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 Auteur Message
LouRiddle MessagePosté le: Mer 12 Sep 2012 15:53   Sujet du message: Répondre en citant  
[Krabe]


Inscrit le: 18 Aoû 2012
Messages: 219
Localisation: Metz
Encore un très bon chapitre, même si parfois j'ai eu du mal à savoir qui prenait la parole. Ca commence à devenir très, très sérieux, j'étais en haleine pendant toute ma lecture !
En ce qui concerne le baiser Odd/Léopold, tu n'as rien à justifier, c'est ta fiction et l'homosexualité n'a rien d'alarmant (c'est un euphémisme pour dire que je pourrais me transformer en guerrière amazone si je croise un homophobe)

En tous cas bonne chance pour la suite, c'est sympa que tu trouves encore le temps de poster avec les cours Smile

_________________
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*Odd Della Robbia* MessagePosté le: Jeu 13 Sep 2012 14:00   Sujet du message: Répondre en citant  
[Kongre]


Inscrit le: 14 Sep 2008
Messages: 1304
Localisation: Sur le territoire Banquise entrain de faire de l'overboard
Je pense pareil.
De plus quite a choisir dans cette situation, je prefere voir un Odd joyeux et avec mec, que déprimé et seul dans un coin comme c'est le cas en ce moment.

_________________
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Pikamaniaque MessagePosté le: Dim 16 Sep 2012 12:38   Sujet du message: Répondre en citant  
Référent Pikamaniaque


Inscrit le: 30 Jan 2011
Messages: 478
Localisation: Norende.
Bonjour, merci encore pour vos commentaires qui me font chaud au cœur. J'ai fait de mon mieux pour vous contenter dans ce nouveau chapitre. Il sera en deux parties, pour cause, il serait beaucoup trop long pour exprimer le dénouement que je veux. Du coup, je vous laisse sur un cliffinghear. Que je suis vil.

Je suis heureux que vous me rassuriez sur la passage Odd/Léopold, et que ça ait plu. C'était un pari risqué, je le reconnais. Mais visiblement, il a marché ! Et ne t'inquiète pas LouRiddle, je n'écris pas en fonction de mes lecteurs, mais en fonction de ce que je veux développer, moi, comme idée. Je voulais juste mettre une chose au point à cause de certains. Wink

Sans plus attendre, je vais vous montrer que je peux encore aller plus loin dans mon sadisme. Je vous propose la première partie de "C'était inévitable", suite logique et indirecte de la situation dramatique dans laquelle se trouve nos héros.

J'ai volontairement déformé la procédure de nomination d'un premier ministre au passage.

Spoiler

_____________________________________________________________

Chapitre 11 : C’était inévitable.
Première partie


    Jour 17. Il y avait un brouhaha insupportable dans l’hémicycle du palais Bourbon. Les députés de la gauche parlementaire, de la droite dissidente et de la majorité présidentielle se livraient à un débat sans pitié. Le conseil des ministres de la République Française venait de subir une motion de censure par sa propre coalition. Le gouvernement de Villepin était tombé. Il fallait désormais que le président de la République nomme un nouveau premier ministre. « L’honorable demoiselle, sait-elle, que ses pratiques calomnieuses ont apporté la dissidence à une nation politiquement fragile ? Sait-elle également, que le parti conservateur n’aura jamais aucune chance de remporter une élection. Ils auront beau ralentir République, celle-ci ne faiblira pas. Dans l’adversité, on se doit de trouver l’unité, et non la discordance. Et je crois que ces gens qui se disent être des élus de la nation se fourvoient largement sur ce qu’ils viennent de faire. » L’ancien chef du gouvernement conclut son intervention par une démarche particulièrement culpabilisante. Le député du parti conservateur nouvellement créé se contenta de ricaner. Cette dame au tempérament fort avait de toute façon réussi ce qu’elle voulait. Disloquer le parti majoritaire pour affaiblir le pouvoir démocratique français. Dans cette situation instable, il ne faisait nul doute qu’une dissolution de Jacques Chirac était inévitable. « Question de temps », qu’elle disait. Ses cheveux foncés ressortaient une légère impression de machiavélisme. D’une dignité inébranlable, la femme politique s’avança au micro de son banc et s’autorisa un sourire carnassier. Sa perfection paraissait d’ailleurs légèrement hautaine. « Dois-je conclure que monsieur l’ex premier ministre est vexé d’avoir perdu son poste ? » Dit-elle en insistant sur le mot « ex ». Les dissidents de la droite se mirent à rire. « Dois-je également comprendre que l’on sous-estime un courant politique ? Votre entêtement causera votre perte, monsieur de Villepin. Vous verrez. » D’une certaine élégance, l’oratrice tourna les talons et retourna à son siège, sans ajouter un mot de plus.

    « Le président de la République, Jacques Chirac, a ce matin annoncé dans un bref communiqué la dissolution de l’assemblée nationale après l’échec de réunir une majorité suffisante pour gouverner le pays. Les élections législatives anticipées se tiendront donc dans deux semaines. » Les colombes de la paix s’envolèrent, pour laisser place aux corbeaux de la guerre. Ils essayaient de prendre le pouvoir. Chaque jour de chaque semaine, le projet Carthage voulait renverser le régime républicain. Ils avaient voulu se défendre, ils paieraient pour leur couardise. On appela cet événement, le putsch d’Armageddon. Privé d’autorité, le dernier bastion républicain tenait sur une poutre à la dérive. Il était totalement impuissant. Dans le salon doré du palais de l’Élysée, le chef de l’état avait convoqué l’influent général Hussinger pour une réunion de la dernière chance. Rien ne devait filtrer de cet entrevu, pas même sa mention dans la presse. Depuis dix-sept jours, les forces de la République française recherchaient Jérémie Belpois. Elles n’aboutissaient à rien. Carthage ne devait pas trouver le jeune homme avant eux. « Le général est arrivé, monsieur le président. » Annonça un des huissiers du palais. Le vieil homme se releva, ajusta ses vêtements et se rendit dans son bureau. Sa démarche était usée, il perdait ses forces. Son état de santé s’affaiblissait continuellement depuis deux semaines, si bien qu’on devait l’aider à se déplacer.

    « Jacques, êtes-vous bien l’homme que j’ai vu la semaine passée ? » Demanda choqué le militaire, lorsqu’il l’aperçut. On aurait dit qu’il pouvait être terrassé d’une crise cardiaque à tout moment. Quelque chose ne tournait pas rond. Le sexagénaire s’approcha du président français pour l’aider à s’asseoir dans l’un des fauteuils. Son souffle se faisait plus insistant. « Alexandre… ils vont m’avoir… ». Chirac lui chuchota ces mots avant de mettre ses mains sur son cœur. Son interlocuteur les lui reprit, et posa les sienne sur la poitrine du malade. Le battement de son cœur se faisait beaucoup trop rapide. Il faisait une évidente tachycardie. Cela risquait d’aller de mal en pis. « Alexandre… nous ne pouvons pas les laisser faire… ! Je ne tiendrai pas… Ils obtiendront tout de moi. » La moue du général devint grave. Il regarda droit devant lui, sans montrer la légère once d’inquiétude qui envahissait son esprit. Il ne restait rien du supercalculateur de l’usine Renault, et on ne pourrait accéder à l’étage des machines, indemnes, avant trois mois. De plus, la mémoire du super ordinateur avait été sauvegardée par les services secrets peu avant l’explosion. Ils avaient encore les moyens de se battre. « Nous gagnerons, Jacques. Je vous l’assure. Mais pour cela, nous devons nous déshonorer. Ce que je vais vous dire n’est pas très réjouissant, mais c’est notre seule chance. » Il posa son regard sur lui. La bataille pour l’espoir était lancée.

    Jour 21. Dans la pièce, il y avait le noir et le froid. Une odeur nauséabonde d’excréments mêlée au manque d’hygiène empêchait quiconque de supporter plus d’une minute la présence dans un tel endroit. On n’arrivait pas bien à distinguer quoi que ce soit dans cette obscurité mais on pouvait parfois entendre des bruits sourds provenant des autres cellules. Carthage méprisait ses otages, et les réduisait à l’état d’objet sans état d’âme. Depuis vingt jours, les traits de la japonaise ressemblaient plutôt à des zombies. Tant qu’ils ne parleraient pas, l’organisation terroriste ne leur ferait aucun cadeau. Plus le temps passait, plus leur vie ressemblait à un enfer duquel ils ne ressortiraient jamais. Chaque jour, on les faisait lever à cinq heures du matin pour des exercices physiques insupportables. L’entraînement de Jim était beaucoup plus léger, à côté. On les épuisait volontairement, pour qu’ils parlent. Mais ces petits « merdeux », comme les qualifiait l’agent Lutherking, ne voulaient rien dire. Ils résistaient à tout ; à la privation de nourriture, aux tortures et au manque d’hygiène abominable. Mais leur lueur d’assurance, celle qui pétillait dans leurs yeux à leur capture se dispersait peu à peu. Ils perdaient espoir, à la satisfaction des bourreaux. Il fallait passer à la vitesse supérieure. À terme, le « projet cinquante-et-un » devait les destiner à un avenir de soldat de Carthage conditionné au modèle du lavage de cerveau. Soudain, une violente lumière illumina l’obscurité habituelle de la cellule dix-neuf. La jeune fille qui s’y trouvait fut terrassée et se recroquevilla dans un coin sombre. Elle était devenue neurasthénique. On la tira sans ménagement. Son haut noir comportait des écorchures propres au fait que Yumi portait le même vêtement depuis presque un mois.

