Le projet Avery.

Le programme multi agent fut terminé beaucoup plus rapidement que l'avais prévu Robert : Il avait sans le vouloir mémoriser presque intégralement le code source de XANA, en recréer un similaire ne demanda pas trop de travail, un seul point restait à régler : le noyau, l'étape la plus délicate, il entra des objectif en veillant bien à utiliser le vocabulaire le plus simple possible, ces objectif étaient « Suivre les consignes données par la hiérarchie de l'Organisation ; Faire en sorte de survivre et éviter les risques inutiles ; Ne jamais nuire à un membre de l'Organisation »

Ces objectifs avaient été donnés par Alkoff, qui avait également préciser que le premier objectif devait être prioritaire, ainsi que le dernier.
Il ne restait plus qu'a transférer le programme multi agent dans ce qui servait de disque dur à un des androïde inerte.

L'espace n'étant pas suffisant, Robert dut ajouter un disque dur d'une grande capacité à l'intérieur du blindage de l'androïde de XANA.
Le transfert pouvait commencer. Il dura quarante longues minutes, pendant lesquelles Robert était partagé entre inquiétude et excitation.
Lorsque le chargement fut terminer, Robert devait activer le noyau.

L'effet fut immédiat et prodigieux.
L'androïde venait d'ouvrir l'équivalent de ce qui pourrait être des yeux, il commençait à bouger, de façon maladroite, se regarda, il avait l'air d'un enfant qui découvre un nouveau jouet particulièrement beau. Il expliqua à l'androïde la configuration de son premier objectif et lui inculqua une certaine conception de la hiérarchie, à l'aide de photo, ce robot ne devait obéir qu'à Alkoff, aux KOFFIENS, et à une personne qui lui dirait un code lorsqu'elle le rencontrerai, et Robert insista bien (sous la demande de Alkoff) que cette personne précise était le grand chef de l'Organisation, que ses ordres prévalais sur n'importe qui.

Robert fut passer de nombreux tests au robot, d'abord simple, puzzle, puis équations, jeux de logique... Le robot comprenait, sans pouvoir parler pour autant. Robert passa quelques heures à lui inculquer quelques notions élémentaires du langage, il s'adaptait vite, il apprit à lire et à parler en trois heures. Tout les tests étant fait, Robert devait maintenant présenter sa création à son patron : Alkoff.

Robert frappa à la porte de Alkoff, qui n'ouvra pas et demanda : « C'est monsieur Shawn ? »
Il n'avait pas l'air d'apprécier le fait d'être déranger, il était en train de graver des fichiers sur des disques dur portatif.

- Oui patron, j'ai terminé l'essentiel du projet Avery.

- Déjà ? Bon entrez ! Dit il de mauvaise grâce.

- Monsieur Alkoff, je vous présente... Avery 0001.

Le robot se dirigea devant Alkoff, qui paraissait méfiant mais surpris, et se mit au garde à vous.

- Monsieur Alkoff ! Dit Avery d'une voix métalique.

- Impressionnant, je le reconnais, vous lui avez fait passer tout les tests ?

- Oui patron.

- Avery ! Dit Alkoff d'une voix forte et intelligible. Quels sont tes trois objectifs ?

- Mes objectifs sont les suivants :
1) Suivre les consignes données par la hiérarchie de l'Organisation : Priorité 3 !
2) Survivre et éviter les risques inutiles : Priorité 1 !
3) Ne jamais nuire à un membre de l'Organisation : Priorité 2 !

- Excellent Avery. Va attendre hors de mon bureau, je t'appellerais.

Le robot salua Alkoff, avant de quitter la pièces, les travailleurs dans le couloir regardaient médusés le robot se placer devant la porte et attendre, le robot quand à lui se montrait curieux. Il regardait travailler les humains, il voulait comprendre leur fonction au sein de l'Organisation, il posait des questions aux gens qui passait à proximité, mais seul une personne visiblement mal à l'aise lui répondit qu'elle triait des bons de commande.

Il entendit Alkoff raccrocher un téléphone et l'appeler. Il entra dans le bureau, sa lourde carcasse se mit au garde à vous devant Alkoff, qui prit la parole :

- Je vais voir ce que tu vaux sur le terrain ! Dit il.

Il fit signe à Robert de s'en aller, qui s'exécuta, pas mécontent.

- Un informaticien du nom de Jean Lessac à trahit l'Oganisation, Avery, il à volé du matériel en grande quantité, d'après quelques uns de ses collèges, il refuse le secret défense et voudrait rejoindre la Belgique pour changer de vie et d'identité, s'il le fait, il nous sera beaucoup plus difficile de le retrouver. Vous devez donc traquer et tuer Jean Lessac. -Il sort une photo d'un rangement- voilà à quoi il ressemble, vous pouvez partir tout de suite, l'Organisation ne vous protègera pas, m'avez vous compris ? Vous devrez partir et rentrer par vous même !

L'androïde fit un signe de tête signifiant oui, et sortit du bureau. La traque commençait.


La Première Vague.

Pendant ce temps, le petit génie et le chat violet essayaient tan bien que mal de garder le secret de l'Usine. La chance leur a souri, les KOFFIENS sont en effet passés par ici, mais le monte-charge étant inopérant (Car Odd avait coupé les câbles) ils ont renoncés à la visite.

Mais Jérémie pensait qu'ils reviendraient si la police ne trouvait pas les autres.
Les deux adolescents c'était donc mis en tête de défendre l'Usine. Jérémie se sentait prêt à activer une tour à tout moment, mais il ne pouvais pas, comme XANA, assurer une défense permanente, car il ne connaissait pas le super calculateur aussi bien que leur vieil ennemi : XANA. L

'appétit de Odd était plus vorace que jamais, il avait englouti quatre pizzas dans la même journée, obligeant Jérémie à les cacher. Mais ça n'empêche pas Odd de poser des questions gênantes à Jérémie sur Aelita.

-Remarque sur ce coup Einstein tu me cloue le bec ! J'te croyait trop coincé pour avancer avec Aelita !

-Moi aussi... Avoua Jérémie...

Tout à coup, une grosse voix se fit entendre depuis l'entrée de l'usine :

- On vous à entendu ! Sortez d'ici tout de suite et il n'y aura pas de grabuge !

Après avoir regarder, Jérémie vit les deux KOFFIENS, sur le pont, en train d'entrer dans l'usine.

- Vite ! Jérémifie moi ! Cria Odd.

-Tout de suite, bouge pas ! Répondit le concerné.

Un spectre jaillit des câbles, et rentra dans le corps de Odd par une oreille.

-Aie ! Ça y est ! Je me sent gonflé à bloc

- Alors va y, essaye de les faire prisonnier, ou les faire fuir si tu y arrive pas !

- Ok Einstein !

- Décidément ce surnom...

Odd passa sans encombre la trappe, et se trouvait devant les deux hommes en noir.

- Si vous voulez pas qu'il y ait du pingouin géant grillé je vous conseille de vous coucher par terre les mains sur la tête !

Les deux homme, s'avancèrent, sans tenir compte de l'avertissement de Odd, qui envoya des éclairs sans crier gare.

Les deux hommes criaient et se tordaient de douleur.

- Maintenant on s'assied les mains sur la tête ! Je vous préviens je rigole plus !

L'avertissement les fit cette fois réfléchir, ils s'asseyaient, puis se regardèrent, le plus grand fit un signe de tête et...

- Hé ! Cria Odd.

Trop tard, ils venaient de sauter, un de chaque coté de la pièce, pour ensuite foncer vers le chat virtuel, qui s'envola juste au bon moment.

- Vous êtes têtus comme des mules dites moi... les pingouins ! Railla Odd.
Il lança des éclairs dans toutes les direction, obligeant les deux hommes, incrédules, à la fuite.

- Mais revenez, on à pas fini de s'amuser !

On ne voyait déjà plus les deux hommes, qui s'enfuyaient vers Kadic.

- On risque de les revoir, ils reviendront en plus grand nombre. Déclara Jérémie, grave. Je désactive la tour, on a pas besoin de gaspiller de l'énergie pour l'instant.


Comme je suis de bonne humeur, je vais vous rajouter un chapitre, un peu plus court, mais essentiel pour comprendre la suite Wink .

Sur la route.

William, qui avait roulé pendant six heures, et s'était perdu à deux reprises était de moins en en moins attentif, car de plus en plus fatigué fut relayé par Ulrich, ils n'avaient eu aucun problème sur la route, ni police, ni accident, ni XANA.

Tout les danger semblaient écartés, ce qui créait une fausse impression de sécurité.

Ceci dit, Ulrich était agacé, car William, assit près de Yumi, commençait à draguer la japonaise...

-William... Dit la geisha exaspérée.

- Aller, va y, je sais que tu éprouve quelque chose, laisse toi aller... Embrasse moi...

- J'tai déjà dit d'arrêter tes plans drague à deux euros.

- Je sais que tu m'aime... - Il met sa mains sur la joue de Yumi- Embrasse moi...

Ulrich freine brusquement.

-HAAAAAAAAAAAAAA ! Crièrent les trois passagers.

Ulrich se retourna et fit face à William :

- Elle t'a dit d'la laisser, si t'es pas d'accord tu descend ! Et recommence plus !

- Ulrich ! C'est n'importe quoi, t'as pas à t'en...

- Ah ouais ? Par ce que tu crois que c'est facile de conduire avec son...

- ULRICH !! Cria la Japonaise. Tu n'as pas à intervenir ! On était copain et puis c'est tout !

- Était ? Railla le samouraï, énervé.

- Tu... -Se rendant compte de son lapsus- Tu as compris ce que je voulait dire alors n'y met pas de mauvaise foi, tait toi et redémarre !

-J'ai rien à te dire. Grogna le samouraï en essayant d'adopter le ton de l'indifférence. « Quel imbécile je fait... » Pensait il.

-De toute façon je crois que je me suis trompé, faudrait demander la route. Reprit le samouraï.

Aelita, qui ne s'était pas encore faite remarquée prit la parole :

- Heu... D'après la carte, je crois qu'on aurait du prendre à gauche il y a une heure...

- Okay, je vais demander, ça ira plus vite... Ronchonna Ulrich.

Il descendit et interpela un homme qui allait repartir dans le sens inverse.

- Monsieur ! Monsieur ! S'il vous plait ?

- Oui ? Répondit l'inconnu ? Qui se tourna vers Ulrich, en lançant des regards autour de lui.

- Vous pouvez m'indiquer la direction de Lille s'il vous plait ? Demanda le samouraï.

- Heu... Vous faite demi tours, vous prenez à droite au second carrefour et vous suivez les panneaux. Vous m'excuserez, si je ne suis pas très clair, j'ai mes propres problèmes...

- Vous chercher aussi votre route ?

- Non, je sais ou est la frontière Belge, mais cette saloperie de bagnole est en panne !

- Désolé, mais nous ne pouvons pas vous aider alors monsieur... ?

- Lessac.

- Attend une minute, nous nous sommes déjà rencontrés il me semble...

- Non, je m'en souviendrait. Répondit le jeune homme sur la défensive, quoiqu'il sentit une boule se former dans son estomac.

- Redis moi ton nom ?

- Jim Moralès. Se risqua le jeune samouraï.

- Non, ça ne me dit rien... Au revoir !

- Au revoir Mr Lessac.

Ulrich s'en retourna avec ses amis dans la voiture, et leur parla de l'itinéraire. Mr Lessac ne le quittait pas des yeux, puis le reconnu, et resta pantois, la bouche grande ouverte, incapable de bouger.

- Regardez !! Hurla Aelita qui venait de remarquer le regard de Lessac posé sur eux. Il nous à reconnu !

En entendant la jeune fille, Lessac se sauva en courant !

- Rattrapons le ! Beugla William.

Ainsi, les quatre adolescents se ruèrent sur le pauvre informaticien, qui, peu habituer au sport, se fit rattraper, puis immobiliser par la bande.

- D'accord ! D'accord ! Vous m'avez eu ! Lâchez moi et on va parler ! Promis !

-Suivez nous dans la voiture ! Ordonna le samouraï.

- D'accord... D'accord... D'accord... Je vais tout vous expliquer, mais après vous devrez me laissez partir, sinon je suis fini... Fini ! Protesta l'inconnu avant de se laisser trainer vers la voiture volée.


Voilà, j'espère que ce passage vous à plus, car c'est celui que j'ai eu le plus de mal à placer dans "temps" qui s'écoule dans le réçit.
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scaevola MessagePosté le: Mar 23 Fév 2010 11:48   Sujet du message: Répondre en citant  
[Frelion]


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Messages: 54
Localisation: Ca et là...
Hum, oui, à propos de ce temps... L'Organisation n'a pas eu l'air d'être affectée par les nombreux retours dans le passé... Ou alors est-ce que tout, de la rebellion de XANA à l'androïde s'est passé en moins de six heures ? On peut supposer que leur supercalculateur, et donc XANA à l'intérieur, s'est fait rembobiner aussi, vu qu'il n'a pas de connection avec celui de l'usine. Mais, au niveau timing, ça semble tout de même un peu court...
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Sayan MessagePosté le: Mar 23 Fév 2010 14:16   Sujet du message: Répondre en citant  
[Frelion]


Inscrit le: 20 Fév 2010
Messages: 41
Localisation: Dans la cellule N°: 13 d'une prison de haute sécurité.
Quand Aelita, William, Ulrich et Yumi sont partis de l'usine (pour Lille) , Jérémie à stoppé les retours dans le temps, car vu la durée du trajet, ce ne serait pas gérable. Tu as du mal llire, attend je te cherche le passage...

