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[Fanfic] Comment tout est arrivé...

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 Auteur Message
Leana MessagePosté le: Sam 18 Sep 2010 14:29   Sujet du message: [Fanfic] Comment tout est arrivé... Répondre en citant  
[Blok]


Inscrit le: 09 Aoû 2010
Messages: 185
EDIT : Fanfiction en cours de réécriture. Pour l'instant il n'y a que très peu de chapitres qui ont étés modifiés. Merci de votre compréhension.

Hey !

Bon, d'accord, je suis peut-être folle, dingue ou autre, c'est sûr, mais bon, *roulements de tambour* voici ma deuxième fic...

Je continuerai « La demande », évidemment, mais bah, j'ai retrouvé celle-là et je suis tombée complètement sous le charme et je l'ai continuée. J'espère qu'elle vous plaira au moins autant que l'autre.

Je vais commencer par poster un petit début, je n'ai en tout et pour tout que quelques pages Word, mais j'ai en revanche une énorme inspiration pour cette fic, contrairement à l'autre, qui bloque un peu pour tout vous dire...

Bref, un petit début pour ma nouvelle fic: « Comment tout est arrivé »...

Petite info: Cette fiction, comme l'autre, est écrite à la première personne, mais cette fois, c'est sous le point de vue d'Ulrich. Je ne sais pas si j'en changerai, mais je pense quand même faire comme pour « La demande »...

Place au récit...

Partie I : Yumi et Ulrich.

Chapitre 1 : La nuit des souvenirs - Une rencontre.



« Ça devait bien arriver un jour… ».

Cette phrase se répétait en boucle dans ma tête depuis un bon moment, sans que je n'arrive pour autant à l'accepter.
De même que celle-là : « Elle s'en va. ».

Et oui, elle s'en va ! Et je ne peux rien y faire, malheureusement.

« Mais pourquoi ? Pourquoi, pourquoi maintenant, après tant d'épreuves, tant de dangers, tant de problèmes, celui-là nous tombe dessus ? La vie est injuste ! »

Oui, la vie est injuste, mais elle m'a sourit au moins une fois, quand je l'ai rencontrée...

Et maintenant, maintenant qu'on aurait pu arriver à quelque chose tous les deux, à repartir de zéro comme on l'avait toujours souhaité, à tout oublier, enfin presque tout, il y a des choses, des mots qu'elle m'a dit et que je ne veux jamais oublier. Jamais.

Bref, maintenant que la vie recommence à nous sourire, elle, elle s'en va.

Stupide déménagement, impossible pour elle d'y échapper. Et elle s'en va.

Elle, c'est tout pour moi, c'est ma vie, mon rayon de soleil, les battements de mon cœur, l'air que je respire, c'est celle qui me fait vivre, celle qui me fait rougir comme un gamin, celle qui me fait frissonner d'un seul regard, celle qui comprend que j'ai un problème quand les autres ne voient rien. C'est celle qui me console, qui me rend heureux, qui résout tous mes problèmes. Et pour ça, elle n'a rien de spécial à faire. Elle a juste besoin d'être là, près de moi, c'est suffisant.

Mais aujourd’hui elle s'en va, loin, loin de Paris, loin de Kadic, loin de ses amis, loin de moi ...

J'ai un poids lourd sur le cœur. J’ai l’impression que l’aimer ne m’a jamais fait aussi mal que maintenant.
Il faut dire aussi que cette fille reste un véritable mystère pour moi. De toutes, c’est la seule qui me trouble autant. De toutes, c’est la seule qui a su briser mes remparts, et réduire à néant mes défenses. Face à elle, ce n’est même plus la peine de se battre.

Avant elle, personne n'avait réussit à m'atteindre.

Mais elle, elle a percé mon cœur jusqu’à un niveau que je ne soupçonnais même pas avant de la rencontrer. Au plus profond, à l'intérieur, là où je cache mes sentiments les plus secrets, et là, comme une flèche de Cupidon empoisonnée, elle a frappé, en plein dans le mille, dans la zone que j’ose appeler "la zone de l'amour".

Je n'avais jamais cru au coup de foudre avant de croiser ses yeux noirs qui m'ont tant fait perdre la tête depuis. Maintenant, les choses ont bien changé. Je ferme les yeux, et souris un peu. Un coup de foudre, c'est le mot, j'ai pris un coup en plein cœur ce soir là. Et ça fait tellement de bien au début, c'est agréable, c'est tout doux, c'est la première fois que ça arrive, c'est normal.
Le seul truc, c'est qu'agréable, ça n'a pas duré longtemps pour nous deux.

FLASH BACK


On s'est rencontré au cours de pentchak-silat.

C'est un sport de combat peu connu, mais notre cher professeur avait choisit celui-là, allez savoir pourquoi. Il avait donc créé un club de pentchak', entrainements en fin de journée, ouvert à tout le monde. Ça tombait bien par ce que ce jour-là, j'avais bien besoin de me défouler. J'en avais ras le bol de mon pot de colle attitré: miss Élisabeth Delmas, la fi-fille à son papa M. le principal de Kadic. Rien que ça. Pff, prétentieuse.