    Un homme vêtu de noir au rictus sadique contemplait l’état déplorable des cinq adolescents. Odd, dont sa vivacité et sa joie de vivre ne pouvaient être annihilés fuyait le complaisant regard du « patron ». Ulrich, lui, ne voulait pas se montrer faible, et affichait une mine déterminée qui se contrefichait de souffrir. La japonaise, quant à elle, était beaucoup trop mal pour réfléchir. Elle agissait tel un légume, sans aucune force pour se concentrer. William Dunbar ne montrait aucune hargne, aucun désir revanchard sur son adversaire. Il se contentait d’accepter. Il se soumettait. Puis, venait Aelita. La jeune fille aux cheveux roses s’en voulaient énormément de ce qui se passait. Tout ça était de sa faute. Sa culpabilité demeurait comme la pire des tortures. « Vous ne résisterez plus très longtemps, sales gamins. » Trancha l’homme. « Ne me forcez pas à passer à la vitesse supérieure, et parlez maintenant. » Ici, on savait qu’on mettait à exécution les menaces. Ils ne devaient s’attendre à aucune compassion. Dans ce bureau sobre dont la pièce adjacente rejoignait celle des questions, quatre agents gardaient l’entrée la sortie. Aucun des enfants ne percèrent le silence. Qu’importe.

    « Tant pis pour vous. » Il ordonna aux quatre agents de récupérer Ulrich Stern et de l’installer sur une chaise, juste en face. Attaché comme un saucisson, il ne pouvait plus bouger. De toute façon, il n’en avait pas la force. « Mister Spencer, apprenez-leur la politesse. » Conclut froidement celui qui semblait être le dirigeant. Leur professeur d’anglais arriva avec des gants plastifiés, et d’étranges outils dans une mallette argentée. Le regard de Yumi s’accrocha sur celui du garçon. « Allez-vous laisser faire ça, mademoiselle Ishiyama ? Je suis sûr que non. Vous valez mieux. » Conclut l’instigateur d’un ton cynique. Un scalpel à la main, le malade s’approcha du torse nu du jeune homme. Il approcha l’outil tranchant et marqua la première entaille. Elle saigna. L’adolescent se mordit les lèvres pour ne pas montrer sa douleur, alors que son amie ne tiendrait guère longtemps à ce manège. Mais il ne fallut que d’un deuxième coup pour convaincre la gardienne de Lyokô à arrêter ce cinéma. « Arrêtez, je vais tout vous dire ! Mais je vous en supplie, ne lui faites plus de mal ! » Les larmes lui montèrent aux yeux. « Mein phönix, can I begin my work ? » Mon phénix. La transcription allemande de ce terme faisait beaucoup penser à l’idolâtrie entretenue pour l’ancien dirigeant allemand, Adolf Hitler. « Non, va-t’en, Spencer. Hors de ma vue. » Le ton autoritaire, il le força à sortir avec les autres gardes. « Qui êtes-vous, mademoiselle Stones ? ». La question pouvait surprendre, mais elle avait une logique inébranlable. « Je suis… Aelita Stones… » Elle baissa la tête. Elle ne voulait affronter, ni le regard de ses amis, ni celui du « phénix doré ». « Non, vous n’existez pas. On vous a inventé une vie. Tout ce qui vous constitue est faux. Mademoiselle, je vous accuse d’être la fille de Waldo Schaeffer ! » Il tapa du poing sur la table. Démotivée, l’adolescente n’avait qu’à l’admettre. La motivation pour résister se faisait disparate. Elle sanglotait. « Relâchez-les, je vous en prie. » Cette réponse sonnait telle une confirmation. Son interlocuteur lui rit au nez et lui mit une violente baffe.

    « Ce que vous ne comprenez pas. C’est que vous ne partirez jamais. » D’une réaction inopinée, William se jeta sur cet homme. Alertés par le bruit, les gardiens rentrèrent pour l’immobiliser, et lui donnèrent une dizaine de coup très violents. Son nez était cassé, il saignait. Le « phénix doré » réajusta son costume, et ordonna qu’on amène ce jeune homme dans la pièce adjacente. Mister Spencer se chargerait de lui. « Qu’espérez-vous ? Bande d’imbécile ! Que le gentil gouvernement va venir vous sauver ? » Il se tassa sur son fauteuil et leva les yeux au ciel. « Bagatelle ! Ceci n’est que bagatelle. Désolé de vous apprendre qu’il n’y a plus de gouvernement, et que ce minable parasite de Chirac ne tardera pas à rejoindre son cercueil. » Il savait qu’aucun d’entre eux ne répondrait. Mais il se plaisait à les humilier. Derrière cette virulence se cachait une cynique vérité, rajoutant au pathétisme de la scène. « Mademoiselle Shaeffer, finissons donc notre entretient. Vous autre, ramenez ces déchets dans leur cellule, mais ce serait dommage qu’ils manquent le spectacle de l’autre côté. Vous savez ce quoi faire. » Il tirait le sourire de la victoire. Plus rien, non, plus rien ne l’empêchait de mener à bien son projet de destruction.

    Jour 29. Depuis maintenant vingt-neuf jours, Jérémie Belpois vagabondait dans les ruelles sombres de Paris. Il vivait tel un fugitif, pour échapper à la fois au gouvernement, et à la fois à Carthage. Il l’avait bien remarqué, il n’était pas en sécurité avec le général Hussinger. L’adolescent gardait d’ailleurs pour lui une information capitale, qui pouvait renverser le cours des choses. Il était encore en possession de la clé volée à Mister Spencer. Il lui fallait juste la récupérer dans sa chambre, mais cela impliquait de se rendre à Kadic. Dans le climat de peur qui régnait actuellement, ce ne semblait pas opportun. Dans les ruines de l’ancienne usine Renaut, le blond tenta de déblayer l’entrée par le corridor. Il y dormait depuis quelques temps, malgré la visite surprise du gouvernement. Il se tenait tant bien que mal au courant des choses, et sentait le déclin approcher. Il fallait agir. Cela faisait presque un mois qu’il inquiétait un pays entier. Le lycéen ressentait de plus en plus un sentiment de solitude accentué par la distance avec ses parents. Il voulait les revoir. Oui, mais avant, il devrait passer à Kadic. Avant, il devrait sauver ses amis. Il devrait s’assurer que tout cela s’arrêterait bien vite. Le temps se dégradait de plus en plus, et une période de grand froid s’installa dans l’Hexagone. À l’inquiétude se mêlait la peur, puisque le proviseur Delmas lui-même avait peur pour ses élèves. La pluie commença à tomber. C’était l’heure.

    « Vous n’avez toujours aucune nouvelle de mon enfant ? C’est une honte, monsieur Delmas ! Que se passe-t-il, pourquoi est-ce que l’on nous cache la vérité ? » S’offusqua un parent d’élève, plus exactement celui du petit blond. Son père ne se résolvait pas à le laisser tomber. Il l’aimait beaucoup trop pour ça. Le perdre était une idée qui lui demeurait insupportable. On sentait bien là le malaise dans les couloirs de l’internat. La moitié des parents désinscrivirent leur enfant au cours du dernier mois. Le collège devenait mal fréquenté, et plusieurs classes durent fermées. « Nous ne sommes responsables de rien, monsieur Belpois ! Certainement pas des activités illicites de votre fils ! » Répondit avec la même hargne le proviseur, qui commençait à perdre patience. Il avait du également supporter les poncifs des parents Della Robbia, Stern et Ishiyama, tout aussi menaçant envers lui. Pourtant, le directeur était lui même dépassé par les événements et ne pouvait donc leur apporter des réponses convaincantes. Dans l’ancienne chambre de Jérémie se trouvait encore Léopold. Sûrement drogué par une substance tierce, le garçon ne se souvenait plus de rien concernant la disparition de ses amis. Le trou noir commençait à partir du baiser qu’il avait échangé avec Odd. À ce propos, Sissi se jouait de cette découverte pour le taquiner plus ou moins sérieusement. Elle avait autre chose à faire, mais n’hésitait pas à frapper dedans quand elle le pouvait. Cette jeune fille avait toujours ressenti une certaine antipathie pour ce nouvel élève. Sûrement le trouvait-elle trop niais, trop faible. Son côté snob la dérangeait aussi beaucoup. Mais lui, il s’en fichait. Le littéraire préférait vivre comme il était, plutôt que s’abaisser à une différence de style pour contenter certaines personnes.