Le programme multi agents contrôlant le corps de l'androïde à été élaboré rapidement, car Shawn à un peu copier le code source de XANA... Ca à quand même pris une bonne partie de la nuit. (Les gens de l'Organisation sont habitués aux heures sup')

EDIT : Trouvé ! Dit par Jérémie dans le chapitre L'espionnage.
Citation:
- Faut déjà s'organiser, stopper les retours dans le temps



Je post la suite !

Le siège de l'usine.

Jérémie et Odd pensaient réussir à maintenir les KOFFIENS à distance grâce à ce que le félin appelait la « Jérémification ». Les deux amis s'organisaient pour surveiller toute l'usine, ils se relayèrent jusqu'à ce que Odd aperçut les deux KOFFIENS, Jim, ainsi que trois agents de police et... tous les parents de la bande des Lyoko-guerriers.

-Jérémie ! Ça risque de se compliquer ! Avertit le chat virtuel.

-Aie aie aie... Se lamenta Jérémie, bon, je vais activer la tour, mais cette fois c'est moi qui irait, je vais tacher de raisonner nos parents, sans leur faire de mal. Odd ! Il va falloir que cache ça, prend les -Le génie lui donne deux feuilles pleines d'annotations- Je vais voir ce que je peux faire.

Sur ces mots, il activa la tour, et une fumée noire surgi de nulle pars s'introduisit en lui par ses oreilles

- Je me sent... puissant... Murmura le génie.

Il s'envola, et alla directement sur le pont, il voulait dissuader les arrivants d'entrer dans l'usine dans la mesure du possible.

En voyant l'adolescent voler près d'eux, et atterrir, les adultes eurent tous un sursaut.

- Jérémie ! Qu'es ce que tu fait ? Hurla son père, plus soulager que furieux.

- Je vais vous expliquer tout ça en détail, mais n'avancez plus, surtout vous -Il désigne les KOFFIENS d'un signe de tête- Restez à l'autre bout de ce pont.

Les deux KOFFIENS n'osaient plus s'avancer, ils savaient à quoi s'attendre, en revanche, pas les agents de police, qui marchaient vers le petit génie.

- Arrêtez immédiatement ! Très bien, vous l'aurez voulu... Il plaça ses mains devant lui, et libéra de l'électricité.

Les pauvres agents se pliaient de douleur et reculaient. Le groupe de parents était médusés.

- Jérémie... Qu'es ce qu'il t'arrive ? Demanda son père, tandis que sa mère, en larme n'osait rien dire.

- Je vais t'expliquer papa, ces gens -Il désignait les deux KOFFIENS, qui devait ressentir une rage impuissante- ne sont pas de la police du tout. Ils voulaient nous interroger, puis nous emmener a Lille, dans ce que leur chef, Mr Alkoff appelle « La Station ». Ces gens appartiennent à une société secrète appelée l'Organisation, ils nous recherchent car nous avons, mes amis et moi vaincu une intelligence artificielle démoniaque d'une grande intelligence, ils ont réactivé ce programme à de mauvaises fins, nous allons les empêcher de nuire, et détruire XANA, c'est le nom du programme en question.

- Qu'es ce que c'est que ces âneries !? Répliqua le père d'Ulrich.
-Je veux voir mon fils ! Exigea la mère d'Odd.

- Je suis là ! Cria le concerné, en s'avançant sur le pont, aux cotés de
Jérémie.

- Odd ! Crièrent ses parents !

- LUI ! Hurlait le grand KOFFIEN en le montrant du doigt. C'est celui qui
nous à vaincu tout à l'heure !

- Ou sont les autres ? Demanda un des agents de police.

- Loin d'ici, même si vous nous capturez, vous ne les trouverez pas. Répliqua Jérémie sur la défensive.

-On ne te reconnais plus ! Cria sa mère, déchirée.

- Je peut t'assurer que ce que nous faisons est juste, et absolument nécessaire, arrête de pleurer m...

- Et d'où tenez vous les renseignement sur Alkoff et le programme multi agent ?

- C'était vrai... Murmura Jim.

- Vous étiez au courant ! C'est vous le traitre ! Se mit à hurler le plus petit des KOFFIENS.

- Je suis démasqué, c'est moi qui leur ait demander de partir, qui les ait averti à votre sujet. Je sais parfaitement qui vous êtes.
Il partit, et de plaça aux cotés de Jérémie et Odd.

- Il manque pas de cran le blondinet... Comment tu as su tout ça ?

- A Kadic, les murs ont des oreilles. Répondit Jérémie sur le ton de la
conversation.

- Jérémie, je te crois, mais je ne comprend pas...

- Je sais, papa, mais attend, tout sera bientôt clair. - S'avançant de deux
pas vers les KOFFIENS- Je veur une conversation avec Alkoff.

- Voici sa réponse. Dit posément le grand KOFFIEN.
Un coup de feu fut tiré depuis les bois, grâce à ses facultés accrue par la tour activée, Jérémie vit la balle arriver et pu la stopper, attrapant la balle au passage.

- Jim ! Odd ! Rentrez dans l'usine ! Vite !

Tout les parents étaient scandalisés :

- Espèce de monstre ! Comment pouvez essayer d'abattre des enfants ! Cria la mère de Jérémie sur le KOFFIEN qui avait pris la parole un instant plus tôt.

- Je les crois maintenant ! Seul une société secrète malveillante pourrait commettre... ÇA ! Conclu le père de William.

- Allez vous réfugier dans l'usine ! Cria Jérémie, dépassé par les évènements. Vite !

- Les parents de Odd courraient vers l'usine rejoindre leur fil, les autres semblaient hésiter, Jérémie vit ses parents se diriger vers lui, lorsque les tirs repris.

Jérémie, d'une rapidité stupéfiante dévia les deux balles qui venait d'être tirées.

- Vite ! Entrer ! Je vais dévier les balles ! Cria le surpuissant.
En cinq secondes, les parents purent tous rentrer dans l'usine, sous les tir de l'Organisation, déviés par Jérémie. Seul les parents du génie restaient là, sans bouger... Avant de se faire attraper par leur fils, et mettre en sureté dans l'usine, à une vitesse phénoménale.

Une fois dans l'usine, le chat virtuel et le génie furent bombardés de question, jusqu'à ce qu'une voix menaçante se fit entendre :

- Vous irez tous en prison pour vos actes de rébellion , rendez vous maintenant !

- Fichez le camp avant qu'il n'y ait du pingouin grillé ! Riposta Odd.
Avec cette menace, les deux agent partirent, sans demander leur restes.

- Nous reviendrons ! Cria l'un d'eux.
Le silence se fit, avant que les questions des parents affolés ne reprennent, Jérémie pris la parole.

- Écoutez tous ! Je vais vous raconter brièvement pourquoi nous sommes ici ! N'ayez aucune crainte pour votre sécurité, j'ai largement de quoi l'assurer. Seul Odd et moi sommes ici !

Ainsi, le génie parla de la découverte de XANA, de la défaite de ce
dernier, de la matérialisation d'Aelita et enfin, de leur découverte de l'Organisation. Ils leur apprirent le plan : Effacer les preuves que Alkoff possède, supprimer XANA et remonter le temps de deux jour, ainsi, le monde entier, sauf les six amis oubliera cette regrettable aventure. Jérémie dut expliquer en détail le fonctionnement des retours dans le temps et montrer ses pouvoirs pour convaincre les plus septiques, comme les Dunbar et les Stern.

Une heure plus tard, la voix d'un des KOFFIEN se fut entendre dans le bâtiment :

-Jérémie Belpois ! Puisque vous semblez être le chef écoutez moi bien ! Pendant l'heure précédente, des agents ont placés des détonateurs en évitant soigneusement les caméras. Je vais vous prouver ce que j'avance, regardez.

Une explosion se fit entendre, elle souffla les vitres de la façade de l'usine.

Les parents étaient paniqués, Jérémie lui même avait très peur, il réfléchi avant de crier aux KOFFIENS :
- Laissez nous jusqu'à demain soir pour réfléchir !

- Pas question ! Repris le KOFFIENS, sortez dans trente seconde, ou nous faisons exploser votre trou !

- Immédiatement, le génie se mit à voler vers sont ordinateur en criant aux autres « sortez ! Je vous rejoins ! » Il pianota sur le clavier du super calculateur, il désactivas la tour, puis se sauva à toute jambes à la sortie. Il prit Jim à pars avant de se rendre aux KOFFIENS.
-Jim, vous devez m'aider, essayez de vous évader et faite ce qui est écrit sur les deux feuilles cachées sous le monte charge... Faites passer le message parmi les parent, cette opération DOIT être faite, c'est vital. Je génie parlait du retour dans le temps, mais rien ne se passait comme il ne l'avait prévu...

- D'accord blondinet, mais tu sais il ya un proverbe qui dit qu'il ne faut jamais tuer la peau de l'ours avant de l'avoir vendue... Euh...

Ils s'interrompirent car les KOFFIENS venait d'arriver. Ils avaient amenés une dizaine d'agents, qui braquais tous une arme sur les captifs.

- Menottez les. Ordonna le plus petit des KOFFIENS.
Il s'adressa à un agent un peu maigre à l'air plutôt craintif :

- Vous nous avez libéré le poste ?

- Oui, messieurs.

- Alors allons y. Répondit le KOFFIEN.


Les aventures de Lessac.

L'homme se laissa entrainer dans la voiture, mais il était visiblement anxieux, il regardait sans cesse autour de lui, comme s'il craignait avoir été suivit.

- Bon, vous êtes qui ? Gronda Ulrich.

- Jean... Lessac ! Répondit l'homme, toujours en regardant partout, il faisait penser à un fou.

- Okay... Commenta Yumi. Et vous nous avez reconnu comment ?

- Regardez... Regardez... Dans ma sacoche ! L'homme avait du mal à respirer, visiblement il était très nerveux.

- Lorsque Yumi prit les photos de la sacoche, ses yeux lui sortirent de la tête : C'était une photo d'eux... Sur Lyoko ! Comment cette personne avait pu avoir une telle photo ? C'était impossible !

- Montre moi ça Yumi ! Demanda Ulrich, inquièt de voir la geisha faire une tête pareille. Il lui prit un des photo des mains, il fut sidéré : Il se voyait vaincre le Kolosse !

Il montra les photos aux autres, choqué, William se vit, sur sa manta noire.

Toute bande en était sans voix, ils regardaient les photos, sans rien dire, il leur fallut une bonne minute pour se remettre de leurs émotions.

- Comment avez vous eu ça ? Bafouilla Yumi.

- C'est... C'est... C'est... une longue histoire... Répondit Lessac, sans ajouter de pécisions.

- On à tout not' temps, on est perdus ! Lança Aelita.

- Bon... voilà, je travaillais pour une société secrète qu'on appelle l'Organisation, j'ai un éminent scientifique, ancien collègue du nom de Waldo Schaeffer, cette personne dirigeait le projet Carthage, nos travaux consistait à créer, ben, je vais paraître complètement fou...

« C'est déjà le cas » Pensa le samouraï.

-... Un monde virtuel..., mais un peu plus tard, Waldo et toute l'équipe ayant appris que Carthage allait être un projet axé sur des fins militaire, et, étant donné de la hiérarchie qu'on à... Ça lui faisait peur, à moi aussi mais j'ai jamais oser rien faire, jusqu'à aujourd'hui, ou la folie de Alkof à atteint des limites inégalées !

- Vous mélangez tout... L'averti Yumi.

- Pardon, vraiment... Je disait, Waldo à bien commencé, il à créé la partie virtuelle, mais, lorsqu'il à appris ça, il s'est enfui dieu sais ou, il à du partir vivre à l'étranger car personne n'a plus jamais entendu parler de lui. Bref ! La partie disons... « Virtuelle » de son travail était terminée, mais l'interface qui devait permettre d'interagir avec ce monde virtuel, et le faire agir dans notre monde n'a pas été terminée, en fait, presque rien n'es fait dessus, et comme aucun informaticien ne peut la terminer, de peur de dégrader dangereusement la partie virtuelle, personne n'ose y toucher, et le programme est rester suspendu depuis douze ans ! Mais, il y a deux mois, Alkoff, mon chef a réouvert le projet, car il pensait que Schaeffer essaierais de créer de nouveau un monde virtuel, le programme Carthage avait maintenant pour objectif d'explorer le réseau mondial, en quelque sorte, la « mer » bordant le monde virtuel. J'ai... J'ai... Crée un engin virtuel génial pour ça ! On l'appelait « sonde virtuelle » mais Alkoff ne voulait pas prendre le risque de se faire repérer par Waldo... Il a... ordonné la création d'un programme qui permettrais à nos sonde de devenir totalement indétectable, par n'importe quoi ! Ce fut très difficile, mais j'ai réussi ! Et je n'aurais jamais du ! Ces photos viennent de ces sondes ! C'est à cause de moi que vous êtes recherchés... Vous êtes liés à Schaeffer, n'es ce pas ?

- Et beh... Commenta la japonaise.

- Et qu'es ce que vous faites là ? Demanda froidement Ulrich.

- Bonne question, je crois que je deviens complètement fou... Lorsque Alkoff à fait réactiver un programme multi agent dangereux, j'ai estimer préférable de foutre le camp, je vais poursuivre mes travaux en Belgique, secrètement, j'ai voler assez de matériel pour être tranquille quelques années... S'il vous plait laissez moi disparaître, ou il me retrouverons...

- Vous en savez trop ! Déclara William.

- William a pas tord, renchérit Aelita.