Je n'ai jamais aimé ce genre de filles: habillées toujours à la pointe de la mode, maquillées de trop, intelligentes comme mes deux pieds réunis... Croyant avoir un charme irrésistible par-dessus le tout. Bref, c’était Sissi. Un cas désespéré qui me suivait comme un petit chien et bénissait presque chacun de mes mouvements. Persuadée que j’étais autant attiré par elle qu’elle l’était par moi. Même le contraire aurait était impossible.

D'après ses dires, je suis plutôt mignon: brun, les cheveux en bataille et les yeux marron. On ne peut plus banal. Et dans le genre petit pour couronner le tout. C'est embêtant, mais ça a ses avantages, pour le pentchak' par exemple. Pratique pour certaines prises compliquées. Ça me.. Maintient en forme par la même occasion on va dire. Sinon, je suis assez renfermé, j'ai tendance à garder tous mes problèmes pour moi seul. Ça attire les filles apparemment, les mecs renfermés, ça crée du mystère et elles aiment ça. Mon côté énigmatique ressort aussi dans ma façon de me coiffer, et selon elle, mes yeux sont magnifiques, pas basiques comme je le pensais, mais ils ont comme des reflets dorés, et elle adore ça. Donc si ça lui plait, tant mieux, c'est bien la seule à qui je veux plaire.

Je donnerai tout pour elle...

Enfin.. En arrivant au gymnase, il n'y avait que notre bon vieux Jim, le surveillant et le prof d'E.P.S. du collège Je n'avais pas spécialement envie de faire un tête à tête avec lui, mais il m'avait vu entrer, et il était donc trop tard pour se défiler. Je me suis assis, et j'ai attendu patiemment que cette torture se termine. Les discours de Jim, il n'y a pas pire comme punition, c’est interminable et incohérent...

Il était entrain de parler de restaurant chinois, et je ne me rappelle même plus comment on en était arrivés là à vrai dire, quand elle est arrivée. Grande, mince, sa tenue laissant apercevoir son ventre blanc, contrastant avec de beaux cheveux noirs d'encre coupés au carré. Un beau visage, tout en finesse, de grands yeux noirs aussi, pétillant de malice et ... Bridés !

Le prof faisait moins le fier, d'un coup. Il a bredouillé des excuses auxquelles elle a répondu de sa belle voix, le plus simplement du monde :

« Oh, mais y'a pas de mal, m’sieur. Moi, j'suis japonaise ! »

Japonaise. Cela expliquait ses yeux, sa peau pâle et son indiscutable charme asiatique… Mais qu'est ce qu'elle était belle, bon sang !

Elle s'est installée près de moi et j'ai pu l'observer de plus près. Wow ! Belle c'était le moins qu'on puisse dire ! Mais qu'est ce qu'une fille pareille venait faire dans un cours de sport, de sport de combat. C'est vrai qu'elle avait l'air musclée, mais de là à venir ici pour affronter d’autres élèves... Wow.

Quand elle a remarqué que je la regardais, elle m'a reluqué aussi et a soutenu mon regard pendant un long moment.

C'était la première fois qu'une fille me regardait de cette manière.

Je ne sais plus vraiment mais je crois que c'est à ce moment que j'ai compris qu'elle n'était pas comme les autres. Ses grands yeux m'hypnotisaient complètement, je n’arrivais pas à m’en défaire. Chacun de ses battements de cils résonnait à travers la pièce. J’avais l’impression de vivre la scène au ralentit. Mon cœur battait fort, trop fort pour que je réalise ce qu’il m’arrivait.

Elle a coupé la communication brutalement et j'ai cligné des paupières dans le vide. Je m'étais perdu dans les étoiles que j'avais découvertes et qui brillaient dans ses iris d'ébène. J'émergeais de ma torpeur et remarquais qu'elle se mordait les lèvres, plantant ses incisives dans la chair de sa lèvre inférieure. Ce geste me fit frissonner de la tête aux pieds. Ce qu’elle était désirable…

Elle semblait totalement absorbée par la conversation du prof mais ce n'était qu'une subtile illusion, et je le compris quand elle me jeta un bref regard en biais. Cela fut très éphémère, pas plus long d’une fraction de seconde, mais ce fut bien réel !

Elle détourna les yeux quand elle vit que je l'observais encore et recommença à écouter ce bon vieux Jim qui venait de lancer une de ces bonnes phrases ridicules dont il avait le secret. Elle éclata de rire et je m'efforçais de faire pareil, avec à la fin, un sourire grand comme ça.

Sourire qui ne dura pas bien longtemps.

Elle était belle, ok, elle avait un rire magnifique, c'est vrai, et j'étais totalement sous son charme, d'accord, ça, je l'admets. Mais le pire, c'était qu'en plus de ça, elle était super douée en sport. Je vous jure, même une pro n'aurai pas fait mieux qu'elle.

Je l'ai tout de suite compris quand nous avons dû nous affronter en combat. Elle para mes premières attaques avec une facilité qui me déconcerta et effectua même un salto arrière accompli avec brio. Une pro, je vous dis.

J'étais pourtant doué en sport, surtout en pentchak, mais elle me battit comme un débutant. Choqué je mis un temps à réagir. Elle m'envoya au sol, et elle me maintint dans cette position en appuyant sur mes épaules, me plaquant au sol. Son visage si près du mien. Je perdis immédiatement le contrôle de tout Mes paumes contre ses hanches devinrent moites. Ma respiration se bloqua puis s’accéléra. Mes joues se réchauffèrent étrangement.