    Cette nuit-là, il dormait profondément malgré les récents événements. Rien ne pouvait déranger son sommeil. Il avait tellement à récupérer et le monde allait si mal. La poignée de la porte s’ouvrit dans le plus grand silence, et un jeune homme à l’allure filiforme rentra. Il la referma et s’avança vers son bureau. Malheureusement pour lui, le colocataire de Jérémie avait le soleil léger et se réveilla lors d’un pas maladroit. Il alluma la lumière. Malgré un regard flou, le littéraire prit ses lunettes et les mit sur son nez pour reconnaître l’intrus. « Jérémie ? » Le jeune Belpois le regarda sans rien dire. Il se contenta de mettre sa main devant sa bouche pour signifier un « chut ». « Tu ne cherches pas cette clé, par hasard ? » Léopold ouvrit sa table de nuit et sortit l’étrange objet. « Je me suis douté qu’elle était importe… Yumi m’en avait brièvement parlé ». Le jeune garçon lui tendit et lui fit une accolade amicale. « Je suis content qu’il ne te soit rien arrivé. » Le génie lui fit un petit sourire, dans lequel l’inquiétude se sentait. « Léopold. Comment as-tu fait pour aller à l’usine ? Malgré les caméras, tu n’es jamais apparu dans le hall principal, seulement dans la salle des scanneurs, du laboratoire ou du supercalculateur. » Cette question surprit le jeune homme qui se garda bien tout commentaire. Il ne pensait pas que Jérémie ne connaissait pas ce passage. « Écoute, je dois activer cette clé. Et je sais que la salle du supercalculateur est indemne. Nous devons y aller avant qu’il ne soit trop tard. » Insista le fugitif. « Pourquoi as-tu fui ? » Le scientifique leva ses bras, d’un signe de lassitude. « Je t’expliquerai en route. » L’adolescent céda et enfila quelques vêtements pour partir. Il éteignit la lumière au passage du maton, et se décida à ouvrir la porte quand les deux garçons surprirent soudain une étonnante conversation.

    « Agent Moralès, toujours rien ?
    — Non, mon caporal. Le jeune Belpois ne se trouve pas ici malgré ce qu’a dit notre correspondant. » Il y eut soudain un silence. Léopold comprit immédiatement, et indiqua le placard à son ami. Il se rangea dans son lit, alluma sa lampe de chevée et prit un livre. La porte de la chambre s’ouvrit sans concession. « Dis voir, gamin. Le Jérémie est pas venu ici par hasard ? » L’enfant confronta d’un regard accusateur l’incompétence de Jim. « Je l’aurais vu, s’il avait été là. Je lis depuis tout à l’heure. » Le surveillant prit ça comme de l’arrogance et se mordit les lèvres. « Ouais bah éteins-moi vite c’te lumière, t’es pas sensé lire à cette heure ! Ce sera deux heures de colle. » Il partit en claquant la porte. Le collaborateur soupira. « On peut y aller. » Affirma-t-il à Jérémie.

    La traversée de Paris dut se faire par les égouts. Les réseaux de la ville étaient beaucoup trop surveillés, malgré le climat de terreur instauré par le parti conservateur. Léopold guida le lycéen dans une portion qu’il n’avait jamais exploré, et indiqua une échelle dont l’issue menait exactement dans un étrange sous-sol, juste en-dessous de la salle du supercalculateur. « Qu’est-ce que c’est que cet endroit, où sommes-nous ? » Il y avait un ordinateur beaucoup plus petit que celui du laboratoire, relié à des fils traversant les murs. « Je croyais que tu connaissais. » Déclara le garçon, surpris. Le lycéen se dirigea près du poste de contrôle et alluma l’ordinateur. La barre de chargement défila, et lorsqu’elle atteignit cent pour cent, on demanda un mot de passe. Sans réfléchir, l’utilisateur tapa « Scipo ». Une fenêtre s’ouvrit. Le seul dossier du bureau contenait des fichiers très bien cryptés, mais avec le même code que celui du journal de Franz Hopper. Quant à l’autre icône, elle transmettait une connexion directe à Lyokô. On pouvait gérer les scanneurs et interagir avec le monde virtuel. « C’est incroyable ! » Commenta-t-il. L’allure de l’endroit était plutôt délabrée. Les briques étaient empilées les unes sur les autres, sans façade, et les fils pendouillaient sans sécurité. Jérémie se leva et se dirigea vers l’échelle. « Je suppose que cela mène à la salle du supercalculateur ? » Un peu déconcerté, son interlocuteur lui répondit par une moue affirmative.

    Il monta l’échelle et mit la clé dans la serrure du renfoncement. Cela ne dura pas bien longtemps, si bien qu’il redescendit dans le sous-sol par cette fameuse trappe. Le scientifique se demandait comment il avait pu y passer à côté. De nouveau sur l’ordinateur, il sécurisa la connexion et s’infiltra dans la B.D.D de Carthage. Tout était crypté, mais la localisation de la base demeurait très précise. À côté de ses informations brouillées se tenait un texte plus ou moins étrange. « Projet Grand Arche ». Il pourrait mieux étudier ça lorsque les autres seraient libérés. Jérémie avait maintenant une véritable raison de reprendre contact avec le général Hussinger. « Léopold, ça y est ! Je les ai retrouvés ! Il faut qu’on prévienne… » Des pas lourds se firent entendre. Léopold se mit sur la défensive. « Qui est là ?! » Cria-t-il. Un homme à l’allure étrange, dans un uniforme militaire marcha vers eux. « Je vous ai enfin retrouvé ! Belpois, rejoignez-moi, je suis un agent du D.G.S.E, je vais vous ramener au général Hussinger. » L’adolescent sentait le piège. Il descendit de son fauteuil et se rapprocha de la sortie. « Nous ne voulons pas venir… » Sa voix dérailla. Un sourire carnassier se déguisa sur l’intrus. « Vous n’êtes pas un agent du gouvernement. La D.G.S.E n’intervient pas dans l’intérieur même du territoire. » Conclut sèchement le littéraire. « C’est la D.C.R.I qui s’occupe de cela. Vous n’êtes qu’un imposteur. » L’homme se jeta sur eux. Jérémie eut le reflexe de l’éviter et courut vers l’autre bout de la pièce concentrique. « Chaud devant ! » Hurla une autre voix. C’était celle de Jim Moralès, qui usa d’un pistolet pour tirer sur le membre du projet Carthage. Le caporal de Vesvrotte s’engouffra également par la même entrée et s’approcha des enfants. « Jim… C’est vous ? » Demanda Belpois, le regard pantois. « Oui, quand je disais que j’étais agent dans les services secrets. Je mentais pas. » À la fois rassuré et inquiet, le blond se releva. « Caporal de Vesvrotte, au service de la nation. Monsieur Belpois, nous vous avons cherché de partout. Nous sommes si heureux de vous sauver. La puce implantée à monsieur Le Couls sans sa permission nous a permis de vous retrouver sain et sauf. Nous devons vous mettre en lieu sûr, vous le comprenez, ça ? » L’adolescent ricana. « C’est inutile, monsieur. Je sais où sont capturés les autres. » Ils auraient beaucoup à se dire, tous les quatre.

    Jour 31 et 32. « Il est vingt heures, découvrez notre estimation du résultat de l’élection législative anticipée. » Scotchés sur leur écran, le peuple découvrit horrifié les premières estimations des résultats. « Le parti conservateur remporte une majorité absolue à un score incomparable de quatre cent dix-huit sièges. » C’était impossible. On avait tronqué les résultats, c’était un complot organisé. Les conservateurs ne pouvaient pas gagner. Le lendemain, à la première session extraordinaire du palais Bourbon, une ambiance glaciale entourait les députés de l’opposition, réunis dans une coalition unique du PS et de l’UMP. Pour la seule et unique fois de cette législature, le président assistait avec le chef du conseil constitutionnel à la nomination du nouveau premier ministre. Bien trop diminué, le chef de l’état n’avait pas la force morale et physique de s’opposer. Lorsque Agnès de Rodenbeke arriva, elle reçut une ovation magistrale. L’oratrice de talent aux cheveux noirs se positionna près du principal micro de l’hémicycle, et toisa ses détracteurs. Elle était sereine. Le pouvoir politique français venait de tomber. « L’honorable député de l’opposition me faisait remarquer il y a peu de temps, que jamais mon parti ne pourrait gagner. Mensonge. Tout ceci n’était que mensonge. Puisqu’aujourd’hui, le camp de l’espoir a triomphé du camp de la peur. Monsieur le président de la République, je vous prie de me nommer maintenant. Avec la confiance des députés comme gage de loyauté républicaine. » Jacques Chirac se leva, et tituba jusqu'au centre de l’hémicycle. Il prit le stylo qu’on lui tendit et signa le document. Le président du conseil constitutionnel se leva, horrifié. « En ce jour est nommé mademoiselle de Rodenbeke premier ministre de la République Française ». Une foule d’applaudissement retentit, encore plus forte que celle de tout à l’heure. Le vieillard se dirigea vers le micro. On lui fit plus ou moins silence. « Et c’est ainsi… que s’éteint la liberté. Sous une pluie d’applaudissement ! ».