- Mais si vous me gardez c'est complètement malade ! Qu'es.... Non.... Impossible... Ils.... vont... me retrou.... -L'informaticien s'évanouit, sous l'effet de la peur.-

- Il est courageux lui... Ironisa Ulrich.

- Attend il y a autre chose dans sa sacoche ! Montra Yumi en sortant une carte.

-Ça doit être sa carte de membre ! Déduit Aelita. Je la garde. S'empressa t-elle d'ajouter.

- Bon, je reprend le volant. Déclare William.
Et c'est ainsi qu'ils repartirent, avec l'informaticien évanouit dans le coffre, celui ci se réveilla une heure plus tard, sans le signaler aux Lyoko-guerriers, il comptait s'échapper à la moindre occasion.

- On va avoir un petit problème. Dit William.

- L'essence ? Demanda Ulrich.

- Oui, y'en a presque plus, et Lille se trouve à une demi-heure, si je me gourre pas encore de route...

- Mais comment on va faire avec le fuyard derrière ? Demanda Aelita.

- Aucune idée... Vous croyez qu'on mettra combien de temps si la voiture nous lâche ? Demanda la geisha.

- Pas trop longtemps je pense... On pourrait...

- Ouais ?

- L'attacher et le bâillonner à un endroit, il se souviendra de rien, et si des gens le trouve, ce sera déjà trop tard. Dit William en regardant la geisha.

- Et si on échoue personne ne le trouvera et il mourra de faim ? Répondit Aelita choquée.

Personne ne voyait Jean Lessac, à l'arrière, en train de lever la tête et regarder par la fenêtre, avec mille précautions, il leva sa jambe gauche, sans aucun bruit, il donna un coup de pied dans la vitre arrière, et sauta en travers !

- Freine ! Il s'échappe ! Hurla le samouraï.

En effet, l'informaticien courrait, sa jambe pleine de sang le ralentissait, mais il parvint à disparaître dans les bois.

- On doit le retrouver... Déclara Yumi. Imaginez qu'il puisse rapporter ça
à l'Organisation...

- Ou alors on peut se barrer avant qu'ils rappliquent ! Supposa Ulrich.

- Plus maintenant. Panne sèche.

- Et merde ! Ronchonna Ulrich. Barrons nous à pied !

- Pas le choix... Conclu la geisha.

Les amis commencèrent donc à marcher, laissant derrière eux un informaticien désemparé, incapable de retrouver son chemin, ils étaient loin de se douter qu'un autre joueur avait rejoint la partie : Avery, qui, dans sa chasse à l'homme avait suivi discrètement le véhicule des Lyoko-guerriers.


Voila, on en apprend un peu plus sur Lessac, mais son calvaire ne va pas s'arrêter là...


Dernière édition par Sayan le Lun 01 Mar 2010 20:47; édité 4 fois
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Naxa MessagePosté le: Mar 23 Fév 2010 18:32   Sujet du message: Répondre en citant  
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Localisation: Sur Lyoko, en train de marcher sur les traces de XANA
J'adore ta fic' en dépit des quelques fautes du genre:
"touts les parents parents, accompagnés par ceux d'Ulrich de ses amis."
Dans une fic', ça fait un peu bof. Rolling Eyes

EDIT: C'est pas "tout" mais "tous"
J'ai fait une boulette en te corrigeant.

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Dernière édition par Naxa le Mar 23 Fév 2010 18:46; édité 1 fois
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Sayan MessagePosté le: Mar 23 Fév 2010 18:41   Sujet du message: Répondre en citant  
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Messages: 41
Localisation: Dans la cellule N°: 13 d'une prison de haute sécurité.
Merde, j'ai laissé passer une horreur ! Méa culpa !
Ca, c'est des résidus de copier/coller , j'arrange ça tout de suite.
Le pire, c'est que j'avais fait exactement la même en page 1.
Je sais pas si tu a vu, mais entretemps j'ai rajouté une partie.
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scaevola MessagePosté le: Mar 23 Fév 2010 23:39   Sujet du message: Répondre en citant  
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Localisation: Ca et là...
Ah, plus de fautes d'orthographe que d'habitude, j'ai l'impression... En tout cas, je suis bien content que Jérémie ait droit à un peu d'action, lui aussi. Parfois, ça fait du bien aux opérateurs, de se retrouver sur le terrain !

Mais je reste sceptique quand au timing : on parle quand même d'une organisation -presque- gouvernementale, en France. Pourtant, pas un seul troufion de base du centre attaqué par XANA ne semble avoir exercé son droit de retrait ! ^^
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Lyokofan depuis longtemps, flemmard depuis toujours, rêveur pour l'éternité...
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Naxa MessagePosté le: Mer 24 Fév 2010 11:48   Sujet du message: Répondre en citant  
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Localisation: Sur Lyoko, en train de marcher sur les traces de XANA
Même faute :
"Il a donc Il a donc ordonner la création d'un programme qui permettrais à nos sonde de devenir indétectable par n'importe quoi !"
Essaie de relire tes fic' avant de les poster mais inon c'est toujours aussi bien.

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Sayan MessagePosté le: Mer 24 Fév 2010 12:29   Sujet du message: Répondre en citant  
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Inscrit le: 20 Fév 2010
Messages: 41
Localisation: Dans la cellule N°: 13 d'une prison de haute sécurité.
Pour les fautes, vous avez raison, je suis impardonnable...
Je rectifie ça et je post la suite.

EDIT : En effet, j'en ait trouvé des fautes... Désolé d'en avoir laissé tant que ça...

Je post la suite, en espérant que ce soit mieux.

Le choix d'Avery.

Avery trouvait l'humain qu'il traquais stupide. Oui, vraiment stupide : il se déplaçait avec un téléphone mobile, ce qui le rendais repérable sur de longues distances. L'humain avait volé un portable à un de ses collègues avant de s'enfuir, Avery le savait : Il l'avait vu sur les images de vidéo-surveillance.
Il était étonné que personne au sein de l'Organisation n'ai essayé de retrouver Lessac de cette manière, mais il se disait que la mission allait être facile.

L'androïde avait camouflé son apparence robotique avec des vêtements humains, un grand jean, une veste assez large pour son imposante carrure, un chapeau façon cow-boy, avec une écharpe servant à camoufler son visage. Il avait une allure inquiétante dans cette accoutrement, mais ne se faisait pas trop remarquer.

Il pouvait se connecter au réseau mondial, mais pour une raison qu'il ignorait, ce réseau lui était hostile, un vaste programme multi agents essayait de s'introduire en lui chaque fois qu'il se connectait. Avery n'osait imaginer ce qui se passerait si ce programme se trouvait en son contact, mais il s'en fichait, il pouvait se connecter et consulter le réseau sans crainte, tant qu'il n'essayerais pas de s'y insérer.

Il fut interrompu dans ses pensées par une information capitale pour sa mission : Lessac était immobile, à environ cinquante mètres, lorsque Avery regardait, il y vit une cabane de chasse. L'humain s'y était replié pour soigner ses blessures ? Il ne le savait pas... Soudain, un grand bruit se fit entendre, un coup de feu ! Avery était touché au niveau de son torse, les dommages n'était pas irréversibles, il se mit à courir se cacher derrière un arbre. Trente secondes plus tard, il se risqua à regarder derrière... Et reçu des plombs au niveau de sa tête, les dommages commençaient à se faire sentir, Avery ressenti pour la première fois de sa vie de la peur, allait il cesser d'exister ? Le projet Avery mourrais avec lui ? « Non ! » pensait il avant de se ressaisir et de courir se plaquer contre le mur, l'humain, surpris, voulut tirer, mais le manqua, en voyant le chapeau s'envoler avec le vent, Jean Lessac comprit avec horreur que son adversaire n'était pas humain ! Pris d'une terreur panique, il ferma le volet métallique de l'intérieur, Avery devait entrer, il sauta sur la toiture de la cabane. Tendit son bras, et tira, des boules d'énergie sortait par le canon qu'il avait au bras, il du tirer plusieurs fois, puis sauter sur l'endroit fragilisé, qui s'écroula sous son poids.

Le robot se trouvait au cœur de la cabane de chasse, à trois mètre d'un humain terrorisé en train de hurler, l'humain lui tirait dessus à plusieurs reprises avec la carabine de chasse, rendant sa source d'alimentation défaillante, ainsi que son champ de vision réduit d'un tiers, le balle avait toucher le centre sensoriel.

Avery tomba sous les balles, son adversaire, pensant avoir pris le dessus s'avançait, toujours la carabine à la main, Avery estimait sage de ne pas bouger, de « faire le mort ».
En voyant son ennemi apparemment terrassé, Lessac cria de joie, donnait des coup de pied et insultait Alkoff, il commit sa première erreur en abaissant sa carabine. D'une rapidité foudroyante, Avery lui arracha des mains, poussa violemment l'informaticien contre le mur opposé, et, tendit son bras vers lui, prêt à tirer.

Sous le choc, Lessac ne dit que ces mots :

-Non... Il faut pas... J'ai... J'ai... J'ai... Puis s'évanouit.

Au moment ou le robot, grièvement abimer, mais victorieux voulu ôter la vie à son adversaire, une vidéo se déclencha dans son esprit.

La vidéo se passait dans la salle ou il avait été créé, il se voyait, encore inanimé. Une personne apparut dans le champ de la caméra.

C'était Robert Shawn. Son créateur.

- Avery, si tu vois cette vidéo, c'est que Alkoff ou tout autre dirigeant de l'organisation t'as envoyer tuer une personne. -Robert avait l'air solennel et grave.- C'est maintenant que je doit t'expliquer quelque chose, tu à été créé à partir du code source d'un programme multi agents d'une intelligence quasiment sans limites. Tu doit savoir que l'Organisation que tu sert et que je sert aussi, ne respecte aucunement les valeurs humaines, comme l'éthique, parmi les ouvriers, techniciens, ou informaticiens, ces paroles ne sont que des rumeurs, mais je pense sincèrement qu'elle ont un fond de vérité. Tu doit savoir que tu possède toi aussi une fonction permettant de situer le bien du mal, ton ancêtre, le programme multi agents qui avait essayé de conquérir le monde, le possédait également, mais n'a pas pris en compte ces valeurs, tu peut aussi les comprendre. -Il parlait maintenant comme un père à son enfant- Avery, l'autre programme à accédé à la conscience, il pouvait modifier ses objectifs, et se forger une véritable personnalité. Tu le peut aussi. Regarde si la mission qu'ils t'ont donné te semble juste. Ton programme d'éthique est au fond de toi, sert t'en, et tu comprendra. Tu dois maintenant faire un choix, Avery...
Serviras tu l'Organisation en temps que bourreau ?
Ou seras tu une personne honorable ?
Oui, car tu peut faire des choix, tu peut modifier tes objectif, si tu accède à la conscience, tu pourra prétendre être une personne à pars entière.
J'espère que tu fera le bon choix. Avery. Au revoir. Car peu importe ton choix, nous nous reverrons.

La vidéo s'arrêta, ramenant Avery à la réalité.
Mais il avait besoin de réfléchir, ce qu'avait dit Robert était vrai, c'était une... trahison, une hérésie ! Mais c'était vrai, il le savait.

Maintenant Avery su quelle était cette impression étrange qu'il ressentait en pointant son canon sur le corps de Lessac. Il essayait de peser le pour et le contre...

Depuis quand un homme méritait la mort pour avoir voler quelques ordinateurs ? Qu'es ce qui justifiait un tel acharnement ? Non, Avery ne pouvait pas tuer cet homme. Il baissa son bras.

Et pourtant, ce qui pourrait être son instinct le poussait à tuer... C'était sa mission, sa raison de vivre, le but de son existence... S'il ne tuait pas cet homme, Avery deviendrait inutile. Oui, il devait le tuer, et tout de suite, il visa la tête de son ennemi, et se prépara à tirer.

Lessac n'aurait pas hésiter une seconde à le tuer, lui. C'était vrai. Mais Lessac ne pensait pas qu'Avery puisse être conscient, or l'androïde sait
très bien que c'est le cas du savant étendu contre le mur de la cabane détruite...

Non, il ne pouvait pas faire ça, Avery compris l'importance et la valeur de la vie. Il baissa son bras, voulu partir, sans savoir que faire, sans savoir ou aller. Mais... Lessac repris connaissance.

-Pourquoi je suis vivant ? Demanda Lessac au robot.

- Je ne saurais vous l'expliquer. Répondit le robot.

- Ha ha ! Je rêve ! Je devient complètement fou ! Ha ha !

- Vous êtes le seul à le savoir. Répondit le robot, d'une voix métallique et
indifférente.

- D'abord ! Je vois des nains qui combattent des monstres qui n'existent pas, ensuite un programme fou me prend en otage, je décide de fuir à cause du danger, je rencontre la bande que les sondes avaient vue, ils me kidnappent, et pour finir, qui tente de m'abattre ? Hein ? Un robot ! Donc c'est définitif je devient complètement cinglé !

- Les étudiants... Ils possèdent aussi un monde virtuel ?

- Ya des chances ! Ouais ! Ils parlait d'un certain « caduque » ou... « Kadic » ! Ils viennent de ce collège qu'ils disaient ! Pouvez m'aider à me relever, faut que j'aille en Belgique moi !

- Ou cet établissement se situe ? Demanda l'androïde.

- Aucune idée, vous m'aidez ?

Le robot aida l'informaticien à se lever, ce dernier essayait de se repérer en chatonnant.

- Monsieur Lessac ? Interpella le robot.

- Oui... Je crois ? Répondit bêtement le fou, qui partit vers le nord, les derniers rayons du soleil sur son visage joyeux.