Je mis un temps à comprendre. Je rougissais. Moi. Je rougissais face à une fille ! Sans plus aucun contrôle sur moi je me laissais rougir et l'observais. Et là je me rendis compte d'un truc: elle n'exerçait plus aucune pression sur moi et... Elle rougissait aussi !

Écarlate et tout bonnement craquante, elle reprit cependant ses esprits plus vite que moi. Et quand le prof déclara la fin du match, elle se releva et je partis rapidement, quittant ce gymnase qui m'avait fait rencontrer un ange.


[…]


S'il y a bien une chose qui m'énerve chez moi, c'est mon mauvais caractère. Un vrai caractère de cochon.

Je partais donc sans la saluer, ce qu'elle n'apprécia évidemment pas. C'est pourquoi je n'espérais pas trop qu'elle réponde à mon message. Ah oui, c'est vrai, je lui avais envoyé un mot, lui demandant de revenir au gymnase pour que je puisse avoir droit à une revanche.

À vrai dire, c'était surtout dans l'espoir de la revoir.

J'avais pensé à elle toute la journée, à son visage, à ses cheveux, à ses yeux, à son rire. Tout y passait. J'étais complètement obséder par cette fille. Amoureux ? Moi ? A l'époque, je m'en pensais incapable.

J'allais donc au gymnase à l'heure prévue, ne faisant pas trop de faux espoirs à l'idée qu'elle y soit.

Je poussais la porte dans le vide. Aucun bruit. J'avançais la tête mais ne la vit pas. Au moment j'allais repartir, la porte se referma et je la découvris cachée derrière, accoudée contre le mur.

« Alors, une raclée ça t'a pas suffit ? »

Je souris discrètement et la regardais droit dans les yeux. Elle souriait aussi. Et elle était encore plus belle que dans mon souvenir. Je m'efforçais de ne rien laisser paraître, ni le soulagement, ni la joie de la voir ici. J'avais ma réputation à tenir. Aucune fille ne me plaisait. J'étais célibataire et je comptais bien le rester ! Je lui répondais donc normalement, comme si je parlais à quelqu'un comme les autres.

« Ben non, j'aime pas rester sur un échec ! »

Mon ton était parfait. Ça avait plutôt bien marché ! Elle s'était tournée vers moi, me souriant furtivement, puis s'était dirigée vers le centre du gymnase, exactement là où on s'était battu la veille.

« Ça tombe bien, moi j'adore les défis ! »

Je la suivais et lui répondais en même temps:

« Tu vas être servie ... »

Et on recommença à se battre. Coups de pieds, de poings, esquives à droite, puis à gauche. Et plus on se battait, plus je tombais amoureux d'elle. Ça me rendait fou de l'admettre, mais c'était irrévocablement vrai...

Au bout d'une demi-heure environs, on s'arrêta d'un commun accord pour faire une pause. C'était le moment de lancer la conversation sur elle ! Je voulais tout savoir !

« Tu pratiques depuis longtemps ? »

Autant commencer par quelque chose qui nous passionne tout les deux, non ?

« Assez, ouais... Pourquoi ? Tu trouves ça bizarre pour une fille ? »

Ok, d'accord, ce n’était peut-être pas la meilleure idée que j'ai eu ! Elle était vachement susceptible. Je la jouais donc franc jeu mais il était vrai que ça me dépassais un peu. Une fille… Au pentchak’… Qui me bats…

« Euh... Du tout ! »

J'enchainais direct sur ma présentation.

« Au fait, j’me présente, moi c'est Ulrich, et toi c’est... Euh... Yuri ? C’est ça ? »

Petite aide pour ceux qui débutent en drague, ne jamais écorcher le prénom d'une fille, surtout si elle est plus forte que vous. J'en fis tout de suite l'expérience. Elle me faucha le pied, et je m'écroulais durement sur le sol.

« C'est Yumi ! »

Aie ! Mais wouah ! Elle souriait, se moquant ouvertement de moi, mais même en sachant pertinemment ça, ma douleur s'effaça d'un coup. Je me redressai sur mes coudes et la dévorais du regard tout en lui offrant un sourire d'excuse, qui fit pourtant son petit effet. Elle redevint sérieuse d'un coup. Hum ? Dommage ... Changement de tactique !

« Autant pour moi ! Je le méritais amplement ! »

Toujours reconnaître ses fautes.

Elle eut un petit sourire en coin et me tendit la main pour m'aider à me relever. Charmante attention. Je l'attrapai et me levai. Sa paume était douce et chaude. Elle me fit frissonner. Je relevai les yeux et lui lançai un sourire étincelant, histoire de vérifier quelque chose. Elle cligna des yeux, comme éblouie. Mon sourire s'agrandissait. Apparemment oui, mon charme marchait sur elle ... Yeees !

« Merci, Yumi ... »

Il me sembla, l'espace d'un instant, qu'elle rougit. Je faillis rajouter qu'elle avait un très joli prénom, mais me ravisais. Ça aurait fait ringard et ça aurait été de trop je pense. Du coup, je ne le lui ai jamais dit.