    Un bruit de détonation se fit entendre. Le général Hussinger venait de rentrer dans l’hémicycle par la gauche, tandis qu’une division de soldats pénétra les lieux par la droite. « Général… » S’égosilla Chirac avant de se rasseoir sur le banc des ministres. Le sexagénaire s’avança vers la place du président de l’Assemblée Nationale. « Mademoiselle, mesdames, messieurs. Aujourd’hui, par acte de décision personnelle, j’exhorte le départ immédiat du nouveau premier ministre. » Le nouveau chef du gouvernement pouffa de rire. « Sinon quoi, vous allez me tuer ? » Demanda-t-elle. Celui-ci sortit une arme à feu qu’il pointa sur son crâne. Il tira. Son corps tomba raide mort. « J’exhorte que l’on me donne immédiatement les pleins pouvoirs. » Au même moment, d’autres divisions militaires sécurisèrent le palais Bourbon, mais également le sénat et la résidence du président de la République. Le général Hussinger commettait un vrai pronunciamiento militaire. « Monsieur le président, je vous ordonne de me rétrocéder immédiatement vos droits, sans quoi je détruis cet édifice. » Le chef de l’état se leva, consterné. Il donnait un air de trahison, sur son visage. « Il en est hors de question ! ». Les ritournelles et joutes verbales fusèrent dans tous les sens. « Silence ! » Vociféra la grande voix du militaire. Plus personne n’osa parler. Il s’avança vers le vieil homme, une feuille et un stylo à la main. Celui-ci la signa, à la consternation de tous les députés. Ce coup de force donnait une légitimité au nouveau chef des armées et du gouvernement de la France. « Françaises, français. Nous vous demandons de vous soumettre à notre autorité militaire. Dans l’espoir de sauver notre patrie du mal. ».

    « Enième renversement à la tête de l’état. Le très controversé général Hussinger a réussi son pronunciamiento militaire et se distingue désormais en la qualité de chef du gouvernement et des armées de la République Française. Nul ne sait ce qu’il adviendra dans les prochains jours, mais les condamnations internationales se sont fait nombreuses. Selon nos informations, le président de la République se serait exilé à Londres en attendant la normalisation de la situation. » Les premières mesures de l’autorité militaire furent l’arrestation de tous les députés du parti conservateur ainsi que le renforcement du dispositif de sécurité déjà existant. Un système à la « big brother ».

    Tout cela était inévitable. Quel en sera le dénouement ?

_________________
« Si tu y crois de toutes tes forces, un mensonge peut devenir réalité. Alexandre Schwartz … Le savait mieux que quiconque. »
— Chapitre 12 (Projet Renaissance).


Dernière édition par Pikamaniaque le Mer 19 Sep 2012 06:32; édité 10 fois
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Mejiro-kun MessagePosté le: Dim 16 Sep 2012 13:36   Sujet du message: Répondre en citant  
[Krabe]


Inscrit le: 31 Jan 2011
Messages: 200
Oulà, je m'absente une semaine pour cause de rentrée et je rate deux excellents chapitres XD ! Va falloir que je rattrape le coup !

Alooors, je viens de finir de lire tout ça et je suis littéralement scotché ! Je ne pensais pas que tu serais capable de rendre la situation plus "bordélique" et affreuse pour nos héros O____O ! Si on ajoute cela à tout style d'écriture très réaliste et tes connaissances, on se croirait presque en plein bouleversement politique ! Ça rentre dans la veine des situations catastrophes qu'affectionnent les romans de nos jours... Du grand art ! Code Lyokô rentre dans une toute autre dimension sous ta plume ! Je crois que je n'avais jamais lu une suite à la série aussi sombre et aussi sérieuse... Aussi réaliste aussi !

Ce qui m'a le plus saisi c'est la transition entre quelque chose d'aussi futile qu'un baiser (entre Léo et Odd, j'ai bien ri pendant ce passage par ailleurs XD surtout quand Sissi débarque) et le chaos qui s'ensuit ! J'espère que nos héros se sortiront vite d'affaire, mais j'ai le pressentiment que tout le monde ne survivra pas à cette situation de crise...

Autre point intéressant : Yumi et sa maladie. Je ne m'attendais pas à ce que cet élément perdure, bonne surprise de ce côté, j'attends de voir comme ça va évoluer (si Yumi survit à Carthage...).

Le prof d'anglais... C'est définitif, je commence à le haïr ce type =D ! Jim en agent secret... Pourquoi je ne suis qu'à moitié surpris XD ! Il faut croire qu'il y avait du vrai dans ses histoires abracadabrantesques o/ !

On sent cela dit un retournement de situation sur la fin de ton chapitre, malgré le fait que tout semblait désespéré jusqu'à présent ! J'espère que le coup d'état du général ne sera pas vain et que Jérémie sait ce qu'il fait...

Vivement la suite en tout cas, tes deux derniers chapitres étaient un coup de maître >_< je te tire mon chapeau !
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Vous pouvez aussi lire d'autres de mes fics sur mon compte fanfiction.net : Mejiro-kun (ff.net)
Et pour mon DeviantART c'est par ici : Mejiro-kun (DA)


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Gokurh MessagePosté le: Dim 16 Sep 2012 15:46   Sujet du message: Répondre en citant  
[Mégatank]


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Messages: 725
Localisation: Cherche dans ton anus. Le PDG Florentin.
Bravo, pikamaniaque pour ta fic, elle est super !
Mets vite une suite !!!

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Merci à me98 Wink !

Spoiler
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ideeman1994 MessagePosté le: Dim 16 Sep 2012 17:06   Sujet du message: Répondre en citant  
[Blok]


Inscrit le: 30 Juil 2012
Messages: 164
Localisation: Dans un tout petit pays nommé Belgique
Franchement, je suis une fois de plus scotché! La tournure des événements de ce chapitre sont impressionnants, j'adore ton style! Et puis mélanger un conflit d'Etat à l'histoire des Lyoko-Guerriers, ça donne superbement bien Smile
_________________
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Ni.
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DimIIy MessagePosté le: Mar 18 Sep 2012 08:46   Sujet du message: Répondre en citant  
[Kongre]


Inscrit le: 23 Oct 2009
Messages: 1044
Localisation: Dans mon lit , en train de manger des kinder Bueno !
Aller, j'ai un petit moment, je peux bien te laisser un petit commentaire ! Smile

Je ne vais pas te faire un truc super long, parce que tout a déjà été dit !
Franchement, respect ! Il a quand même fallu que je relise les deux derniers chapitre, il y'avait énormément d'action, il s'est passé tellement de trucs ! Déjà, le crash en avion ( et l'assassinat des parents du gosse de 10 ans) m'a choqué, mais c'est extrêmement réaliste, et tu nous montres vraiment l'état d'esprit de Carthage ! On sait à quel point ils sont redoutable et dans quelle merde sont les héros ! En effet, ils n'auraient jamais pu gérer ça tout seule franchement ! Il me tarde de savoir ce que compte faire Jérémy !
Aussi, je demande sérieusement si les héros vont s'en sortir ! Et si tout va bien se finir ! Yumi risque d'y rester à mon avis, et les autres auront un sacré choque psychologique ( notamment Aelita, je n'imagine pas les horreurs qu'ils comptent lui faire subir pour la faire parler la pauvre...mais bon un peu de gore n'a jamais fait de mal à personne *rire de sadique)
Mais peu importe, comme je te l'ai dit, ta fic est très réaliste, c'est d'ailleurs un des points fort de ton histoire ! Dans la vrai vie, je pense que si un ordinateur avec une telle puissance existait ça aurait pu se terminer en guerre.

En ce qui concerne le baiser de Léo et Odd, je ne l'ai pas trouvé choquant moi non plus, au contraire j'ai bien aimé cette scène, Odd a bien le droit de se chercher sexuellement après tout mdr ! Mais bon comme tu l'as spécifié, c'est juste un coup de déprime !
En tout cas, c'est pas mal d'avoir essayé d'aborder le sujet ! Mais fais attention à ne pas t'emmêler les pinceaux quand même ! Tu as tant à faire avec l'action déjà ^^

Voilà,je crois que tout est dit ( et moi qui comptais te laisser un chibi commentaire je t'ai presque poster un pavé ! )

Au plaisir de lire la suite !

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Merci me98 !!