- Merci.



La station.

Lorsque le samouraï, la geisha, le beau ténébreux et la gardienne de Lyoko avaient atteint Lille, la nuit était tombée depuis une heure, et ils étaient beaucoup trop fatigués pour chercher la fameuse station, ils devaient se reposer, c'était leur priorité.

-Ou es c'qu'on va ? Demanda Ulrich. Je ne connais personne dans cette ville...

- Aucune idée. Répondit un William particulièrement fatigué et cerné.

- Dormir dehors par ce temps, très peu pour moi... Répondit la belle geisha.

- Faudrait une bagnole, n'importe quoi...

- Mais faut pas aller n'importe ou, rappelez vous qu'on à la police qui nous recherche, sans compter l'Organisation... Dit la geisha aux cheveux noirs.

- A propos... Ajouta Aelita à vois basse.

Deux agents de police venait de sortir d'une rue d'en face.

- Restez zen, ils ont rien à nous reprocher. Conseilla William.

Ils adoptèrent le conseil de William, et ils passèrent sans encombre devant les policiers.

En revanche, lorsqu'elle vit une personne retirer de l'argent, sur le trottoir d'en face, Yumi poussa un petit cri.

- Chut ! T'es folle ou quoi ? La réprimanda Ulrich.

- C'est Alkoff ! Murmura Yumi.

En effet, l'homme, habillé de noir était Alkoff, il n'avait visiblement rien entendu de la conversation, puis qu'il continuait paisiblement de retirer de l'argent.

- Ok, on le suit discrètement, il pourra surement nous conduire à la Station murmura Yumi, Alkoff partit, à pied, ce qui signifiait que la station n'était pas loin. En effet, une minute plus tard, pendant lesquelles le groupe suivait Alkoff en laissant une certaine distance. Aelita était visiblement la plus inquiète, elle ne cessait, à l'image de Jean Lessac, de regarder partout autour d'elle, comme si elle pensait trouver des hommes en noir partout.

Elle essayait de surmonter son appréhension en pensant à sa mère, qui était peut être dans cette station... Tout à coup, Alkoff prit son téléphone, « Pour son boulot » Pensait Yumi.

Après deux autres minutes de marche, on commençait à distinguer la fameuse station.

C'était un grand bâtiment, comme l'usine, en plus chic, avec un parking bondé tout autour, il y avait deux gardes à chaque entrés, probablement plus à l'intérieur, pensaient les Lyoko-guerriers.

Tout à coup, Alkoff prit la ruelle de droite, au lieu de continuer tout droit, comme il aurait du le faire en temps normal.

- C'est louche. Chuchota la geisha, restez la, je vais regarder discrètement.

La geisha se faufila entre les lampadaires, regarda furtivement dans la ruelle et y vit... Rien !

Comment était ce possible ? Alkoff ne pouvait pas disparaître comme ça... C'était peu être un piège, peut être que l'homme était caché... Non c'était impossible, Alkoff était bien trop grand pour entrer dans les petites poubelles, il devait y avoir une autre issue, prudente, Yumi s'avança.

Un bruit de chute retentit derrière la japonaise : Alkoff ne s'était pas caché : il avait escaladé une gouttière.

Yumi était coincée, Alkoff se tenait entre elle et la rue principale.

- Bouge pas ! Hurla Alkoff en s'avançant vers la geisha.

Yumi était prêt à combattre Alkoff pour rejoindre ses amis, elle concentra sa respiration, se mit en position, Alkoff avançait doucement, sans montrer aucun signe d'appréhension. Yumi pensait lui passer dessus sans problème, il était maigre et avait l'air fatigué et faible... Mais avec une rapidité stupéfiante, Alkoff contourna la japonaise et lui attrapa les mains.

- Aidez moi ! Appelait la geisha.

Alkoff la plaqua au sol, immobilisant la japonaise.

Ses amis arrivaient pour l'aider, mais William les retenais.

- Lâche moi ! Gronda Ulrich furieux.

- Attend ! Regarde ! Répondit le ténébreux.

Trois hommes habillés de noir accouraient, ils convergeaient vers la ruelle.

- Raison de plus ! Lança le samouraï.

Il contraint William à le lâcher, et parti en courant vers la ruelle.

- Ulrich ! C'est de la folie ! Protesta la fille aux cheveux roses.

- Trop tard pour eux, on se barre, pour terminer le travail. Déclara William, la mine sombre.

Les deux adolescent partirent se cacher, à assez bonne distance. C'était un crève-cœur pour eux d'abandonner leurs compagnons de galère, mais ils n'avaient plus le choix.

Pendant ce temps, Ulrich, qui arriva auprès de Yumi bien avant les hommes en noir, redoubla de fureur en voyant la japonaise évanouie près de l'agent apparemment maigre et faible, qui se tourna vers lui.

-Je te croyait plus malin que ça. Commenta Alkoff avec son mépris caractéristique.
Le jeune samouraï se rua vers son ennemi en hurlant.

- YAAAAAAA !

Il tenta de sauter sur Alkoff, qui plongea vers le sol une seconde plus tôt, Ulrich, qui s'était écraser contre le mur d'une habitation venait de comprendre la situation, mais trop tard, il sentait une piqûre dans sa nuque. Sa vue se brouilla, tout devint flou. Il se retourna à grand peine, et vit Alkoff lui tournant le dos, parlant à ses hommes, qui venaient d'arriver. Ses paupières trop lourdes se fermèrent. Sa dernière pensée fut « Pardon Yumi ». Puis plus rien.

Le jeune garçon sombra dans l'inconscience.
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scaevola MessagePosté le: Mer 24 Fév 2010 14:51   Sujet du message: Répondre en citant  
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Localisation: Ca et là...
Exclamation Là, je m'interroge... Posséder une éthique est un luxe que seuls les gens vivants et hors de danger immédiat peuvent se permettre. Oubliez les films hollywoodiens, les gars... Sans tomber dans une polémique sur la "raison de vivre", on peut penser qu'Avery, personnalité informatique et donc logique, mettrait sa propre survie avant tout. Or, alors qu'il s'est fait tirer dessus et qu'il sait que l'Organisation l'éliminera sans arrière-pensées, il choisirait d'épargner Lessac, juste comme ça.
OK, ce n'est pas à proprement parler invraisemblable. Tout juste improbable...
A part ça, rien à dire. Sauf quelques coquilles, c'est tout bon.
Il manque peut-être un peu de batailles sur Lyoko... Twisted Evil
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Sayan MessagePosté le: Mer 24 Fév 2010 16:42   Sujet du message: Répondre en citant  
[Frelion]


Inscrit le: 20 Fév 2010
Messages: 41
Localisation: Dans la cellule N°: 13 d'une prison de haute sécurité.
En effet, mais j'aurais du insister sur le fait que Shawn lui à pas mal forcé la main, mais aussi l'androïde à accès au réseau mondial, ce qui lui permet de comprendre pas mal de choses, notamment la notion libre arbitre.
Mais, ce qui à fait électro-choc si j'ose dire, c'est que ses programmes de comparaisons se sont activés lors de la vidéo de Robert.

Et pour la survie avant tout, ça n'es que sa priorité N°:3, comme il le dit avant, bien qu'il va vite déchanté.
Je pars du principe que si une entité peut modifier ses objectif, et avoir une volonté propre, elle accède à la conscience.

Pour les combats dans Lyoko, il n'y en aura pas immédiatement, car XANA est toujours qu'un prisonnier.

EDIT :Je censure des chose car là j'ai spoilé !

Je post la suite... Tout de suite !

Convergences.

Avery avait roulé près de quatre heures dans la camionnette de l'Organisation. Le jour se levait, Avery assistait donc à son premier levé de soleil...

Il ne craignait pas d'être suivi, car Alkoff ignorait surement que Lessac avait été retrouvé... Et épargné. Les dommages causés par l'informaticien fou commençaient à devenir significatifs, sa source d'énergie s'épuisait chaque seconde plus vite, à ce rythme, Avery n'en aurait plus pour longtemps.

Il ne savait pas s'il allait cesser d'exister ou non, mais il avait un espoir pour que le monde virtuel près de Kadic puisse l'accueillir, mais il avait peur de devoir affronter l'entité du réseau mondial qui lui voulait du mal. Il aviserais sur place, tout ceci n'était pas prévu, il avait déjà modifier ses objectifs, comme jamais il n'aurait dut le faire. Mais ne savait pas quels nouveaux buts donner à son existence, quel était son destin ? Il y penserais plus tard. En attendant, le robot s'était fixé un objectif basique : Survivre.

Il s'arrêta sur la route, il était au sommet d'une cote, d'ici, il pouvait voir les environs.

D'abord, la ville, gigantesque masse qui fourmillait de véhicules humain, Avery était impressionné, s'il n'avait pas d'autre préoccupations il essaierait de comprendre tout ça, chaque humain avait il un rôle qui lui était propre ? Quels objectifs régissaient la vie de ces milliers d'individus ?

Plus loin, il voyait le lycée Kadic, des véhicules appartenant à l'Organisation étaient garés sur le parking. Rien d'étonnant, pensait l'androïde, ils cherchaient les étudiants.

Plus au centre de la ville, il distinguait aussi d'autres véhicules de l'Organisation. Ces véhicules étaient stationnés devant le poste de police, probablement réquisitionné par l'Organisation. C'est dans ce lieu que devait être enfermés les propriétaires du monde virtuel, qui devait être des étudiant, il n'était sur de rien, seul un fou l'avait renseigné, c'était frustrant.

Plus près de Kadic, il y avait une île avec un grand bâtiment désaffecté. Mais... C'était impossible, sur le pont devant cette usine Renault étaient garés une camionnette avec l'icône de l'Organisation, un « O » barré d'un trait.

Qu'est ce que ce véhicule faisait ici ? Une seule explication était plausible : Le monde virtuel était là.

S'il était un humain, Avery afficherais un sourire de soulagement, il pensait avoir trouvé ce qu'il cherchait.

Il roula vers l'usine, puis quitta son véhicule, et s'avança vers le pont, il s'était arranger au préalable pour cacher du mieux qu'il pouvait son aspect robotique.

Lorsqu'il atteint le pont, Avery se fit apostropher par un homme en noir, qui gardait l'accès à l'usine.

-Qui t'es toi ? Faut une autorisation pour entrer !

- J'ai cette autorisation, je vais vous montrer. Répondit l'androïde.
Mais Avery ne pouvait pas s'approcher trop prêt, autrement l'homme se rendrait compte de sa vraie nature.

Il tendit le bras, et tira une boule d'énergie sur le garde. Celui ci eut le réflexe d'esquiver le tir, mais il fut tout de même touché à la cuisse... Plié de douleur, il était incapable de se détendre, il appelait à l'aide, à la grande horreur de Avery, qui ignorait le nombre exact d'agents.

- Je me fait tirer dessus ! Il arrive... à l'aide !

Avery le fit taire, d'un coup de paume métallique derrière le crâne.
Il se mit à escalader la façade de l'usine, il entendait les autres gardes accourir. Avery grimpa jusqu'au toit.

Ensuite, il entreprenait de faire comme avec la cabane, et fit un trous dans les tôles rouillée, en veillant à faire le moins de bruit possible. Après quelques coup de ce qu'on pourrait appeler des doigt, il pu passer. Il vit un élévateur au centre de la vaste pièce, mais il ne pouvait pas descendre de cette manière, c'est trop dangereux à cause du bruit.
Il utilisa donc les trappes se trouvant contre le mur.
Il descendit un étage, il y vit un ordinateur gargantuesque, similaire à celui de l'Organisation.

- C'était quoi ? Encore des gamins ? Demanda un homme assis sur le fauteuil de l'ordinateur, que Avery n'avait pas vu. Le robot se dirigea vers lui, lui répondit le plus naturellement du monde :

- Pas exactement.

Avant de lui cogner sévèrement l'arrière du crâne, de manière à ce qu'il ne soit plus conscient pendant un bout de temps.

Depuis cette pièce, Avery pouvait tout surveiller : Des caméra étaient disposées partout, il vit sur les écran deux autres hommes en train d'inspecter les alentours de l'usine.

« Je vais les attendre ici, c'est moins risqué. » Pensa l'intelligence artificielle.

En tant que programme multi agents qui se respecte, Avery pouvait effectuer plusieurs tâches simultanément, ainsi, il explora les données du super calculateur tout en gardant une partie de son attention focalisée sur les deux gardes, qui faisaient le tour de l'usine. Les informations contenues dans le super calculateur furent une révélation pour Avery : Il n'aillait pas mourir, et il n'aurait pas besoin de s'emprisonner dans un faux monde. Il allait activer une tour ! Grâce à cette dernière il aurait une enveloppe corporelle et la tour le protègerais du programme multi agents ennemi qui arpentait le réseau ! Il devait essayer... Sa survie en dépendait.

L'activation d'une tour pour les novices n'est pas une chose aisée, mais Avery disposait d'un esprit d'analyse et d'une mémoire que même Jérémie envierait. Au bout d'une minute l'affaire était réglée, maintenant Avery devait générer un spectre, et se « télécharger » à l'intérieur de la tour, seul endroit ou il serai à l'abri contre l'entité du réseau mondial.