FIN DU FLASH BACK


Son prénom hante mes nuits maintenant. Surtout depuis une semaine, date à laquelle elle nous a annoncé son départ. Elle part demain et je ne peux pas dormir. C'est impossible ! Pas en sachant que dans quelques heures elle repart pour son pays d'origine, à des milliers de kilomètres de la France ... Le Japon ...

Et elle s'en va ... Mais elle ne s'en ira pas comme ça ! Pas tant que je m'appellerai Ulrich Stern !

Elle ne partira pas ! Ou sinon je partirai avec elle.









Voilà ! Désolée pour les éventuelles fautes, mais bon, c'est comme d'hab, je fais de mon mieux...

Bisous et à bientôt !

Léana...
_________________
Mes textes :

Les non-dits
Le temps d'une seconde
Un perce-neige
Saudade

« And when I'm not with you, I know that it's true, that I'd rather, be anywhere but here without you.. »


Dernière édition par Leana le Sam 04 Mai 2013 14:46; édité 5 fois
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Nelbsia MessagePosté le: Sam 18 Sep 2010 16:19   Sujet du message: Répondre en citant  
Pokémon Master


Inscrit le: 26 Mai 2010
Messages: 218
Localisation: Dans les bras de la Mort
Très bon début (et presque pas de fautes, rassure-toi ^^).

Le déménagement de Yumi qui tourmente Ulrich,
la réécriture de leur première rencontre du point de vue d'Ulrich (dont le caractère "calme forcé" est très bien retranscrit)
et les "jeux amoureux" que tu présentes aussi bien que dans ton autre fanfic.


J'ai bien aimeé le :
"et toi c’est... euh... Yuri ? C’est ça ?"
"C'est Yumi!!"

Vraiment.


J'attends la suite.

Nelbsia.
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Leana MessagePosté le: Sam 18 Sep 2010 18:58   Sujet du message: Répondre en citant  
[Blok]


Inscrit le: 09 Aoû 2010
Messages: 185
Merci beaucoup Nelbsia, je suis contente que ça t'ai plut, encore plus que ce soit toi qui ai posté ! Merci ! Jette un oeil à ta fic, au fait, je viens de me rattraper ^-^"

J'ai une suite, mais bon, je la mettrais demain je pense, peut-être, faut que j'avance sur l'autre !





    Chapitre 2 : La nuit des regrets - Deux séparations.



    Sitôt que cette idée nait dans mon esprit, elle ne me quitte plus. Et si ... Si seulement ... Je tourne et retourne le problème dans ma tête. Puis-je la suivre là où elle part ?

    Une seule réponse à cette question ... C'est de la folie !

    Je suis quand même en mesure de me rendre compte de ça ! Même désespéré à ce point, il faut que je reste rationnel inconsciemment! Je gémis et plonge la tête dans mon oreiller. Ce n'est pas possible !

    Je relève les yeux et mon regard se pose sur le radio-réveil avec ses nombres fluorescents. 1H37. Je soupire et fixe à nouveau le plafond. D'autres questions se mettent en place.

    Et puis, de toute façon ... Comment aller au Japon avec elle ? Je ne suis pas majeur ! Et mes parents, vu leurs caractères respectifs, ce n'est même pas la peine d'y penser ! Jamais ils ne m’accorderaient le droit de la suivre… Surtout elle…

    Rah ! C'est à s'en arracher les cheveux ! Je ne peux pas partir avec elle. Ni l'empêcher de partir ! Il faut me rendre à l'évidence. Ce serait faire preuve d'égoïsme ! D’égoïsme pur et dur… Et puis, qu'est-ce que je pourrai dire pour ma défense ? Ou pour la convaincre vainement de rester ? Yumi n'est même plus ma petite amie ... Je ne suis plus rien pour elle ... Un simple copain ... Et puis c'est tout ! Je me rappelle encore du jour où elle m'a annoncé ça...

    FLASH BACK


    On était partit tout les deux vers un banc, isolés des autres une bonne fois pour toutes.

    Je me demandais bien ce qui avait pu la tracasser pour qu'elle veuille m'en parler en privé. Il faut dire que Yumi avait le même caractère que moi. Très renfermé. Son éducation japonaise faisait qu'elle n'aimait pas se confier à quiconque. Même à moi. Il était donc rare qu'elle parle de n'importe quoi qui la concernait de près ou de loin. J'avais du remuer ciel et terre pour l'aider à se confier la dernière fois. Mais là ... Ça avait l'air d'être vachement important. Et assez sérieux par conséquent. Odd m'avait d'ailleurs parlé d'une demande en mariage. Idiot ! Mais bon, il ne pouvait pas prévoir ce qu'elle avait décidé ...

    Je m'appuyais contre le banc, les mains dans les poches, attendant « impatiemment » qu'elle commence. Un ange passa, puis je me décidais à prendre la parole:

    « Alors, j’t’écoute ? »

    Elle ne me regardait pas ... Et ça n'était pas bon signe ... Et ce n'était que le début du cauchemar ...

    « Euh ... ben voilà. Je trouve qu'on se prend pas mal la tête tous les deux ... »

    Oulà ! Où est-ce qu'elle voulait en venir au juste ? Ça ne sentait déjà pas bon ...