Texte by me : Disparition (2eme version de préférence )
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Ulfira MessagePosté le: Mar 18 Sep 2012 12:17   Sujet du message: Répondre en citant  
[Kankrelat]


Inscrit le: 18 Sep 2012
Messages: 39
Salut, je tiens à te dire que tu écris vraiment bien, tu arrive a rendre l'univers de code lyoko tellement plus réel qu'on si croirait. C'est une suite assez sombre que tu fait à cette série mais sous ta plume le lecteur est vraiment emballé.
On se demande ce qui va arriver aux lyoko-guerrier pour la suite, je n'imagine pas ce qu'il vont faire à Aelita pour la faire parler, et pauvre Yumi elle est vraiment à bout. Les histoire politique sont également très réel.
Sur ce, bonne continuation.

Note de Dydy : Tu es nouveau sur le forum et je te souhaite la bienvenue.
Avant de continuer à poster dans d'autres sujets je t'invites à aller te présenter ici : Cliquez ici. Tu sera mieux integré à la communauté ensuite.
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Pikamaniaque MessagePosté le: Sam 22 Sep 2012 21:38   Sujet du message: Répondre en citant  
Référent Pikamaniaque


Inscrit le: 30 Jan 2011
Messages: 478
Localisation: Norende.
Je vous remercie pour vos commentaires qui me font toujours chaud au cœur. Je vous propose dans ce nouveau chapitre une suite explosive, dont la violence n'égalera rien de ce que vous avez connu. Et je suis sérieux ! Nous dirons au revoir à un personnage plus ou moins récurrent dans ce chapitre, mais nous tâcherons de positiver, et d'expliquer les choses un peu plus calmement au cours du chapitre 13. Sachez que les choses vont radicalement changer. Et qu'ils ne retourneront pas à Kadic. Pour DimIIy, mon sadique invétéré, je pense que tu vas être servi dans ce chapitre. Tu auras la réponse à ta question quant à la survie de la bande dans ce chapitre. Merci également à gokurh, ideema1994 et Mejiro-kun. Je n'ai pas beaucoup à répondre. Je préfère laisser la suite parler d'elle-même.

Allez, c'est parti pour la deuxième partie !

_______________________________________________________________

Chapitre 12 : C’était inévitable.
Deuxième partie.


    Préambule : Je ne recommande pas ce chapitre aux personnes hypersensibles. Je préfère prévenir qu'il ne s'y passe pas du joli, et que vous prenez vous-même la décision de lire ou non ce qui suivra.

    18h13. L’ambiance dans le bureau du général Hussinger était glaciale. D’un côté, Jérémie Belpois siégeait à côté de Léopold Le Couls, de l’autre, le caporal de Vesvrotte annotait des informations transmises par le colonel de Bruy. L’état-major allait décider d’une rapide intervention dans la base de Carthage pour libérer les otages. Ils ne tarderaient pas à parler, depuis maintenant trente-six jours de captivité. « Mon général, c’est de la folie. Nous avons toutes les chances d’échouer. » Toute la journée, le cercle rapproché du chef militaire avait tenté de dissuader cette opération de mort certaine. Depuis les débuts du groupe terroriste, le gouvernement ne sut que parer les coups, sans pouvoir une fois leur en porter un. Cette tendance devait changer par la force. Cette fois-ci, le sexagénaire n’enverrait pas les ridicules gendarmes du G.I.G.N, mais bel et bien cinq divisions blindées ainsi que la meilleure unité de soldats antiterroriste. « Ce soir, à une heure du matin, nous attaquerons la base militaire de Carthage située dans les Alpes. Nous libérerons les otages, sauvegarderons un maximum de données et nous dynamiterons après notre passage, peu importe les victimes que l’on fera. » On ne pourrait plus l’arrêter. Le général Hussinger ne déviait jamais son opinion. « De Bruy, je vous charge de diriger l’unité d’élite. Faites-les partir dans le plus grand secret, et ne leur indiquez pas où ils vont. Je me chargerai des DB. Quant à vous, Belpois, je suis certain de vos capacités à anesthésier leur sécurité du moment que nous arriverons. » Les directives étaient données. On ne pouvait désormais plus revenir en arrière. Le génie de l’informatique localisa une base leurre faite pour endormir le gouvernement. Si cet atout devait être le talon d’Achille de la future opération, il devenait au contraire une force pour la magistrale opération surprise qui se préparait. Dans le plus grand secret, on prévenait les soldats concernés, sans toutefois préciser la destination. On les entassait dans des avions de chasse, on mobilisait les chars présents dans la région, tout était en place. Vers dix-huit heures trente, ceux concernés par l’opération revancharde quittaient Paris, tandis que les autres minaient le terrain sous les ordres du chef des armées. Les dispositions de l’assaut leurre à Boulogne-Billancourt étaient également prêtes.

    19h25. « J’ignore si c’est une bonne idée de revenir ici sans protection. » Protesta Léopold, lorsque son compatriote blond rentra dans le sous-sol de l’usine. Le cadavre s’y trouvait encore. Une moue de dégoût apparut sur le visage du littéraire. Son interlocuteur n’y fit pas attention, et se dirigea directement sur l’ordinateur. La clé se trouvait encore dans l’embouchure, car il pouvait toujours consulter la base de donnée de Carthage. Un rictus amusé apparut sur son visage. Le cryptage était mal fait, ils ne devaient pas penser que quelqu’un pourrait un jour s’infiltrer là-dedans. « Je n’ai pas vraiment le choix… » Balança Jérémie sans prévenir. Il parlait tout seul. C’était une habitude depuis longtemps. Mais d’habitude, personne n’y faisait attention. « De quoi ? » Lui répondit le garçon. « Ah, euh, eh bien… je vais devoir activer une tour sur Lyokô pour mieux analyser les données. J’ai peur de ne pas y arriver à temps quand l’opération se lancera. Je dois recevoir un appel lorsqu’ils s’apprêteront à y aller… » Le geste fut aussi soudain qu’inattendu. Dans une ambiance très collégiale, Léopold s’accola à l’informaticien dans le cadre d’un câlin très bref, qui décontenança le destinataire. « Tu vas y arriver. » Il lui fit un clin d’œil. Sur le territoire désert, une tour prit le halo vert. Le décryptage pouvait commencer. « Je vais voir si les scanneurs sont encore en marche, j’arrive ! » Le lycéen monta par l’échelle pour laisser la tranquillité de son ami. Il devait être dans la calme pour assurer au mieux le décryptage. Il restait encore un scanneur en état de marche. Les autres étaient totalement cassés, et les fils électriques qui pendouillaient autour demeuraient dangereux. Un bip sonna à son téléphone. Il s’agissait d’un message de Yumi. « Nous savons ce que tu vas faire. On t’observe. Tu ne peux pas nous échapper. Cri petit agneau, cri. » Le cœur du jeune Le Couls prit un coup de fouet intense. Il leva la tête. La caméra le pointait. Il prit un débris et le balança dessus. L’outil ne marchait plus. Il courut vers le bas de la salle. « Jérémie ! » Un homme en noir venait de surgir. Qu’importe, il fallait se défendre.

    L’adolescent de quinze ans releva son pantalon, une arme à feu y était accrochée par une sangle en cuir. Il la sortit et la pointa sur l’agent. Il tira. La violence du coup le projeta en arrière. Jérémie ne put rien faire. Il s’était senti impuissant. Il alla auprès de son ami et le releva. « Tu m’as sauvé… merci… » Sans noter la raison d’un pistolet en sa possession. Le corps gisait désormais à côté du premier homme. Il venait de tuer quelqu’un. Cette pensée lui tournerait dans la tête très longtemps. « J’agis. » Déclara le blond lorsqu’il se remit sur son ordinateur. La barrière se referma violemment. Plus personne ne pouvait entrer ou sortir. Cela les protégerait un temps. Mais il fallait prévenir le général Hussinger. Plusieurs minutes plus tard, le scientifique poussa une exclamation de joie. « Léopold ! J’ai les codes d’une virtualisation directe dans le territoire de Carthage ! De là, on va pouvoir s’y translater. Il ne me reste plus qu’à mobiliser toute la puissance du supercalculateur. » Ses doigts tapaient plus vite que ses pensées un programme qui activa toutes les tours de Lyokô sous un halo vert. « Fonce en salle des scanneurs. C’est notre chance ! ». Le blond était conscient du risque qu’il faisait prendre à son ami. Si le supercalculateur manquait de puissance, la virtualisation l’enverrait dans la mer numérique. Il ne lui fallait plus qu’un élément pour valider le transfert. Le mot de passe qui permettait d’entrer dans le territoire.