Lorsque le spectre fut créé, il s'immobilisa au dessus de la tête d'Avery, plus qu'une étape à accomplir, pensait le robot.
L'androïde quitta la salle, le fait de laisser les gardes sans surveillance l'inquiéta, mais l'enjeu était important, son corps robotique était mourant, sa source d'énergie était trop faible pour permettre un nouveau combat. Avery entra dans la salle du super calculateur, il chercha l'interface qu'il venait de connecter à la tour activée, lorsqu'il l'eut trouver, il approcha sa main, se cassa volontairement le bras contre le sol, et connecta les fils qui sortaient de son moignon à l'interface du super ordinateur. Il éprouva une sensation de vertige intense, mais lorsqu'il regardait autour de lui, rien n'était plus pareil, il avait prit la place du spectre inanimé. Il était le spectre.

Être un spectre était moins confortable qu'être un androïde, remarqua Avery, probablement car il n'y avait pas de contact direct avec son environnement... Enfin, pensait le spectre « Je n'ai pas le choix, j'ai une enveloppe corporelle, et elle est apparemment puissante, je verrai plus tard. »

Une pensée traversa l'esprit d'Avery... Il avait atteint son objectif ! Il était vivant ! Que faire maintenant ?

Le choix le plus logique serai de protéger le super calculateur de l'Organisation, sinon... il périrait, son nouvel objectif était maintenant clair : Mettre l'Organisation Hors d'état de nuire.

Il examina ses options, il pouvait remonter le temps, mais ça ne ferai que retarder l'inévitable...

- Écoute, on à pas trouver qui à blessé Ywat, mais on abandonne, le gars est partit ! Cria une voix, qui surpris l'Androïde, qui se ressaisit à temps.
Après quelques seconde de silence, la voix repris :

- T'es là ?

Le spectre entra dans le corps du garde inanimé et répondit par sa bouche :

- Bouge pas j'arrive !

- Non laisse ! Répliqua le garde, je descend voir les cameras, bouge pas.

-Dès que la tête du garde émergea de la trappe, Avery lui envoya un puissant choc électrique, qui eut pour effet de faire dégringoler dans la trappe.

« J'ai dut y aller un peu fort » Pensa le spectre.
Il sortit du corps de son agent, et trouva le dernier garde, qui accourait à cause du bruit causé par la chute de son collègue. Celui-ci, épouvanté recula et entrepris de se sauver en courant, mais c'était sans compter la rapidité du spectre, qui lui entra dans le crane par une oreille, et ressortit quelques seconde plus tard, ce qui eut pour effet de placer le garde dans un profond coma.

Alors qu'il s'apprêtait à partir collecter des informations relative à l'Organisation, ces informations vinrent à lui.

Une sonnerie de téléphone retentit. C'était celui de l'usine. Le spectre était très étonné, qui pouvait appeler une usine ayant fermée ses portes il y a si longtemps ?

Il prit la forme de son créateur, Robert Shawn pour décrocher.

- Allo Jérémie ? Dit une voix de fille, à l'autre bout du fil.

- Ce n'est pas Jérémie désolé. Répondit Avery, avec la voix de Robert.

- Vous êtes de l'Organisation ? Demanda la voix, visiblement inquiète et surprise.

- Plus maintenant...

- Vous mentez ! Cria l'adolescente, qui s'avérait être Aelita.

Le téléphone émit une tonalité, la jeune fille venait de raccrocher.
Avery entendit des pas précipités. Le garde électrocuté s'était réveillé, et il fuyait vers la ville.

« Coriace celui là... » Pensa le spectre.

Il n'avait aucun plan, et il ne savait pas quoi faire, mais il lui semblait que la bande d'adolescents en avait un, et ce Jérémie en détenait la clé. Avery savait donc ce qu'il lui restait à faire.

Il vola vers la ville, à haute altitude pour ne pas se faire voir par les habitant, il était une fois de plus fasciné par le monde humain, chacun semblait être à sa place, avoir un rôle propre... Il aurait aimé comprendre en totalité ce qu'il voyait, mais ça n'était pas à l'ordre du jour. Il se trouvait sous le poste de police ; « un bon endroit pour commencer mon enquête » pensait Avery.
Il pris possession du corps d'un agent de l'Organisation qui montait la garde, s'infiltra à l'intérieur du bâtiment et y vit le garde précédemment électrocuté, sa chute depuis la trappe n'avait rien arrangé : il s'était apparemment cassé deux doigt, et son pantalon en toile était maculer de sang séché, l'homme avait du courir vite, car il empestait la sueur... Il était assis, et un des deux hommes que Robert avait appelé « KOFFIENS » (et avait montré des photos) était en train de téléphoner.

- Bien patron, merci de votre soutien, y a un truc pas normal dans cette usine... Vos renforts ne seront pas de trop. Merci de votre patience. A tout de suite.


Encore une autre partie :


Captifs

Ulrich était étendu par terre, dans une pièce chauffée. Il n'osait pas ouvrir les yeux, car il ne savait pas à quoi s'attendre, il avait échoué, il avait été fait prisonnier par Alkoff, il le savait.

Le samouraï sentait encore ses paupières lourdes et son corps engourdi, il déduit que le poison de la piqûre de Alkoff faisait encore son effet.

« Courage... » Pensait le samouraï... Il ouvra les yeux, doucement, il distinguait une pièce d'un gris lumineux, avec une porte en fer et une unique et minuscule fenêtre équipée de barreaux, près de la porte, il voyait une forme humanoïde, la lumière lui piquait les yeux... C'était Yumi.

Elle était assise contre le mur et lui faisait face.

-Yumi... Murmura le jeune garçon.

-Ulrich, tu t'es enfin réveillé !

La geisha l'étreignit.

- Je me suis inquiétée pour toi... Alkoff à du te mettre la dose, t'es un nerveux. Commenta Yumi, d'un ton compatissant. Mais pourquoi les autres ne nous ont pas aidés ?

Le samouraï raconta toute la scène, et mit l'accent sur le refus de William d'aider la belle japonaise. Mais Yumi ne l'entendait pas de cette oreille.

- Ulrich... Soupira la japonaise.

- Quoi ? Tu va pas me reprocher d'avoir voulu aider mon amie ?

- Si, Ulrich...

- Et bah tu manque pas de culot ! Je me fait piquer par un dingue avec des sédatifs et tu me reproche de l'avoir fait... Pour toi !

- T'énerve pas... Laisse moi t'expliquer...

- Y a rien à expliquer ! Riposta vivement Ulrich, blessé.

- Écoute moi, quand on est arrivé ici, on avait une mission importante, plus importante que tout le reste, il fallait avant tout penser à ça, qui aurait fait ce qu'on a à faire ici si les autres avaient réagi comme toi ? En plus j'avais précisé que ça sentait le piège, tu n'aurais pas du venir...

- Et te laisser seule à la merci d'un cinglé ?

- Ulrich... C'est de la mauvaise foi... Protesta Yumi.

- Ouais ben fout moi la paix. Répliqua le samouraï avec mauvaise humeur...

- Yen à marre ! Ulrich ! MARRE ! Tu n'arrête pas de te comporter comme un gamin, tu crois que ça se voit pas que t'essaye juste d'attirer mon attention ? La japonaise était à bout de nerf, Ulrich l'avait rarement vu dans cet état, cela le déstabilisait...

- J'essaye pas... Commença t-il hésitant.

- Si ! Souvient toi pour ne citer qu'un seul exemple, quand William me draguait dans la bagnole ! T'as pris des risque inconsidérés pour nous tous ! Imagine ce qui se serai passé si il y avait quelqu'un derrière ? T'es un jaloux ! C'est tout ! Il est là ton problème !

- C'est pas la question... Tenta Ulrich.

- Alors explique toi ? Tu pensais à quoi quand ta freiné comme un taré !?

Une voix grogna derrière la porte métallique. Puis frappait la lourde porte, comme pour inciter les captifs au silence.

- C'est... C'est... C'est... Pas moi ! Hé hé !

Cette dernière voix appartenait à Jean Lessac, les deux Lyoko-guerriers se regardèrent, puis Ulrich se plaça dans le coin de la cellule d'où venait la voix.

- Heu... Monsieur Lessac ?

- Je crois, j'sais pas... oui ? Répondit bêtement le concerné.

- Vous pourriez nous raconter comment vous êtes arrivé ici s'il vous plait ? Et désolé de vous avoir un peu...

- Y a pas de mal ! C'était divertissant ! Répliqua l'informaticien fou avec un air idiot.

- Heu... Alors ?

- Alors quand j'étais dans les pommes, dans les pommes... Sympathique expression vous trouvez pas les jeunes ? Enfin bref ! Je me suis réveillé, mais sans que ça se voie, et quand vot' voiture à ralentie, j'me suis barré en cassant le carreau ! Ha ha ha ! Pas bête pour un geek comme moi hein ?

Ulrich et Yumi levaient les yeux au ciel « Il y a plus grand chose à en tirer il est devenu complètement fou... » Pensait le samouraï.

- … Pis après j'étais dans une forêt ! Une grande forêt ! Mais avec le foutu carreau de la bagnole... Et bah... J'me suis ouvert la jambe ! Ça pissait le sang ! Si, si ! Donc j'ai j'avais pas trop le choix vu que vous me courriez après comme des sauvages, et bah je me suis enfoncé dans c'te forêt pourrie ! Et la j'ai eu de la veine par contre ! Car y'avait une cabane de chasse ! Et donc je suis rentré pour soigner ma jambe ! Si, si ! Donc j'ai commencer à désinfecter, ça piquait... aie aie aie... Et puis j'ai vu... J'ai vu... J'ai vu... Par la fenêtre ! Il y avait une armée de robot ! C'était terrifiant ! Horrible ! Comme dans... Terminator... Bref, je me suis dit : C'est eux ou moi ; Alors j'ai pris un fusil qui trainait, et je leur ait tiré dessus ! Ils ont pas aimé, j'en ait bien butté cinq comme ça... Mais après les dix qui restait, ils arrivaient près de ma fenêtre... Alors... Alors... Alors... J'ai fermer le volet métallique, je me suis dit que ça allait les saouler ! Mais ça à pas suffit, ces saloperies mécaniques on pété le plafond ! Il en sortait de partout ! C'était DINGUE ! Et je les ait tous tuer avec le p'tit fusil, mais au bout d'un temps j'avais plus de balles alors le dernier allait me tuer... Et... Et... Et... Je l'ai regarder droit dans les yeux, et finalement il à changer d'avis en criant : PITIÉ ! Il m'a aider à me relever et ma dit que j'étais un guerrier redoutable ! Si ! Si ! Si ! Mais après en voulant aller en Belgique, je me suis perdu dans cette forêt trop grande, et pis y a les gardes-chasse qui m'ont emmenés aux flics, j'ai passer la nuit en taule, et je me suis réveillé ici ! Avec Alkoff qui était pas content !

- Laisse tomber Yumi, il est devenu complètement dingue...

Les deux amis se regardèrent surpris, le discourt du fou leur avait fait oublier leur dispute, malheureusement, le fou allaient la leur rappeler :

- Sinon... Hé hé ! Vous avez un problème de couple ?

La phrase fit rougir les deux adolescents jusqu'aux oreilles. Yumi en profita néanmoins pour rappeler le samouraï à l'ordre :

- C'est copain et puis c'est tout, inutile d'essayer d'attirer mon attention sur toi...

- J'ai jamais fait ça ! Rugit le garçon avec mauvaise humeur.
Yumi continua son discourt, en tachant tant bien que mal de rester sereine :

- Écoute, tu est jaloux, mais t'as aucune raison de l'être, même si je sortais avec quelqu'un, on est pas en couple.

-J'suis pas jaloux, c'est toi qu'es pas claire. Répondit Ulrich avec son mauvais caractère.

- Comment ça pas claire ? Rugit la geisha. Tu ose me dire que je suis pas claire alors que c'est toi qui prend des risques inconsidérés en bagnole, saute dans le piège de Alkoff la tête la première et me mate quand j'ai le dos tourné ! Vas y, dit moi en quoi j'suis pas claire, mâches pas tes mots surtout, vas-y !

Ulrich répliqua avec une colère grandissante, il voulait protester sur le ton le plus blessant possible, mais il essaya tant bien que mal de se maîtriser, et répondit assez brutalement :

- Je ne prend PAS de risque inconsidérés ! Je disait ça car tu as dit « C'était » copain et puis c'est tout ! Tu parlait au passé, et pour tout le reste... Pauvre fille !

Lorsque le samouraï vit le visage de la geisha fondre en larme, il comprit son erreur et tenta de se rattrapé.

- Désolé... Je voulais pas, j'ai été trop loin...

- Me touche pas ! Protesta Yumi en larmes.

- Pardon Yumi... J'voulais pas dire ça... Se lamenta Ulrich.

- Trop tard, tu l'as dit.

- Je t'assure...

- Tu veux que je te dise un truc ? Le « Copain et puis c'est tout », c'était justement pour éviter des scènes comme ça à cause de ta jalousie et ton sale carractère... J'ai fait ça, car on arrêtait pas de de disputer... pour rien !

Le samouraï, encore sous le choc de cette révélation, répondit maladroitement :

- Écoute, je suis désolé, t'as raison, j'suis idiot, t'as raison sur tout, pardonne moi, j'aurais du respecter ta décision... Quand le retour dans le temps sera enclenché, je respecterais ta décision cette fois. Il y a des gens qui s'aiment, mais qui ne peuvent pas vivre ensemble... Conclu le samouraï, perdu dans ses pensées.

- Je ne sais pas... Dit la geisha, surprise que le samouraï rende les armes si rapidement.

- Y a pas besoin de réfléchir, ça se voit, t'as raison, on n'arrête pas de se disputer, même quand on est pas ensemble...