    « Bah euh ... »

    Je ne trouvais rien d'autre à dire. Il était vrai qu'on « se prenait souvent la tête » comme elle le disait si bien, mais bon ... La phrase suivante me cloua sur place. Je me souviens parfaitement de son regard froid, distant, et de son ton glacial, pas plus chaleureux qu'un banc de glace au pôle nord ... L’iceberg du Titanic paraissait même plus chaleureux…

    « On est ensemble, et puis on est plus ensemble, et puis t'es jaloux, et puis c'est mon tour, alors franchement, moi je préfère que ce soit clair et net. On est copains et puis c'est tout ! »

    En réel état de choc pendant quelques secondes, je repris mes esprits lentement et revenais durement à la réalité... « Que ... Quoi ? Ça voulait dire quoi exactement, copains et puis c'est tout ? » fut la question que je me posais juste après. Ce fut aussi la question que je lui posais. J'étais tellement choqué que j'avais besoin d'une confirmation, tandis qu'une étrange sensation s'emparait de moi ... L'étrange sensation d'être en train de tout perdre sans rien pouvoir faire pour y remédier ...

    « Ça veut dire quoi, copains et puis c'est tout ? »

    Elle m'envoya des éclairs par le regard, comme exaspérée que je ne comprenne pas sa phrase pourtant basique pour elle. Mais j'étais choqué. Je ... J’avais l'impression de comprendre, je savais que je comprenais tout, même, mais je voulais encore y croire. Je voulais juste y croire encore un peu. Elle me répondit d'un ton mordant, presque blessant, qui termina de m'achever...

    « C'est clair, non ?! »

    Non ! C’était la seule chose que j’avais envie de lui crier. Non ! Non, ce n'est pas clair !! Pourquoi ? Mais enfin pourquoi tu ... La vérité s'empara soudain de moi, me gelant sur place. Yumi me larguais... Yumi… Yumi me quittait, définitivement… J'avais envie de m'énerver, de l'engueuler, de lui dire qu'elle ne pouvait pas, que je l'aimais, moi, que je ferais tout pour la garder, j’aurais tout fait, tout… Mais rien ne sortait de ma bouche, devenue sèche, en manque d'eau ... Elle me fixait, toujours aussi distante, devenue aussi impénétrable que du granit… Moi qui pensais si bien te connaitre…

    Non ! Mais non, bon sang ! Elle ne pouvait pas ! Elle n'avait pas le droit de me faire ça ! … Et pourtant, elle l'avait fait… Elle ne m'aimait plus. C’était la seule solution, elle ne m’aimait plus ! Elle me larguait pour un autre, William, à tous les coups ... Et à partir de maintenant, on n'était plus ensemble ... Et vu son ton et son regard, comme insensibles et indifférents à mon mal-être, ainsi que l'espèce de fossé imaginaire mais pourtant si réel qui grandissait entre nous, c'était définitif ! Plus que définitif... On était ... Yumi et moi, on était ... Plus ... Ensemble ... C'était fini ...

    J'en avais presque pleuré de désespoir à l'époque. Parce que je l’aimais cette fille, et que je l’aime encore trop… Ça allait faire un an dans un peu plus d'un mois que nous avions rompus ...

    FIN DU FLASH BACK


    Mais ça ne fera jamais un an ! Du moins, elle ne sera pas avec moi pour "fêter" nos un an de séparation.

    Ça n'aurait pas été un bon anniversaire, c'est sûr, et on n'aurait sûrement pas fait de fête pour "ça", ni fait péter le champagne à flots, mais… Au moins elle aurait été là.

    Avec moi.

    Avec eux. Avec nous.

    Mais non.

    Elle s'en va ...

    1h52 ... Le temps ne vraiment passe pas vite. Surtout quand je sais qu'elle part dans quelques heures, et qu'on s'est dit au revoir hier soir. Elle a lourdement insisté pour ne pas qu'on vienne le matin même, très tôt en passant, mais je suis sûr que même Odd aurait fait un effort pour se lever… C’est des choses naturelles, je pense qu’on n’a pas forcément envie de faire la grasse matinée quand une de nos amies s’en va pour toujours…

    Mais malgré tout elle n’avait pas voulu qu’on vienne. À cause de ses parents aussi.

    On lui avait donc dit au revoir hier, à la fin des cours. Vu les circonstances, Jim nous avait même laissé sortir quelque peu de l'enceinte du collège. Personne ne riait, aucun d'entre nous, même pas Odd, personne, et strictement personne n'était d'humeur à rire pour détendre l'atmosphère.

    Sissi lui avait dit au revoir un peu plus tôt, sans une once de joie mal placée… Mais même ça ça ne m’avait pas arraché un sourire.

    On marchait, tranquillement, et je priais pour que ces secondes se transforment en heures…Jamais je n’ai souhaité aussi fort que le temps s’arrête, et qu’il en reparte plus.

    Yumi ne voulait pas qu'on pleure, elle disait que ce serai trop dur pour elle, trop triste et qu'elle ne voulait pas garder un souvenir de nous avec des larmes aux yeux ... Mais ça l'était quand même ... C'était trop douloureux ... On ne pouvait pas être joyeux en ces circonstances ... C’était carrément impossible !