    21h49. William ne ressemblait plus qu’à un hématome géant. Ses plaies ne cicatrisaient pas à cause de l’absence de soins, et risquait même de s’amplifier ; à terme, de le tuer. Mister Spencer redoublait de sadisme dans les punitions qu’il devait administrer au groupe. Le phénix doré redoublait d’ingéniosité concernant ce qu’il fallait faire pour les briser moralement. Après près d’un mois et demi de captivité, plus aucun d’entre eux ne voulaient résister. Un homme âgé d’une cinquantaine d’année entra dans la cellule de Yumi. Il avait un air familier, qu’elle n’arrivait cependant pas à reconnaître à cause de la fatigue. Son état frôlait l’anorexie, et ses creux dans ses yeux la rendaient mortifiée. « Comme c’est ironique, de se revoir dans ses circonstances. N’est-ce pas, petite garce ? » Elle porta timidement ses yeux vers l’imposante silhouette. Dans le noir, elle n’arrivait pas bien à distinguer de qui il s’agissait. « Tu m’as retiré ma salope, l’aurais-tu déjà oublié ? » Il la prit par les cheveux, et la souleva. Cela faisait horriblement mal. Envoyée contre un mur adjacent, le père de Léopold se mit à rire. « Mais qu’importe. J’en ai une nouvelle désormais. » L’horreur se téléportait dans tous les coins de la base. La japonaise se mit à sangloter. Elle était impuissante et soumise. Elle voulait tout dire. Elle voulait abandonner. « Qu’est-ce que vous voulez… ne me faites pas de mal… » Supplia la geisha en s’effondrant à ses genoux. Le spectacle demeurait pathétique. Un violent coup de pied la fit s’effondrer au sol. « Tu aurais du réfléchir plus tôt à tes actes. Redeviens la merde que tu as toujours été. » Son courage d’antan venait de disparaître. C’était donc ça qu’avait du vivre son ami durant des années… et qu’elle allait désormais vivre. Aucun d’eux n’en ressortirait.

    « Mein phönix, nous sommes sur le point de concrétiser le retour dans le temps. Nous ferons un premier essai à l’aube du petit matin. » Indiqua un des conseillers à l’étrange gourou. Face à lui, Aelita Schaeffer endormie. Cela faisait des jours qu’on ne la nourrissait plus. Elle ne tiendrait plus longtemps. Mais il s’en fichait. Oui, désormais, il se fichait de ce qu’allait advenir de ces gosses. Certains allaient mourir de faim, d’autres de manque de soin. Peu importe. Il en avait obtenu toutes les informations nécessaires de toute manière. Il préserverait seulement le jeune Stern pour en faire un futur soldat de son armée. Mais il n’avait que faire des autres « couilles » molles.

    0h44. H-16. Le général Hussinger s’avança dans cet immense massif des Alpes. Il y faisait très froid, la température avoisinait le degré négatif. Les conditions météorologiques rendaient improbables une attaque contre Carthage, et il jouerait de cette avantage comme les alliés pour le débarquement de juin 44. On lui passa un téléphone, et le vieillard donna le feu vert à Jérémie Belpois pour neutraliser les services de sécurité du projet, et même leur couper temporairement l’électricité. À Boulogne-Billancourt, on ordonna l’offensive. Les chars de la 7ème, 9ème, 12ème, 15ème, 16ème et 17ème DB engagèrent une violente passe d’arme contre les terroristes. Du côté des Alpes, le colonel de Bruy se préparait à une immense percée avec son unité d’élite. Le droit à l’erreur n’existait pas. À l’intérieur-même de la base de Carthage, on ne se doutait de rien. On se concentrait plutôt sur l’attaque du QG leurre d’Île-de-France, et on se moquait de l’incompétence des services secrets. Soudain, un agent courut dans le bureau du directeur. Il suait comme un porc, et affichait un regard outragé. « Ils sont là ! Ils arrivent ! ». Le bourreau se retourna, l’air pantois. « Qui ? » Une immense explosion balaya à une heure du matin l’entrée de la base alpine. Une dizaine de chars s’avancèrent à leur encontre, et utilisèrent leur canon pour détruire les artères principales. Dans le summum de la panique, la meilleure division de France se glissa au milieu des tirs. Carthage se défendait avec violence. La courte paralysie opérée par le jeune Belpois ne pouvait pas durer. Une centaine de soldats assiégèrent les entrées. Les hélicoptères d’attaque de l’armée de l’air incendièrent le toit du bâtiment pour empêcher une fuite du phénix doré. C’était l’apocalypse.

    1h07. « Translation ! » La barre de chargement n’atteignit que quatre-vingt seize pourcent. Jérémie ragea intérieurement. Léopold devait intervenir. Il redoutait que les militaires n’arrivent trop tard. Toute l’énergie des tours de Lyokô ne suffisait pas. L’aide devait surgir de là où on ne l’attendait pas. Une offensive des serveurs du supercalculateur paralysa la plupart des tours qui ne tardèrent pas à changer de halo. Le vert salvateur des héros devint un rouge sang, synonyme d’aide. Cependant, ce que ne calcula pas le génie informatique, c’était que s’il laissait faire X.A.N.A, ce dernier pourrait reprendre sa puissance d’antan et s’émanciper une nouvelle fois de la machine. La situation atteindrait alors un point de non-retour, où une guerre sur deux fronts débuterait. La barre de chargement atteignit trois cent seize pourcent, la translation se lança immédiatement. Un violent éclair frappa l’usine et causa un bruit assourdissant. Quelque chose clochait. Bien que le scientifique se devait reconnaissant à X.A.N.A, il l’empêcha de prendre le contrôle des quatre tours de passage et engagea un bras de fer avec le programme pour ne pas les perdre. Ses intentions demeuraient malsaines. « Léopold, où es-tu ? » Demanda-t-il alors qu’il pianotait sur son clavier. Le garçon ne répondit pas aux trois premières interpellations. La communication se rétablit dès que Jérémie désactiva le dernier pare-feu qui protégeait la base de Carthage. « Je suis dans la base, Jérémie. Ça tire de partout ! C’est horrible ! Je ne sais où aller ! » Le blond ouvrit une fenêtre dans laquelle se trouvait un plan précis du quartier général. « Tu n’es pas très loin des prisons. Je vais te guider. » Affirma l’adolescent. « C’est normal que je sois habillé comme sur Lyokô ? » Demanda le littéraire, sincèrement intrigué. « Oui, ce n’est pas vraiment ton corps, mais un spectre polymorphe doté de pouvoir. Normalement, tu peux utiliser les mêmes armes que tu as sur Lyokô ! ».

    1h28. Une violente contre-offensive de la part de l’organisation terroriste fit l’affaire des divisions blindées. Les troupes surentraînées du général Hussinger ne pouvaient cependant pas perdre. Elles luttaient vaille que vaille, dans une bataille sans merci. Le nombre de morts prenait de plus en plus d’ampleur dans les deux camps ; sans qu’aucun ne puisse se départager. Dans cette ambiance d’extrême violence, Léopold Le Couls traversait tant bien que mal les parois encombrées de cet immense complexe. Il arriva près des cellules, dans lesquelles les gardiens semblaient exécuter leur prisonnier pour éliminer les preuves gênantes. Révolté par cette vision, le guerrier ouvrit la porte et utilisa son pouvoir d’onde sonique pour assourdir un des premiers ennemis. Il ne s’était même pas rendu compte de ce qu’il venait de faire. Ce pouvoir explosait les tympans de toute personne qui se le prenait. Une alarme retentit. « Intrus dans la zone carcérale ! Je répète, intrus dans la zone carcérale ! » Il ne pouvait pas prendre le temps de sauver tous les détenus, alors il se dirigea vers les cellules de ses amis. Il ne rencontra pas beaucoup de résistance. Son empathie pour Yumi surpassait ses autres sentiments, dont sa rationalité qui le raisonnait si souvent. Au cours de sa vie, il vivait sans doute son moment le plus exaltant, où l’adrénaline se confondait avec l’excitation. Cette vision se tamisa toutefois bien vite lorsqu’il repéra la cellule de son amie. Il y rentra sans hésiter, ne se doutant absolument pas de ce qu’il trouverait à l’intérieur. Outre l’odeur infamante des déjections et des différentes pourritures, Léopold se tétanisa à la vue d’un père qu’il aurait aimé voir défunt. « Oh, mais qui vois-je… est-ce le fils prodigue ? » Annonça l’homme d’un ton sadique. Il venait de lâcher son nouveau jouet totalement liquéfié, les habits craqués voire arrachés par endroit. L’ancien enfant maltraité comprit ce qui était arrivé à la japonaise. Son regard devint absent, il n’exprimait plus aucun sentiment. Il avait échoué. « Léopold ? Léopold, qu’est-ce qui se passe ?! » Cria Jérémie dans l’interphone. Celui-ci ne communiquait plus. Son géniteur s’avança et lui donna un violent coup de poing. « Cela faisait longtemps que je ne t’avais pas mis… Une bonne raclée ! » Il mangea le sol et se contenta de grésiller comme un programme. Malgré ça, on voyait son visage terrifié, hanté par les spectres du passé. Il ne pouvait pas lutter contre sa soumission, il sortait d’un violent traumatisme dont la guérison ne pouvait pas être facile. L’informaticien était conscient qu’il allait le perdre. Il devait prendre ses responsabilités et prépara à l’aide de l’énergie restante de X.A.N.A, une translation différée dans la base alpine.