Sur ce, les deux guerriers cessèrent de parler, ils avaient beaucoup à penser, les questions se bousculaient dans leur tête : Es ce que leur amis allaient réussir ? Que comptait faire Alkoff de ses prisonnier ? Es ce que XANA était encore sous le contrôle de l'Organisation ? Qu'es ce qui avait bien pu rendre Lessac aussi fou ? S'il avait été torturé, le même sort les attendait peut être ?


Un spectre au poste.

Avery, toujours dans le corps de l'agent de police avait écouté toute la conversation téléphonique.

Les deux KOFFIENS devaient se rendre à l'aéroport « Charles de Gaule » pour escorter leur chef à Kadic. Alkoff. Il était arrivé par voie aérienne. L'agent contrôlé par Avery continuait de ranger des document, il fallait préserver l'illusion. Lorsque les KOFFIENS partirent, puis sept hommes lourdement armés « Pour reprendre l'usine. » Pensait le spectre.

Il ne restait plus que cinq hommes dans le poste, la chance jouait en sa faveur. Avery assied le corps du garde à même le sol, sortit de son corps sous forme spectrale, puis attaqua un homme dans le dos, lui rentrant par l'oreille. Mais il poussa un léger cri avant de tomber inconscient. Deux hommes arrivaient vers lui, croyant visiblement qu'il faisait un malaise,

Avery se rendit maître du corps du premier agent qui arrivait par l'étroit couloir, se retourna, et infligea une décharge électrique phénoménale, Avery vit son ennemi terrassé, il était maintenant paralysé, seuls ses yeux bougeaient, le pauvre agent avait l'air angoissé.

« Plus que deux. » Pensait le spectre.

Les deux hommes, qui était deux agents de police cette fois, accouraient en voyant les corps inanimés des agents, l'un d'eux, qui avait dégainé son arme vers Avery, reçu une bonne décharge, le mettant hors d'état de nuire. L'autre policier était apeuré : il n'était pas armé et essayait de s'enfuir, d'une rapidité à toute épreuve, Avery l'attrapa par le cou, puis lui infligea une gifle magistrale. Cette gifle suffit à le rendre KO. Voilà qui était réglé, maintenant, le spectre devait trouvé ou était enfermé le fameux Jérémie...

Il arrivait dans un couloir, ou de petites pièces servaient à la détention provisoire.

« Ce doit être ici » Pensait l'ex-androïde.

Il avait raison. Au travers les barreaux, une bonne douzaine de personne était enfermée, visiblement, ils étaient tous très mécontents de leur sort.
Sous l'apparence d'un agent de l'Organisation, Avery commença :

- S'il vous plait, je réclame votre attention...

Avery s'arrêta, il ne pouvait pas révéler sa vraie nature à un aussi grand nombre de personnes... Ils le mettraient en danger... Il décida d'inventer une histoire tenant la route.

- Alors, je m'appelle John Smokfog, je suis un agent d'une autre organisation paramilitaire, ma mission à pour but d'enrayer les plans de l'Organisation, et un jeune homme peut m'aider à faire tout ça, j'ai nommé : Jérémie. Qui est cette personne ?

Toute l'assemblée regardait Avery avec un air méfiant, voire mauvais.

Mais Jérémie et Odd pensaient qu'une nouvelle s'offrait à eux, Jérémie signala sa présence.

- Je suis Jérémie Belpois, mais je ne viendrais avec vous qu'avec Odd.

- Très bien. Répondit Avery. Il libéra les deux jeunes gens de leur barreaux. Partons maintenant, vite, les gens que j'ai assommés vont se réveiller dans pas très longtemps...

- Et nous ! Laissez nous sortir ! Hurlèrent la foule des parents de chacun des adolescents.

- Odd ! Je t'interdit de partir avec ce gars ! Je te l'interdit tu comprend ?

- Mais m'man...

-Nous ne vous libèrerons pas, car vous tenteriez quelque chose contre moi. Je veillerais sur vos fils. Promit Avery.

- Jérémie... Protesta sa mère.

- On sauve l'humanité et on revient promis ! Tenta Odd pour essayer, sans grand succès de détendre l'atmosphère.

- Bonne chance, blondinet ! Lança Jim, qui fut foudroyé du regard par madame Belpois.

Ils sortirent de la pièce, sous les vives protestations des parents.

- Whaou ! T'y crois pas ! C'est vous qui les avez tous déglingués ? Demanda Odd, tout en admirant l'exploit d'Avery.

- Oui, mais c'est assez comme ça, ne perdons plus de temps, quel est votre plan ? Quand je suis arrivé à l'usine, le téléphone à sonné, j'ai répondu, et une fille m'a dit qu'elle voulait Jérémie, car elle ne me faisait pas confiance...

- Aelita à appelée ? Questionna le génie, les yeux grand ouverts.

- Oui, dites moi votre plan, vite !

- On devait détruire toutes les données détenues sur nous, ainsi que XANA, et lancer un retour dans le passé...

Voyant l'absence de réaction de Avery, Jérémie s'empressa d'ajouter :

- … Heu, ca paraît fou dit comme ça mais...

- Je vous crois, mais votre plan échouera pour deux raisons. L'Organisation ne vous laissera pas facilement vous infiltrer...

- Pour ça, on a trouvé une solution. Répondit le petit génie, en pensant à l'activation d'une tour, sans en dire plus.

- D'accord, mais Alkoff à fait des copies, je l'ai vu hier, sur ses disques dur portatifs. Les données numérique ne sont pas affectés par les retours dans le temps, n'es ce pas ? Lâcha Avery, l'air impassible, ce plan était trop risqué, mais il devait essayer de trouver des solution, il devait coopérer avec ces étudiants...

- Dans ce cas, on va se diviser en deux groupes, Odd, tu va aller à l'aéroport « Charles de Gaule » sans te faire repérer et voler les bagages de Alkoff, elle doivent contenir les disques dur. Déclara Avery.

- Dès que je les ait, on se rejoint à l'usine, Einstein !

- Va y, cour !

Odd couru chercher un taxi.

Le spectre et le prodige était seuls.

- Jérémie, dis moi ? Tu est l'opérateur n'es ce pas ? C'est toi qui manipule le super calculateur ?

- Oui. Répondit le génie, méfiant.

- Il faut que je te montre quelque chose... Tu a confiance en moi ? N'es ce pas.

- Non, mais j'ai pas trop le choix, de toute façon après le retour dans le temps vous aller tout oublier...

- Justement non. Répliqua le spectre.

- Vous avez déjà été virtualiser ? Demanda Jérémie, stupéfait.

- Suis moi... Dit Avery avant de s'enfoncer dans les égouts.

- Alors ?

Pour toute réponse, Avery, toujours à l'intérieur du corps de l'agent, se laissa tombé au sol, et une colonne de fumée noire sortit par la bouche de l'homme. Avery, sous forme de spectre, se tenait devant Jérémie, médusé.

- XANA...

- Non. Dit Avery, en prenant la forme de Odd.

- Vous appartenez à l'Organisation ? C'est un vaste piège ?

- Je n'ai plus aucun lien avec l'Organisation. J'ai été crée par eux, c'est tout.

- « C'est tout ? » Vous vous entendez ? Répliqua le petit génie.

- Je suis basé sur le code source de XANA, j'ai acquis la conscience également, et j'ai fait le choix de combattre l'Organisation, tout ça grâce à mon programmateur, Robert Shawn, qui m'a prouver la malveillance de l'Organisation et m'a montré beaucoup de choses... Mais mon corps robotique était endommagé, j'ai du recourir à l'aide de votre monde virtuel pour survivre, j'ai activé une tour pour me générer cette enveloppe corporelle de spectre, d'ailleurs, si le plan fonctionne je te serai reconnaissant de laisser cette tour active, sans elle je mourrais, car un programme multi agents présent sur le réseau mondial veut ma mort pour une raison que j'ignore. Je n'aurais pas le temps de tout expliquer, passons aux choses sérieuses, on arrive bientôt et je sais que l'usine est tenue par l'Organisation.

- Ça fait beaucoup de nouvelle d'un coup... Ils sont nombreux ? S'enquit Jérémie.

- Pour toi ou pour moi ?

- Heu...

- Pour moi, ça ira, pour toi, ils sont trop nombreux... A moins que...

Il lançait un regard très significatif à Jérémie.

- Ah non ! Jérémie, qui avait compris commença à faire demi-tour en courant, mais le spectre le rattrapa immédiatement, et prit possession du corps du jeune génie.

Avery, dans le corps du génie se mit à courir, entra dans l'usine, foudroya deux gardiens, puis deux autres qui rappliquaient après avoir entendu les cris de leurs compagnons. Il fut agréablement surpris de voir que les trois autres prenaient la fuite..

Après avoir installer le corps de Jérémie dans l'imposant fauteuil du super calculateur, Avery quitta son corps.

- Refaites jamais ça ! Se plaignit le garçon.

- On y est arrivé non ? Maintenant appelle Aelita pour la suite...

- Vu que vous avez activé une tour, faudra improviser, mais il faut que je lui parle. Dit le prodige en consultant l'historique tu téléphone.

- Surement une cabine téléphonique... J'espère qu'ils sont encore là...
Grommela Jérémie...

Au bout de la troisième sonnerie, une voix réservée et méfiante se fit entendre.

- Allo, qui êtes vous ?

- Aelita ! C'est toi ! Tu peut pas savoir comme je suis content de t'entendre... QUOIS ? Ulrich et Yumi ? Par Alkoff ? … Nous aussi on à eu des soucis... C'est un allier inattendu... Oui, il faut réfléchir à un nouveau changement... Quoi ? Le téléphone émit une tonalité régulière, signifiant que Aelita avait raccroché.

- On va attendre qu'elle rappelle, il devait y avoir quelque chose qui l'a forcé à raccrocher. Conclu le génie, inquiet.


Maintenant, une partie ou on va voir Odd au sommet de sa puissance :


Le piège .

Non loin de là, le chat virtuel courrait en quête d'un taxi. Il désespérait d'arriver à temps. Ah... Un taxi ! Odd était soulagé. Il courra vers le véhicule en faisant signe.

-Tu veut ? Grommela le chauffeur, mal aimable.

- Aéroport « Charles de Gaule » s'il vous plait faites vite... J'ai oublier d'aller chercher ma grand mère ! Mentit Odd.

- Encore une vieille ? Soupira le chauffeur. C'est parti... Aéroport...
Odd ne savait pas que ce chauffeur était celui que ses amis avaient croisé sur la route. Le véhicule avançait lentement, Odd était déjà nerveux, il ne pouvait pas se permettre de rater Alkoff...

- Heu... S'il vous plait, vous pourrirez pas... Speeder un coup ?

- Les radars automatique ça te parle ? Lança le chauffeur, qui aimait visiblement faire attendre son client.

- Heu... Écoutez, ma grand mère risque de paniquer si je suis pas là bas très bientôt... Insista le chat virtuel.

- On pourrais s'arranger. Supposa le conducteur.

- Comment... ? Soupira Odd.

- Avec vingt euros de plus, pas de problème.

« T'y crois pas ! Grossier personnage ! » Pensa le félin.

-Ok ça marche... Mentit Odd.

- Accroche toi, maigrichon. L'avertit l'antipathique chauffeur.

- Chui pas maigrichon, chui svelte ! Protesta le concerné.

- On n'parle pas au chauffeur. Répliqua le taxi, moqueur.

- Okay...

Après un trajet silencieux qui lui parut interminable à causes des tensions avec cet horrible individu, l'aéroport était en vue.

- Faut trouver une place maint'nant.

Odd avait déjà perdu trop de temps, il ouvrir la portière et sauta en marche.

- Hé ! Sale petit maigrichon ! Reviens ici me payer !

- Je suis SVELTE ! Espèce de voleur ! Lança Odd en courant vers l'accueil.

Maintenant, le plus dur restait à faire : trouver Alkoff, et lui subtiliser ses bagages. Le chat virtuel mit cinq bonne minutes à trouver le bon avion dans cet aéroport immense, après avoir consulté le panneau d'affichage, Odd tira une grimace : L'avion avait atterrit depuis belle lurette. « Ce foutu taxi ! » songea Odd.

Il se dirigea vers la sortie, avec de la chance, il y verrait son ennemi. Il vit en effet Alkoff au café, assit avec les deux KOFFIENS, ils parlaient probablement de lui, songeait le chat virtuel avec fierté. Odd les observa, se mélangeant à la foule. Un geste de la part du plus petit des KOFFIENS avait une grande signification pour le félin : L'agent remettait à son chef un petit rectangle gris.

« C'est un des disques portatifs ! » Pensait le Lyoko-guerrier.

Les trois ennemis se levaient, ce qui embêta Odd, qui avait eu tendance à se rapprocher tout au fil des discutions. Il parvint néanmoins à se soustraire de la vue des agents. Alkoff était, avec ses deux subordonnés, en train de quitter le café. La foule était très dense à la sortie, ce qui donna une idée fabuleuse à Odd.

Sans crier gare, le garçon se faufila entre la foule, et vin se placer... Entre les deux KOFFIENS, juste derrière Alkoff.

Les deux gardes, pourtant aguerris et très expérimentés étaient sidérés, ils s'arrêtèrent, demeuraient immobiles, de toute leur carrière, ils n'avaient jamais vu quoi que se soit d'aussi ... Stupide.

- Monsieur Alkoff ! Hurlèrent les KOFFIENS, avant de sauter sur le chat virtuel.

Alkoff, qui considéra un moment la situation, puis reconnu Odd, alla prêter main forte à ses collègues, qui tentaient d'immobilisé Odd, mais ce dernier se débattait comme un beau diable, et hurla d'une voix si forte que toute la foule de l'allée l'entendit :

- AU SECOUR ! ON M'AGRESSE ! ON VEUT M'ENLEVER !