    FLASH BACK



    « Mais souriez à la fin ! Faut être optimiste, bon sang ! Aller ! Les gars… ? Aelita ?... Oh, eh ! Je n’ai pas le cancer, vous tous ! Rien qu’à voir votre tête on croirait que je vais mourir… Je m’en vais juste, pour une durée indéterminée certes mais, ça pourrait être pire, non ? »

    Non ! Non, merde ! Non il n'y avait pas pire que de la perdre !

    J'avais cru qu'elle m'avait tué le jour du « Copain et puis c'est tout » tellement ça m'avait fait mal, mais là, c'était pire ! Mille milliard de fois pire ! Avant, au moins, elle était là, près de moi, même si ce n'était qu'en tant qu'amie ... Elle était restée, malgré notre rupture, et une complicité "amicale" s’était développée entre nous deux…

    Là, c’était fini ! Elle partait, et c'était pire que tout !

    ... Bon, le cancer, ça aurait été horrible, on était tous unanimes sur ce point, mais… Si elle avait eu le cancer, on l'aurait affronté tous ensemble, unis, comme toujours, pour tout et contre tous, et elle s'en serait sortie ... J’en étais sûr… Mais là... Ce n'était pas pareil, et dans un certain sens, c'était plus pénible encore...

    Voyant qu'aucun d'entre nous ne réagissait, elle avait soupiré, et avait baissé les yeux au sol. Ses épaules avaient tressauté, comme si elle pleurait. Aussitôt, un sentiment de culpabilité s'était emparé de moi. Je me traitais mentalement d'abruti, ce que j’étais à quelques notes près... Bon sang ! Elle était là, c'était peut-être la dernière fois que je la voyais, et.. Je n’étais même pas fichu de lui faire plaisir ! ... Je pouvais faire ça ... On pouvait et on devait tous faire un effort ... Il le fallait ... Pour elle ...

    J'avais échangé un regard avec Odd. Puis avec les Einstein. Ils étaient d'accord avec moi. J'avais capté le regard d'Aelita en particulier, elle m'ordonnait d'aller vers Yumi et de la réconforter. Je voulais le faire, mais j'étais bloqué, je ... J'avais peur.
    J'hésitais un quart de seconde de trop. Yumi releva la tête brusquement, et essuya ses yeux d'un revers de la main. Elle eut un semblant de sourire en nous regardant.

    « Bon, on va pas se quitter comme ça quand même ? »

    Odd se força à sourire et se reprit en main. Il était vraiment doué pour ça. Bien plus que moi… Mais peut-être que la douleur n’était, surement d’ailleurs, pas la même pour lui que pour moi… Yumi comptait plus à mes yeux qu’elle ne pourrait jamais compter pour lui. Il s'approcha d'elle doucement et nous fit un signe de la tête, nous incitant à faire pareil.

    « Elle a raison, ma p’tite japonaise ! Aller... Câlin collectif ! »

    Je ne perdais pas une seconde, je voulais serrer Yumi contre moi, pour l'empêcher de partir, pour la regarder dans les yeux et lui transmettre tout mon amour, pour la toucher encore une fois ... La dernière. Je m'approchais donc vivement d'eux, et enlaçais la taille de Yumi, tandis qu'elle passait un bras sur mes épaules. Les autres se joignirent à nous. Depuis le temps qu'on n'avait pas fait ça... Un bon petit câlin, comme si tout allait bien... D'un coup je me sentis heureux. Presque heureux…

    J'oubliais tout. On était ensemble, c'était ce qui importait ...

    Puis le parfum de Yumi me chatouilla délicatement les narines et ma joie retomba aussi vite qu'elle était venue. Combien de temps tiendrais-je sans elle ?

    Un an ?

    Un mois ?

    Une semaine ?

    Même pas un jour en vérité !

    J'avais besoin d'elle tout le temps. Elle était ma bouffée d'oxygène quotidienne. J’avais un besoin vital de la voir, de la toucher, de l’entendre... Son rire était mon plus grand bonheur. Je ne voyais la vie qu’à travers ses yeux. Je ne respirai que par sa bouche. En vérité, sans elle, je n'étais rien... Et j’en étais bien trop conscient.

    Je tournais un peu le visage et me cachais dans ses cheveux, respirant leur odeur particulière. La tête dans son cou, je serrais les dents au maximum pour ne pas pleurer. Qu’est-ce qu’elle allait me manquer ma geisha...

    J'entendais sa respiration et sentais ses épaules se soulever en rythme. Inspiration, ça montait, expiration ça descendait. Inspiration, monte, expiration, descend... Inspiration, expiration ...

    J'avais même l'impression d'entendre son cœur battre. Quelle belle mélodie... La plus jolie de toutes ... J’aurais pu rester des heures à l’écouter sans m’en lasser le moins du monde…

    Quelque chose tiqua dans ma tête quand la joue de Yumi se colla contre mon front, quelque chose que j'avais toujours su, mais que je n'avais jamais su interpréter correctement.

    Je l'aimais.

    Plus que tout, je l’aimais.

    J'aimais Yumi, tout simplement.

    Je la serrai plus fort, la broyant presque dans mes bras. Elle répondit à mon étreinte, lâcha Aelita, et se pelotonna contre moi, comme pour me dire que je lui manquerai aussi.

    Ça me lacera le cœur.