    1h50. Les différentes batailles que se livraient terroristes et forces de l’ordre témoignaient du bras de fer entre le phénix doré et le général Hussinger. Ce dernier lança une violente invasion des locaux, qui tournaient à l’avantage français. Le projet Carthage allait battre en retraite. Du côté du colonel de Bruy, l’unité se retrouva coincée par une violente division lourdement armée. Il fallait passer d’une manière ou d’une autre. Selon les plans du complexe, le gradé se trouvait à quelques pas du bureau central. C’était la principale ressource d’information, mais s’ils tardaient trop, les agents brûleraient tout. « On y va ! » Le colonel paria toute sa mise sur la rapidité de ses soldats. Malgré le risque, la victoire fut totale. Les alliés pouvaient pénétrer dans la cache de l’homme le plus recherché de France. « Que fait-on mon colonel, on attend le général ? » Il hocha la tête négativement. On n’avait pas le temps d’attendre ! « Je dois prendre mes responsabilités. » L’électricité se coupa une nouvelle fois, et l’unité d’élite arriva avec force dans la pièce sombre. On ne voyait plus rien, mais le bruit d’un rire carnassier suffisait à glacer le sang. La lumière se ralluma dans un spectacle d’horreur. « Je m’attendais à ce que vous veniez, colonel. » Un voile empêchait de voir son visage. Les militaires venaient d’être neutralisés. « Mademoiselle Stones ! » Vociféra le jeune commandant envers l’adolescente inerte. Le général Hussinger avait pressenti le danger, et se dirigeait à la rescousse de son ami avec l’un des chars d’assaut de la 2ème DB. « Et si nous jouions à un jeu ? » La lumière s’éteignit une nouvelle fois. Lorsqu’elle revint, le phénix doré se trouvait juste en face du stratège. Il lui donna un coup dans la figure, et de Bruy s’effondra contre le bureau qui se cassa sous la violence du choc. Le belligérant ennemi s’approcha de lui, et s’accroupit à sa hauteur. « Arrêtez ! » Hurla le chef des armées. Le sadique prit le jeune homme et lui craqua le cou. « Oups. » Commenta-t-il avec un sourire. Une expression de colère s’afficha dans le regard du sexagénaire. Les lampes s’effacèrent à nouveau pour laisser place aux ténèbres. Le vieil homme para tous les coups les plus vicieux, et affronta son pire ennemi dans une confrontation inédite. Le général s’essoufflait. Il était vieux. Il ne tiendrait plus.

    Lorsque les renforts arrivèrent, on ralluma le courant et le commandant de Carthage disparut tel un phénix. Hussinger était à bout de souffle. Il frappa le sol. « De Vesvrotte, je vous charge d’envoyer nos meilleurs hommes à sa poursuite, ne le laissez pas s’échapper ! » Le caporal obéit immédiatement et partit vers l’entrée avec sa garde rapprochée. Un autre militaire entra. « Mon général, nous devons partir immédiatement. Carthage va autodétruire sa base dans dix minutes. Il faut ordonner l’évacuation maintenant ! » Le vieil homme se releva et tituba jusqu’au bureau de contrôle. Il appuya sur un bouton. Toutes les alarmes se déclenchèrent, et un compte à rebours indiqua dix soixantaines. « Ordre d’évacuation, je répète, ordre d’évacuation générale d’ici dix minutes ! » Il se retourna et s’approcha d’Aelita. Il prit son pouls. Elle vivait encore. « Adjudant, je vous prie d’évacuer cette demoiselle immédiatement. Dépêchez-vous ! » Il obéit aux ordres. « Appelez les médecins, elle doit être prise en charge au plus vite. » Le général se releva et marcha vers la porte. « Qu’allez-vous faire mon général ? » Demanda un des gardes. Il se retourna, un sourire taquin aux lèvres. « Libérer les otages, pendant que vous sauvez un maximum d’information. Je… je vous demanderai une faveur personnelle. Transportez le corps du maréchal de Bruy à l’extérieur, je vous prie. »
    Il exprima une légère sensibilité à cette phrase. Il enterrait un ami qu'il venait de faire maréchal de France.

    3’34. Les fusils se turent. Les deux camps évacuèrent les blessés du complexe qui n’allait pas tarder à exploser. Le général Hussinger avait retrouvé Ulrich Stern, Odd Della Robbia et William Dunbar dans un état pathétique. Il ne restait plus que Yumi Ishiyama. La course contre la montre était lancée. Carthage avait échoué à préserver son supercalculateur, mais leurs informations ne devaient pas disparaître avec. Nous étions dans la dernière ligne droite. « Ça suffit. » Jérémie Belpois se tenait derrière le père de Léopold qui venait de rompre la translation du jeune homme. Celui-ci était réapparu dans le seul scanneur fonctionnel de l’usine Renaut. L’adulte se retourna et dédaigna le ridicule gamin qui s’opposait à lui. Comment osait-il ! Alors qu’il allait se jeter sur lui, la japonaise lui tira la jambe pour qu’il s’effondre à terre. La seconde d’après, des militaires arrivèrent pour évacuer cette cellule. Une violente tempête de neige s’abattait à l’extérieur, mais il fallait partir. Il ne restait plus qu’une minute avant l’explosion. Les dernières données mettaient trop de temps à charger, et le chef des opérations conclut leur moindre importance par rapport à ce qu’ils avaient déjà récolté. Dans les dernières secondes qui devaient clore cette bataille, on estima le chiffre de cinq cent victimes des deux côtés. L’explosion souffla tout sur son passage et ne laissa que des cendres. Toute personne qui s’y trouvait encore était morte.

    « Au terme d’une opération grandeur nature, les forces du général Hussinger se sont heurtées à la violente résistance des terroristes. On dénombre plus d’un demi-millier de victime dans cette bataille pour l’espoir, de laquelle le succès apparaît mitigé. Selon les sources de l’AFP, les cinq adolescents disparus auraient été retrouvés dans un état grave, mais la quasi-totalité des données du projet n’existerait plus après l’autodestruction de la base. Nous suivrons bien entendu cette affaire de très près pour vous tenir au courant de l’évolution de la situation. »

    Le cauchemar était terminé. Mais Jérémie et Léopold savaient bien que leurs amis ne cicatriseraient jamais des deux mois d’enfer qu’ils venaient de vivre. Ils leur restaient beaucoup trop de chose à régler avec eux-mêmes. Le blond resta au chevet de Yumi et d’Odd toute la nuit. Il tentait tant bien que mal de rassurer une jeune fille traumatisée, dont la douleur ne lui était pas inconnue, et parallèlement de ménager son empathie pour un excentrique fortement diminué. Ils devaient être rapidement hydratés, nourris, soignés et lavés. On les avait entretenus pire que des chiens. L’état d’Ulrich et de William était toutefois beaucoup plus inquiétant. Le pronostic vital engagé, il fallait compter sur la performance des médecins militaires pour sauver ces deux adolescents d’une mort quasi-certaine. Malgré toutes ces mauvaises nouvelles, le général Hussinger restait confiant. Oui, il pensait même qu’il avait gagné, et que Carthage venait de prendre sa première raclée depuis son existence. La suite ne promettait cependant que du labeur, des larmes et du sang.


_________________
« Si tu y crois de toutes tes forces, un mensonge peut devenir réalité. Alexandre Schwartz … Le savait mieux que quiconque. »
— Chapitre 12 (Projet Renaissance).


Dernière édition par Pikamaniaque le Jeu 06 Déc 2012 08:01; édité 5 fois
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Vallone MessagePosté le: Sam 22 Sep 2012 22:16   Sujet du message: Répondre en citant  
[Kankrelat]


Inscrit le: 08 Sep 2012
Messages: 14
Bonsoir, je viens de découvrir ta fic et franchement je dois dire qu'elle me plait beaucoup Smile

Cette histoire sort un peu de l'ordinaire mais on retrouve tous les éléments caractéristiques des personnages et l'introduction des nouveaux laisse place à une redécouverte.

J'aime bien les relations que tu décris dans ton histoire. On a vraiment l'impression de resentir leurs émotions. Concernant la dernière suite, j'étais vraiment inquiet quand je lisais les blessures et les états des lyokoguerriers.

Bref je te souhaite une bonne continuation Smile
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*Odd Della Robbia* MessagePosté le: Sam 22 Sep 2012 22:32   Sujet du message: Répondre en citant  
[Kongre]


Inscrit le: 14 Sep 2008
Messages: 1304
Localisation: Sur le territoire Banquise entrain de faire de l'overboard
Plutot violent l'affrontement (je me demande par quels moyens carthage a pu faire jeu égal avec une division blindée), mais les LG sont libres
J'ai l'impression que le chef de Carthage a obtenu quelque pouvoirs maléfiques, je suis sur qu'ils ont un autre SC en réserve.
Sinon, j'ai l'impression qu'Odd a de nouveau reprit son rôle de tapisserie depuis la scène de déprime avec Léopold (seulement 4 allusions a lui en 2 chapitres, que se soit pour l'armée d'hussinger, carthage ou ses camarade, odd n'a pas vraiment d'importance, meme le dieu du sadisme/souffrance ne veut pas de lui Mr. Green). Tu devrais le faire mourir histoire qu'il serve au moins de motivation aux autres.