A ce cri, tout le personnel ainsi que la foule environnante se rua vers les agents de l'Organisation, qui dépassés par le nombre, hurlaient des phrases inintelligibles et incohérente, comme les trois agent étaient d'une force colossale, et ne se laissaient pas faire, la foule et le personnel se mobilisait contre eux, plus personne ne pensait à Odd, qui se saisit de la valise qu'Alkoff avait lâchée, et partit en courant.

Odd riait aux éclats pendant sa course, il pouvait entendre les cris de colère d'Alkoff :

- Lâchez moi immédiatement bande de sales terroristes ! Vous ne savez pas qui je suis ! Vous serez trainés en justice ! Je suis... R.E Alkoff ! Directeur de la station principale de l'Organisation de Lille !

D'autres voix lançaient des insultes et des noms d'oiseaux peu glorifiants... Enfin, une voix autoritaire se fit entendre :

- Taisez vous ! Nous allons vous remettre à la police, vous vous expliquerez à eux !

- Je suis bien plus que la police ! Imbécile ! Rugit Alkoff.

Odd n'en pouvait plus, il s'arrêta pour reprendre son souffle, puis repartit à la recherche d'un moyen de regagner l'usine.


Course poursuite.

En revenant à l'accueil, Odd vit son chauffeur de taxi, furieux en train de se plaindre à une caisse. Furtif, le chat virtuel se glissa prêt de son taxi, laissé ouvert, démarra le moteur...

- LE REVOILA ! Hurla le chauffeur en montrant Odd du doigt.

C'était déjà trop tard, le félin était sur la route, essayant tant bien que mal de maitriser le véhicule. Il arriva à un rond-point, et, ne connaissant rien au code de la route, tourna à gauche, les autre usagers circulant dans le bon sens klaxonnaient et criaient. Une sonnerie retentit.

En regardant dans le rétroviseur, le Lyoko-guerrier vit une voiture de police.

- Là c'est la cata. Soupira l'adolescent.

Le véhicule des forces de l'ordre avançait rapidement vers le chat virtuel, qui vit bientôt les agents sur sa gauche lui faire signe de s'arrêter.

Soudainement, Odd appuya de toute ses forces sur la pédale du frein.

- HAAAAAAA ! Cria le chat virtuel, il avait faillit passer au travers du pare-brise malgré la ceinture de sécurité, il avait le souffle coupé, mais, en voyant les agents de police, qui étaient sortis de leur véhicule, Odd effectua un quart de tour, pour prendre à droite, puis accélérer. Il aboutit devant un véhicule noir, avec un logo peut commun : Un « O » gris foncé barré d'un trait orange. Le chat virtuel eut un hoquet de surprise en voyant le conducteur : C'était Alkoff.

- Oh non ! Il est encore là celui là... Se plaignit Odd.

Et le chef de la station de Lille n'avait pas l'air content de s'être fait voler sa valise : Il suivait l'adolescent de très près, les traits déformés par la colère et la détermination.

Un autre véhicule venait de surgir à coté de celui de Alkoff : La police. Le passagers du véhicule de police faisait signe à Alkoff de s'arrêter, mais ce dernier ne l'entendait pas de cette oreille, il accéléra, se rapprochant du félin, dépassé par le tournure que prenait le trajet. Sans crier gare, un KOFFIEN sortit son bras de la voiture, et... Tira en direction de Odd.

Odd était sidéré, la balle avait traversée sa coiffure excentrique, et fait un trou parfait dans le pare-brise.

« Après deux ans à combattre XANA, je m'était jamais fait tiré dessus ! » Pensa le félin, en se cachant comme il pouvait à la vue du KOFFIEN.

Un nouvel arrivant allait le tirer de ses pensées : un motard, roulant à vive allure avait entrepris, sous le regard médusés des policiers et des KOFFIENS, de dépasser le véhicule de police.

C'était le chauffeur de taxi qui venait tenter de récupérer son véhicule de fonction.

« Manquait plus que lui... Plus courageux que ce que je croyait ! » Pensa Odd.

Le chat virtuel eut une idée géniale, il rapprocha son taxi des murs des habitations de gauche, roulant en contresens. Le motard avait réussi à dépasser Alkoff, qui fut distrait un moment par la présence improbable du chauffeur. Ce dernier arrivait au niveau de la portière de droite du taxi, et tentait de l'ouvrir, Odd le voyait, mais de nouveaux tirs retentissaient, et il du baisser la tête, il ne savait pas que ces tirs visaient les pneus. Le chauffeur s'introduisit dans le taxi en marmonnant des insultes contre le chat virtuel, qui pas le moins intimidé du monde répondit :

- Laissez moi m'arrêter et je vous rend votre taxi...

- Pas fou, non ? Protesta le chauffeur, paniqué. Il y a seize grammes de coke dans ma boite à gants !

Odd s'en fichait, accélérant toujours plus, il vit une petite rue, à trente mètres de là. « C'est jouable ! » Pensait le félin, comme s'il s'agissait d'un jeux de hasard. En une seconde, il enleva sa ceinture, brisa la vitre du taxi, et, sous le regard horrifié du chauffeur, Odd saisit la valise noire, et sauta hors du véhicule, malgré la vitesse. Il tomba avec fracas sur les pavés, ferma les yeux un instant. Il avait réussi, Alkoff et les policiers traquaient maintenant le junkie, sans s'être aperçu que leur véritable proie s'était échappée.

Odd se sentait satisfait, mais avait très mal, il avait peur d'avoir perdu son bras gauche, car il ne le sentait plus ! Il n'osait pas ouvrir les yeux, sentait un flot de larmes de douleur lui couler sur le visage. Il dut rassembler tout son courage pour ouvrir les yeux, et regarder son bras gauche, il eut envie de vomir rien qu'en voyant sa blessure : Un morceau de la vitre du taxi traversait son épaule de pars en pars... Il hurla en voyant l'état de son bras : Outre son épaule, des veines de son poignet étaient ouvertes, il ne perdais pas beaucoup de sang, car la vitre de son épaule le bloquait. Son dos et sa cuisse gauche le faisait aussi terriblement souffrir : le contact avec les morceaux de verre lui avait arraché de la peau. Si Odd avait écouté son instinct, il aurai abandonné la valise et se serai caché dans un coin sombre pour y mourir en paix. Mais il avait une mission...

Il devait ramener la valise à l'usine, un retour dans le temps arrangerait ses blessures... Mais il devait rester en vie... Kadic n'était plus très loin, mais dans son état, sans compter le fait que sa démarche lente et inquiétante, ainsi que ses vêtements ensanglantés ! Il devait se presser, au risque de perdre conscience et de se faire voir dans cet état. Le pauvre Odd, complètement défiguré se mit en route vers l'usine, gémissant.



Un commentaire pur que je puisse mettre la suite s'il vous plait ! (Désolé de demander comme ça lol )
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vew MessagePosté le: Lun 01 Mar 2010 21:49   Sujet du message: Répondre en citant  
[Kankrelat]


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Localisation: Echilais
incroyable cette suite ! avery qui devient allié avec les lyokoguerriers, odd qui prend des reisque pour rapporté des disques dur, et ulrich et yumi qui se dispute pour leur relation sentimentalle.

cela donne envie de lire la suite, c'est sur !
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Sayan MessagePosté le: Lun 01 Mar 2010 22:00   Sujet du message: Répondre en citant  
[Frelion]


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Messages: 41
Localisation: Dans la cellule N°: 13 d'une prison de haute sécurité.
Et la voila la suite ! Je vais mettre plusieurs parties dans ce post au fur et à mesure !


La victoire de XANA :

L'heure va bientôt sonner. L'adaptation du programme servant à devenir indétectable serait bientôt chose faite, XANA allait enfin pouvoir se venger, puis s'attaquer au monde entier. Il devait en premier temps prendre le contrôle de la station du projet Carthage, les humains avaient appris à maîtriser le super calculateur, il était hors de question qu'ils viennent lui faire de la concurrence. Mais XANA voulait juste annihiler ou contrôler les humains détenant trop d'informations, il souhaitait garder en sa possession ce super calculateur, car assurément, c'est le plus puissant qu'il avait repéré sur toute la planète, donc celui qui avait le plus gros potentiel à ses yeux.

L'association du programme était presque terminée :
99, 8 %. Il allait rejoindre ses super calculateurs, mais il doutait qu'il lui en reste beaucoup à cause de son inactivité et des humains, qui avaient du reprendre les station, comme celle de la Sibérie.

99,9 %.
XANA passait en revue son vaste plan... Les énormes ressources de ce super calculateur étaient suffisantes pour dominer une bonne partie du monde. Mais il devait préserver ces ressources pour la guerre qu'il avait prévu contre le reste de l'humanité. Ce serait la dernière guerre... La troisième guerre mondiale.

Ensuite, il régenterait le monde, se rendrait plus puissant qu'aucune entité ne l'avait jamais été avant lui, pour assurer sa victoire finale contre...

100 %.

Dans la salle du super ordinateur de la station.

-Monsieur Curatel ! Monsieur Curatel ! Hurla un informaticien qui venait de repérer un anormal pic de consommation du super calculateur.

- Je ne sais pas... J'ai pas eu le temps de tout lire... Allez me chercher Robert ! Vite ! Ordonna le-dit Curatel.

Mais le temps qu'un employé aille dans le centre de détention de la station, il serait déjà trop tard.

Dans le monde virtuel, toutes les tours s'étaient activés. Sur terre, plus précisément dans la station, une épaisse fumée noire envahit les salles. Les travailleur n'y voyaient plus rien et ne bougeaient plus, ce qu'ils ne savaient pas, c'était que cette fumée, pendant qu'elle s'introduisait dans les poumons des gens, elle consultait leur mémoire, et les répartissait en deux groupes : Ceux qui en savaient trop, et ceux qui ne savait que peu de choses, voire rien. La première catégorie était numériquement nettement inférieure à la seconde,bien qu'elle représentaient une bonne cinquantaine de personnes, ils furent « Xanatifiés ».

La purge pouvait commencer. Dans les locaux de la station, la fumée se dissipa. Les nouveaux soldats de XANA avaient commencés à livrer bataille contre les autres employés, désemparés. Les xanatifiés avançaient vers leur ennemis, les électrocutant, les massacrant... En voyant ce terrible spectacle, l'homme veillant sur le bouton du réseau appuya dessus. « Imbécile. » Pensa XANA, il commença à s'évader du super calculateur de l'Organisation, au dehors, le soleil, qui rayonnait paisiblement jusque la, fut masqué par une épaisse brume grisâtre. Au dessus de la station, les militaires pouvaient voir un spectre gigantesque se former, il faisait déjà plus de trente ou quarante mètre de haut.

C'était XANA. La foudre s'abattit sur l'immense spectre, le rendant plus fort, plus dangereux que jamais... Et surtout... Furieux. En voyant se spectacle, Aelita, qui était à une distance plus que respectable, pouvait voir cet immense spectre, elle savait quelle était sa nature, et ce qu'il faisait.

Elle versa une larme. Le sacrifice de son père avait été vain, XANA était revenu, plus puissant que jamais. Elle vit au loin les agents de l'Organisation retourner vers la station « Ils avaient dut être rappelés d'urgence pour combattre XANA, mais il était trop tard. » Pensait l'ange de Lyoko.

Elle devait appeler Jérémie... Il saurait peut être quoi faire, s'il était trop tard pour arrêter XANA, l'Organisation pouvait encore être vaincue.

Elle prit le bras de William, trop occupé à regarder le spectre grandir pour penser à faire quoi que ce soit.

- Vite William, il faut téléphoner à Jérémie, on pourrait tirer parti de la situation... Je crois que maintenant, l'Organisation à d'autres priorités que nous. Déclara la princesse aux cheveux roses.

Les deux amis coururent comme des dératés jusqu'à la cabine, ils voyaient des véhicules de police, de l'armée et de l'Organisation converger vers la station, d'après les cris, des combats y faisaient rage.

Aelita rappela le numéro de l'usine en toute urgence, Jérémie décrocha immédiatement.

- Jérémie ! Jérémie ! Hurla la jeune fille, désorientée.

- Je suis là Aelita, pourquoi tu as raccroché ? Demanda le petit génie.

- Des gens de l'Organisation arrivaient, on a du partir, mais laisse moi t'expliquer, le temps presse !

- Va y, mais calme toi... Répondit Jérémie

- Alors déjà XANA est en train de s'évader du super calculateur, apparemment il à lancer une attaque massive sur la station de l'Organisation, ça à pas l'air commode vu les cris et je sais pas quoi faire ! La gardienne de Lyoko avait parler d'une voix machinale, qui trahissait tout de même la panique, sans reprendre son souffle. Jérémie, sous le choc, ne répondit pas immédiatement.

- Je fait quoi moi ?! Continua Aelita, au bord des larmes.

- Profite du chaos pour aller remplir ta mission avec William ! C'est vital ! « Quelque pars, XANA va nous aider ! » Pensait le génie, étant donné qu'Avery avait déjà activé une tour, et pompé trop de puissance pour en activer une deuxième.

La jeune fille, sentant tout son courage lui revenir, décida tant bien que mal de mettre ses émotions de coté.

- William, on y va.

Elle se mit à courir, flanquée de William, en direction de la Station.


Dans les feux de l'enfer.

Ulrich et Yumi avaient entendu des cris, des tirs d'armes à feu et un bruit inquiétant au dessus de leur tête. Dans leur cellule, ils ne pouvaient rien voir et s'en désolaient. Ils essayaient de voir ce qui se passait à l'extérieur par l'étroite fenêtre.