    Elle tremblait beaucoup, beaucoup trop, comme si elle se retenait vainement de pleurer. Je la regardais tendrement. Elle était tellement belle, là, au bord des larmes, avec moi. Je me mordais les lèvres et retournais me cacher dans ses cheveux. Là au moins personne ne verrait ma tristesse et le supplice que j'endurais à cause de cette séparation ...

    « Je ne tiendrais pas sans toi Yu'… »



    FIN DU FLASH BACK


    Je me retourne encore dans mon lit, faisant grincer atrocement le matelas. Odd remue dans le sien, s’agite, en proie à un cauchemar je pense… Si ce jour là avait pu en être un… Je soupire, fixe le mur. Il faut absolument que je dorme ! Ça ne sert strictement à rien de remuer le couteau dans la plaie, si ce n’est à me blesser davantage ! Mais que j'ai mal.

    J'ai mal de savoir qu'elle part ...

    Qu'elle part pour toujours et que je ne peux rien y faire ... !

    Et voilà que je recommence à me torturer ! Je n'y arriverai jamais !

    Je gémis et étouffe un sanglot en me mordant le poing presque jusqu'au sang. C’est douloureux, mais pour être honnête, je n'en ai strictement rien à faire. Une douleur physique contre une autre douleur, différente, mais qui fait tout aussi mal...

    J'arrive à patienter encore une demi-heure comme ça, avec la marque de mes dents de plus en plus imprimée sur ma main, mais passé ce laps de temps, impossible de continuer à souffrir comme ça sans rien faire. Une subite pensée me sort de cet état léthargique et déchirant. Tant pis, je risque le tout pour le tout.

    Je jette un coup d'œil au réveil. Hum ? 2H39... J'ai encore le temps ? ... Oui ! J'ai encore le temps ! On a toujours le temps ! Et il n'est jamais trop tard pour bien faire.

    Je me lève d'un bon, enfile mon pantalon dans le noir et à cloche pieds, puis attrape ma veste que je coince en vitesse sous mon bras.

    Et euh ... Mon portable ? Où il est passé ? ... Ah ! Là ! Sur la table de chevet !

    Je le prends aussi et le glisse souplement dans la poche avant de mon jean. Ouvrant le tiroir sous mon lit, je cherche frénétiquement un petit objet qui me tient particulièrement à cœur pour l’amener avec moi aussi...

    Je souris quand je tombe finalement dessus et le regarde un moment, pleins de souvenirs me revenant en tête.

    « Tu vas me manquer, vieux, mais bon, je tiens toujours mes promesses ... »








Bisous à tous,

Léana...
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Nelbsia MessagePosté le: Sam 25 Sep 2010 13:29   Sujet du message: Répondre en citant  
Pokémon Master


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Messages: 218
Localisation: Dans les bras de la Mort
Un peu plus de fautes, mais tellement de sentiments.

J'ai mal pour Ulrich, dont tu retranscris toujours aussi bien les pensées.

Tu as réussi à mettre en place une ambiance aussi inconfortable que prenante, au coeur de la nuit, Yumi qui part le lendemain, les souvenirs d'Ulrich qui remontent, et les heures qui s'écoulent...

Je me demande si Ulrich va s'en sortir.

Merci à toi pour cette magni-fic.
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jojodu13b MessagePosté le: Sam 25 Sep 2010 16:55   Sujet du message: Répondre en citant  
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Inscrit le: 26 Juin 2010
Messages: 11
c'est si beau ... j'en pleure !! c'est magnifique.. je suis sur que c'est le journal intime qui va aller lui donner ... que c beau ...

Note de Sido : Malgré deux sollicitations, tu ne t'es toujours pas présenté ici.
J'espère que cela sera fait avant que tu postes à nouveau sur le forum Wink
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Odd10 MessagePosté le: Sam 02 Oct 2010 14:08   Sujet du message: Répondre en citant  
[Frelion]


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Messages: 54
Cette fic me fait revenir dans tant de souvenirs ! tu arrives a décrire avec tant de précision ce que l'on ressent, cette douleur, cet amour ennivrant !!!
j'ai la nostalgie du passé rien qu'a lire ta fic !! c'est une histoire qui rappelle a quel point on aime celle qui nous est chère !!!! et qui donne envie de tout plaquer pour foncer auprès d'elle !!
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L'Yu MessagePosté le: Sam 02 Oct 2010 16:03   Sujet du message: Répondre en citant  
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Messages: 143
Localisation: Bulle sous l'eau
Whoua whoua whoua :)

Très belle histoire, j'en ai les larmes aux yeux :')

On a mal pour Ulrich c'est fou.. tu fais vrmt bien ressentir ses sentiments & ses émotions, on sent qu'il souffre mentalement autant que physiquement, c'est dur mais j'aime bien :)

J'espère lire une suite très bientôt :) Bonne continuation !