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Mejiro-kun MessagePosté le: Dim 23 Sep 2012 19:10   Sujet du message: Répondre en citant  
[Krabe]


Inscrit le: 31 Jan 2011
Messages: 200
Wooh... Ça c'est de la suite ! Une suite vraiment perturbante sur bien des points mais écrite avec brio !

J'ai été profondément choqué par le traitement reservé à Yumi. Pourquoi faut-il qu'elle en subisse autant, c'est atroce ! Après on ne sait pas trop d'où sort le père de Léo mais j'espère juste qu'il a ENFIN clamsé une bonne fois pour toute dans l'explosion de la base, ce type me répugne au plus haut point !

L'état des autres LG est tout aussi affreux... Y a pas à dire, ta fic est sans nul doute l'interprétation la plus sombre, de par son réalisme sanglant, de l'univers de Code Lyokô ! J'espère que ça va se calmer un peu par la suite parce que j'avoue être un peu mal à l'aise depuis quelques chapitres >_< je suis trop sensible je sais XD !

Mis à part ça, Jérémie a gravé géré pour une fois avec XANA o/ ! Si j'ai bien compris il s'est translaté jusqu'à la base ? Dommage que tu ne fasses pas état de son apparence virtuelle, ça aurait pu être intéressant, même si ce n'était pas nécessaire à l'action.

Le Phénix Doré, un autre personnage que j’abhorre ! Lui aussi je prendrais plaisir à le voir crever !

Après je trouve nos héros un peu effacés depuis le début de cette fic, tu mets plus en avant l'aspect politique et tout ça mais un peu au détriment des personnages par moment, c'est dommage >_< enfin ce n'est que mon avis, et Léopold reste très bien exploité !

Pas d'explications sur Jim et son identité d'agent secret, dommage !

Pourquoi est-ce que j'ai le pressentiment que certains LG ne ressortiront pas vivants de cette affaire, malgré le savoir-faire des médecins ? J'espère me tromper T__T !

En tout cas c'était un chapitre brillant, quoique perturbant ! Très bien décrite, on se sent bien ancré dans l'action, félicitations !
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Vous pouvez aussi lire d'autres de mes fics sur mon compte fanfiction.net : Mejiro-kun (ff.net)
Et pour mon DeviantART c'est par ici : Mejiro-kun (DA)


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Quater MessagePosté le: Dim 23 Sep 2012 23:47   Sujet du message: Répondre en citant  
[Blok]


Inscrit le: 31 Mar 2010
Messages: 107
Localisation: Je ne saurais le dire...
Je suis tombé sur ta fic il y a peu, et elle me plait bien.

Ton style est agréable à lire, la syntaxe et le vocabulaire sont très corrects, peu de fautes viennent entraver la lecture. Je te reprocherai seulement de parfois t'embrouiller dans tes tournures: en voulant enrichir ton texte (ce qui est très bien, hein), tu nous sors parfois des mots ou des expressions qui ne veulent rien dire.

Du côté de l'histoire, tu respectes bien les caractères des protagonistes, peu de personnages secondaires inutiles, et le caractères des nouveau personnages centraux est toujours bien pensé. Ton texte est dans l'ensemble très bien documenté et par conséquent très réaliste. Les scènes d'actions sont bien retranscrites, et je trouve que les scènes un peu émouvantes ou psychologiques subtilement écrites, ni trop lourdes ni trop superficielles. Du coup, on se ramasse des cliffhangers à la fin de chaque chapitre et on en redemande !

Le scénario nous change de ce qu'on voit habituellement, nos héros dégustent sérieusement, embarqués dans une véritable guerre sur fond de crise diplomatique majeure. A croire que tu vas nous en tuer un ou deux... Et là, les méchants sont de vrais méchants, même déguisés en profs. L'Education Nationale embauche vraiment n'importe qui de nos jours...

Enfin, pour ce qui concerne le dernier chapitre, il est bien ficelé et tient le lecteur en haleine jusqu'au bout. Je trouve cependant que tu est parfois allé un poil trop vite, il y a quelques passages où j'ai du m'accrocher pour suivre l'enchainement des évènements.

Ah et aussi:
Citation:
« Et c’est ainsi… que s’éteint la liberté. Sous une pluie d’applaudissement ! ».

Très bonne référence ^^

Continue de nous tenir en haleine comme ça!
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DimIIy MessagePosté le: Lun 24 Sep 2012 20:59   Sujet du message: Répondre en citant  
[Kongre]


Inscrit le: 23 Oct 2009
Messages: 1044
Localisation: Dans mon lit , en train de manger des kinder Bueno !
Coucou ! Quel chapitre dis donc...

Mais avant de commenter j'aimerai te faire part d'une confession (pas french tout ça) oui, c'est très important et il faut que tu le saches, parce que je suis profondément véxéE. Tu vois, j'ai mis "ée' là ! Tu sais pourquoi ?! PARCE QUE JE SUIS UNE FILLE !! Non mais me confondre avec un gars ! Pauvre de moi quoi ! T__T
donc je ne suis pas "ton"mais "TA" sadique ! Ok ? Non mais Razz
Et si malgré ça, tu ne me crois pas demandes à certains membre du forum ils te le diront T___T *Blasée !*

Bon faisons abstraction de ce petit incident !

Alors, ce chapitre, j'ai qu'un mot à dire : AMAZING (*En mode Norman*)
Franchement, ce chapitre là, c'est mon favoris pour l'instant !
Bon, ok, c'était un peu violent (et arrêtez de dire que je suis sadique) mais punaise, j'avais vraiment l'impression d'y être quoi ! Moi, personnellement ce qui me met mal à l'aise, c'est vraiment le caractère réaliste de ton truc. Et puis selon moi, si tu nous met mal à l'aise,c'est que ta fic à quand même du potentiel non ?
Bravo à toi !
Sinon, j'ai mal au coeur pour Yumi, et le père de Léo me fait carrément flipper !
Il me tarde de savoir comment les héros vont vivre après ce choc émotionnel...
J'espère que tu va laisser le côté politique un moment, et approfondir côté psychologique, il y'a pas mal à exploiter là ^^

Bon courage, et vivement la suite Smile

_________________
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Merci me98 !!

Texte by me : Disparition (2eme version de préférence )
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LouRiddle MessagePosté le: Mar 25 Sep 2012 19:01   Sujet du message: Répondre en citant  
[Krabe]


Inscrit le: 18 Aoû 2012
Messages: 219
Localisation: Metz
Et ben dis donc, en voilà de l'action ^^
J'ai lu tes deux derniers chapitres de suite et il se passe tellement de choses que je vais dire un peu tout dans le désordre

J'ai qu'un seul point négatif mais pas négligeable : comme il a été dit plus haut, je trouve nos héros un peu effacés, bien que j'adhère à leur position de victime, j'aimerais les voir agir un peu plus que ce soit sur Lyoko ou sur Terre (d'ailleurs j'ai l'impression qu'Aelita va bientôt avoir un rôle majeur, mais bon, simple impression)

Ah oui, une autre chose plutôt négative (mais ça c'est subjectif) je trouve que Carthage fait trop "oulala méchant", certes c'est une organisation terroriste mais ce serait bien si ce serait un peu plus modéré parce qu'au fond personne n'est ni tout blanc ni tout noir. Ici j'ai l'impression il y à les gentils d'un côté, les méchants de l'autre. Ou peut-être j'ai simplement envie qu'un gentil révèle son effroyable identité, du genre Hussinger est un traite et est de mèche avec Carthage... Je sais pas si tu vois ce que je veux dire, j'ai du mal à expliquer... (apparemment j'ai plus de mal avec les mots que toi, ralala)

A part ça :
- Ecriture, syntaxe et style au top, c'est toujours un plaisir de te lire !
- Intervention de Jim : je ne m'y attendais pas et j'ai trouvé ça vraiment sympa car Jim a toujours eu un rôle plus ou moins important dans CL (je pense notamment à Code Terre et Faux Départ)
- La torture des Lyoko-Guerriers ! J'ai adoooré, spécialement Yumi et William, j'espère un peu qu'ils garderont des graves séquelles, quitte à mourir... (tu me fais me poser des question sur ma sanité, là, bougre!)
- Le retour du père de Léopold, une bonne surprise aussi, quoique, fallait s'en douter, un vrai barge

A titre d'information, quand j'ai lu ces derniers chapitres, je me suis dit "bordel, ça ferait une p*tain de méga production américaine, film catastrophe gros budget !" et franchement, ça ne me déplairait pas que le supercalculteur soit exploité comme ça dans CLE, parce qu'après tout c'est vrai que si l'Etat découvrait une chose pareille, ça ne pourrait que se finir mal et ça, c'est top Mr. Green (grosse sadique)

Voilà un bien joli pâté, courage pour la suite Smile

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