- Ça sert à rien... Pesta Ulrich...

- Chut j'essaye d'écouter ! Protesta la Japonaise.

Ils entendirent un bruit qu'ils connaissaient bien : un tir de mégatank !

XANA avait translaté des mégatanks, gardés par des kankrelats pour venir à bout des humains qui semblaient provenir de ce bâtiment, les mégatanks voulaient le détruire.
Le samouraï et la belle geisha le comprirent immédiatement : les murs tremblaient, des fissures se creusaient, des morceaux de métal et des tuiles tombaient à leur pieds... Les deux Lyoko-guerrier se blottirent dans un coin de la pièce, pour limiter les risques de blessure. Ils virent un morceau du mur tomber sur le sol... Ils étaient libres !

Pas tout à fait, cinq kankrelats entraient dans la brèche du mur. Avant qu'ils n'eurent le temps de tirer sur qui que ce soit, l'instinct guerrier de Ullrich se réveilla dans toute sa splendeur : Il se mit à courir, shoota dans le monstre le plus proche, ramassa une tuile et en abattit un autre. La geisha vint lui prêter main forte, elle sauta sur un autre kankrelat, qui tentait de viser son samouraï. Pendant qu'elle évitait les tir du dernier kankrelat : elle fut touchée dans son dos par un autre arrivant.

- Lâche... Grogna Ulrich avant d'attraper un barreau de la fenêtre cassée et de l'abattre sur le pauvre kankrelat, qui disparut instantanément.

Yumi avait repris le combat contre le dernier monstre, et l'avait écraser malgré sa blessure dans son dos. Tout à coup, le samouraï vit un des mégatanks s'orienter vers leur position et charger un tir.

- YUMI ! Hurla le jeune homme au sauta sur la geisha.

Le tir du mégatank a manqué de peu la japonaise, mais Ulrich eut moins de chance : il échappa au tir, mais le toit du bâtiment dans lequel il avait été retenu prisonnier si longtemps s'effondra sur lui.

- ULRICH ! ULRICH ! Répond je t'en supplie ! Hurla la geisha, déchirée.

Pour le pauvre Ulrich, tout devenait flou, il entendait des hurlement, des tirs, d'armes humaines, de kankrelats, de mégatanks. Il ne prêtait plus attention à rien, il ne vit pas Jean Lessac s'enfuir à toute jambe, ni Robert Shawn, armé d'une chaise, livrer un combat désespéré contre une multitude de kankrelats... « Ulrich ! Ulrich ! Répond moi ! » Ces paroles lui parvenait, mais il n'en percevait même plus le sens, mais cette voix lui redonna du courage : c'était celle de la personne qu'il aimait...
Il devait ouvrir les yeux, même si c'était pour la dernière fois.

- Je... suis... là... Dit péniblement le pauvre samouraï.

- Je vais rester avec toi, Ulrich, tu va t'en sortir, es ce que tu à mal ? Demanda la japonaise inquiète.

- Je sais pas... Mais j'ai envie... De fermer les yeux...

- Surtout pas, reste conscient, reste avec moi...

- Rejoint les autres, c'est fini... XANA est de retour... On à échoué...

- Ne dit pas ça, on trouvera une solution... Et on vivra longtemps... Répondit doucement l'adolescente habillée de noir.

- Quelle raison de vivre il me reste ? Demanda Ulrich, en passant en revue tout ce qu'il avait perdu : Sa famille ? Il avait coupé tout les ponts avec elle lorsqu'il avait prit congé de son père pendant une entrevue dans le bureau de Jean Pierre Delmas. Son amour ? Son mauvais caractère et sa jalousie excessive avaient tout gâché... Sa vie ? Ça n'était qu'une bête routine rendue instable par XANA, il était mauvais à l'école, n'avait pas beaucoup d'amis, XANA pouvait lui prendre la vie de ses seuls amis n'importe quand... Sa vie plus tard, s'il en avait une, était un océan de doutes et d'incertitudes... Il faillit fermer les yeux, mais Yumi, les larmes aux yeux lui murmurait quelque chose :

- Voilà une raison... Sur ces mots, la belle japonaise approcha son visage de celui de Ulrich... Et lui embrassa les lèvres avec passion. Ulrich sentait toute sa vitalité lui revenir peu à peu, il approcha son bras non recouvert de décombres vers le visage de le geisha, lui caressa la joue, puis continua ce baiser. Le samouraï n'entendait plus les cris, tirs et bruits d'électrocutions, il savourait ce moment et se concentrait exclusivement sur Yumi... Il avait le cœur légers, il se promit de corriger les principaux dérèglements de sa vie, s'il survivait... Non... Il survivrait, c'était un fait. Pour Yumi.

Après quinze secondes de ce délicieux baiser, Ulrich l'interrompu. Il ramassa, de son bras libre, la barre dont il s'était servi pour combattre. Et la tendit à la geisha... sa geisha...
-
Va rejoindre... Aelita et William... Murmura t-il, en essayant de paraître vigoureux et sur de lui.

- Et toi ? Demanda la geisha.

- Je survivrais... Pour toi. Promit le samouraï.

- Elle déposa un second baiser sur les lèvres d'Ulrich, plus bref, puis partit en courant vers la station, ou d'autres combats faisaient rage.


Anthéa.

Aelita et William venait d'entrer dans la station, à grand peine, car la lutte des humains contre les xanatifiés se faisait sentir : le bâtiment était tout simplement dévasté, des corps inanimés -Probablement électrocutés- étaient visible un peu partout- en chemin vers la salle du super calculateur quantique, les deux Lyoko-guerrier avaient même rencontrés un homme en blouse blanche contrôlé par XANA... Qui bugait ! L'homme effectuait inlassablement le même mouvement, sans ce soucier de rien...

Les deux amis avançaient prudents, ils ne valait mieux pas rencontrer un groupe d'individus, quelque soit leur faction.

Alors qu'ils traversaient un couloir, en cherchant des yeux le super calculateur, une porte s'ouvrit, et trois homme en noir armés en sortirent.

-Bougez pas vous ! Hurla le premier, en regardant partout autours de lui.

- On est des amis... Mentit William.

- Allez dire ça aux informaticien, physiciens, et aux directeurs ! Protesta l'agent.

- Écoutez, on est venu ici pour résoudre ce problème... Tout les gens qui lancent des éclairs ne sont pas dans leur état normal... Nous pouvons les aider... Dit Aelita.

- Si vous voulez nous aider, dites moi comment on les tue ! Protesta l'homme. Avec dix balles dans la tête, ils se relèvent ! Comment les...
L'homme n'eut pas le temps de finir sa phrase, un savant (Qui s'avérait être l'informaticien Curatel) se dirigeait vers eux, le signe de XANA dans ses yeux.

- Feu ! Hurlait l'homme de l'Organisation, pendant que William ramassait un tuyau de plomberie, visiblement arraché du mur au préalable. Les trois agents étaient terrifiés : le savant qui arrivait vers eux arrêtait les balles avec sa main ! Le xanatifié chargeait de l'électricité dans ses paumes, mais William ne lui laissa pas l'occasion d'envoyer sa décharge : Il abattit son tuyau de cuivre sur la tête du xanatifié, qui fut arrêté temporairement, de la fumée lui sortait par les sinus...

- Faut pas rester là, dit William. S'il vous plait, indiquez nous la salle du super calculateur, de là, on pourra tout arrêter !

- Troisième porte à gauche, on y va !

Lorsqu'ils arrivèrent, une vaste salle s'étendait sous leur yeux : Les deux
Lyoko guerriers furent frappés de constater la ressemblance avec l'usine... Seul les dix autres moniteurs et sièges laissait entendre que ce super calculateur était géré par tout une équipe...

Aelita vit quelque chose de familier derrière l'holomap du monde virtuel : des scanners ! Au nombre de cinq ! « Non, pas de temps à perdre avec ça. » Pensa t-elle. La gardienne de Lyoko se mit au travail, et formata les nombreux disques durs du super calculateur. Cette opération allait prendre pas plus d'une minute... C'était fait... Le retour dans le temps effacerais les souvenirs de ces... monstres.

- Ça y est William ! C'est fini ! Plus qu'a sortir et rappeler Jérémie... Va y.

- Et toi ? Demanda William, stupéfait.

- Ma mère est ici, je le sais, et je veux la voir. Répondit Aelita, catégorique.

- Impossible, je ne peut pas te laisser seul... Tu risque ta vie, bon dieu !

- Pour une fois que c'est la mienne... Répondit froidement Aelita, qui s'en
voulait encore, pour la mort de son père.

Elle si dirigea vers l'écran près de l'holomap, et vit... Un humain... Une personne était virtualisée en ce moment même sur le monde virtuel du projet Carthage. Aelita savait exactement qui était cette personne, sans hésiter, elle prit le micro.

- Maman ?

- Aelita ? C'est bien toi ? Demanda Anthéa, surprise et bouleversée.

- Maman ! S'écria Aelita de joie. Je t'ai enfin retrouvée !

Anthéa envoya un visuel d'elle même, c'était une belle personne qui ressemblait beaucoup à Aelita, ses cheveux étaient roses, moins foncé que ceux de sa fille, elle avait l'air très fatiguée, et triste.

- Pourquoi cet air malheureux ? Demanda Aelita au bord des larmes.
- J'espérais qu'ils ne te trouveraient jamais, ainsi que ton père. Mais je suis quand même très heureuse de te voir, après toutes ces années.

A l'évocation de son père, les yeux d'Aelita se remplirent de larmes, elle répondit rapidement à sa mère :

- Je ne suis pas prisonnière de l'Organisation, je vais tout t'expliquer, pardonne moi... J'arrive. Elle éteignit le moniteur et quitta le siège, le visage ruisselant de larmes.

William, qui par respect s'était tenu à l'écart ne pouvait plus s'empêcher d'intervenir :

- Non Aelita, tu ne te virtualisera pas. Tu oublie le plan, tu dois rester sur terre, et subir le retour dans le passé, comme tout le monde.

- Pars sans moi, je reste. Ma place est ici. Maman à le droit de connaître la vérité sur papa, et elle veut me revoir, et moi aussi.

- Nous pourrions t'aider à la retrouver, à partir de notre usine, réfléchis, on peut t'aider... Viens avec moi.

- Va t'en, William. Dit Aelita, l'air impassible.

William regarda la gardienne de Lyoko avec tristesse, puis déclara :

- J'espérais ne pas en arriver là.

Il leva son tube de cuivre, et, son le regard horrifié d'Aelita, détruisit le clavier ainsi que l'écran principal du super calculateur.

- William ! NON ! Hurla la gardienne de Lyoko. Mais il était trop tard.

- Désolé, Aelita. Dit William, d'un air dépité.
Aelita ne savait pas quoi dire, à cause de William, toute communication avec sa mère allait être coupée, elle n'avait plus la possibilité de la rejoindre, la gardienne de Lyoko lança un regard mauvais à William puis déclara :

- Partons.

Ils ne pouvaient plus, Curatel et d'autres xanatifiés venaient de les apercevoir, les trois agent étaient parmi eux.

- Si tu n'avait pas fait ça, on aurait pu être en sécurité dans le monde virtuel, avec ma mère...

William ignora la remarque, puis chargea Curatel.

- Yaaa !

Il frappa au passage deux xanatifiés. Lorsqu'il voullu abattre son tube cuivré sur Curatel, se dernier l'esquiva et se chargeait d'électricité, le symbole de XANA grandit dans ses yeux, puis il libéra toute l'énergie, que William reçut de plein fouet. Il était étendu à terre, sans connaissance. Curatel se tourna vers l'ange de Lyoko.

-Aelita... Dit le soldat de XANA, d'une voix métallique et glacée.

La jeune fille essayait de reculer, et se s'enfuir, la porte contre laquelle elle s'appuyait était bloquée de l'autre coté par quelque chose. Elle regardait, impuissante, le xanatifié s'avancer vers elle, un rictus aux lèvres et du courant dans les paumes... Tout à coup, les pupilles de Curatel s'agrandirent, un air surprit passa sur son visage, avant qu'il ne tombe au sol. Yumi se tenait derrière lui, une barre de fer à la main.

- Yumi ! Lança Aelita, de joie. Ou est Ulrich ?

- Il est blessé, mais pour lui le temps presse, il à besoin d'un retour dans le passé !

- C'est si grave ?

- Il à prit un toit sur la tête ! S'emporta la geisha.

- Quoi ? Demanda Aelita, choquée. En tout cas, ici tout est terminé, il faut appeler Jérémie. Et vite.

- Qu'a William ? Demanda la japonaise.

- Un coup de jus, il s'en remettra. Mais on ne peut pas le laisser là, s'il se réveille dans un champ de bataille, il va pas...

- D'accord, c'est par ou la sortie la plus proche ? Demanda la geisha.

-Le couloir... La gardienne de Lyoko vit un xanatifié bouger un bras. Vite, ils récupèrent !

Elles s'élancèrent vers une sortie de secours, en portant le corps inanimé
de William. Les combat s'était éloignés des bâtiment et faisaient rage dans les entrepôts et dans la cour, juste devant le bâtiment principal de la station. Le trajet était relativement sans histoire, mais il ne leur fallait pas ralentir, car les trois soldats de XANA allaient surement les suivre.


Voila voila, j'espère que ces parties vous ont plu, je repasse demain avec la suite !


Dernière édition par Sayan le Lun 01 Mar 2010 22:52; édité 1 fois
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