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Amalia MessagePosté le: Sam 02 Oct 2010 18:44   Sujet du message: Répondre en citant  
 


Inscrit le: 23 Aoû 2010
Messages: 273
Woaw ! c'est si beau et en même temps si triste.
J'en ai presque mal pour Ulrich le pauvre...j'espère que sa va s'arranger!
Sinon tu définis vraiment très bien et il n'y a pas beaucoup de fautes
j'adore bravo
vivement la suite
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Leana MessagePosté le: Ven 08 Oct 2010 16:39   Sujet du message: Répondre en citant  
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Messages: 185
Me revoilà!! ^^

Et beh, il suffit de laisser une semaine de de blanc et paf, des petites têtes se pointent. Des nouvelles, d'autres plus connues ^^ Merci ( je pense que ce mot, chacun d'entre vous l'a entendu plusieurs fois ^^") pour vos com', c'est très encourageant!! La preuve, ça m'a booster, et j'ai écrit un autre chap'! Je voulais le poster hier, mais ça n'a pas marché. Désolé pour les fautes, je viens juste de finir d'écrire, enfin, c'était hier mais je n'ai pas tout relu. En plus je n'ai plus de correcteur orthographique -_-

M'enfin.


La suite ( très, très, très petite, alors pas taper, vous êtes prévenus).






Il fait vraiment froid ce soir, comme un mauvais présage...

On est pourtant en plein été, mais il fait aussi froid qu'une nuit de Novembre.

Je marche dans les petites rues, les enchaînant les unes après les autres précautionneusement, ayant un peu peur de me perdre même si je connais ce chemin par cœur. Le chemin de la maison des Ishiyama ...


J'escalade le petit mur facilement, j'ai pris l'habitude de le faire. Encore une fois, des souvenirs me reviennent en tête. Combien de fois on est passé chercher Yumi au beau milieu de la nuit pour l'amener à l'usine avec nous? Je ne les aies plus comptées depuis longtemps...



Je suis là, sous sa fenêtre; j'attends. J'attends quoi? Aucune idée en vérité. Ça va faire cinq minutes que je suis là, planté comme un piquet. J'ai un petit problème, un truc que je n'avais pas vraiment prévu est entrain de me tomber dessus: je ne sais plus trop quoi faire maintenant. Jusque là, j'ai suivit mon instinct, mais maintenant, mon instinct m'a un peu comme qui dirait larguer.

J'ai donc le choix simplissime entre: monter, ou rester là et l'appeler, ou rester là et ne rien faire et continuer à attendre la Saint Glinglin!

Ben en fait, ça ne me laisse pas trop le choix, je ne peux pas monter, ni attendre le déluge, donc je vais lui envoyer un message pour la réveiller en douceur, ça sera toujours ça de gagné.

Je m'assoie par terre et joue avec une petite pierre, assez asymétrique et très foncée pour passer le temps. Bon! Comment formuler un message correct pour qu'elle accepte de descendre?

Je balance ma pierre contre la gouttière, ce qui produit un petit gling qui retentit dans le silence assourdissant de la nuit. Je soupire; prends mon portable et fait apparaître la page blanche. Bon, déjà, on va mettre le bon destinataire. Y... Yumi, voilà, c'est bon.

Les minutes passent.

Nouveau soupir. Je re-balance une autre pierre, plus grosse, contre la gouttière, ce qui produit un bruit plus net. C'est pas vrai, ça ne m'avance à rien. À rien!

Je me prends la tête entre les mains et pose mes coudes sur mes genoux pour soutenir le tout. C'est la cata!


« Ulrich? »


Cette voix! Au mon dieu cette voix!

Je relève la tête vivement et aperçois Yumi à la fenêtre de sa chambre.

Les cheveux attachés en chignon qui met son visage en valeur, sa pâleur ressortant sous la clarté de la lune. Habillée d'un vulgaire pyjama... Je ne l'ai jamais vu aussi belle.

Elle renifle soudainement et s'essuie les yeux d'un geste brusque quand je la regarde, comme prise en flagrant délit. Je remarque seulement à ce moment là qu'elle a les yeux rouges et bouffis. Elle pleure. Non ... Non, il ne faut pas qu'elle pleure! Pas ça...


« Yu'... Yu' je t'en pris, pleure pas, je... »


Elle tourne la tête sur le côté, regarde les arbres de son jardin pendant un petit moment, avec un soupçon de nostalgie il me semble, puis me fixe moi, halète, pince les lèvres, et enfin baisse la tête, se retenant de pleurer.

Avant même que je n'ai pu dire un mot, elle relève la tête avec un air ... Et me toise plus durement, mais je sais bien que ce n'est qu'une façade, une simple illusion ...


« Pourquoi t'es là? »


Je ne relève pas le ton mordant qu'elle utilise. Ce n'est qu'une mascarade pour cacher son chagrin...


« Fallait que je te parle... »



Ce qui est tout à fait vrai... il faut que je lui parle. C'est un besoin, une nécessité. Je dois lui parler une dernière fois avant qu'elle ne s'en aille, loin.

Encore une fois, cette perspective me serre le ventre, me nouant l'estomac d'une manière désagréable, presque nauséeuse. Yumi me regarde, surprise par le ton doux que j'ai employé, puis les larmes montent. Elle secoue la tête négativement.


« Non ... Tu ... Imagine si on se fait prendre? Mon père ... »



Je serre les poings. Son père ... La seule cause de son déménagement, c'est son père ...

Puis je me calme. S'il n'y avait pas eu le mien, de père, avec ses idées et ses principes, Yumi serait toujours là. Pas obligée de partir.

C'est de ma faute aussi, après tout. Pourquoi je suis né Stern? Pourquoi ... Et pourquoi je suis tombé amoureux de Yumi ? De Yumi Ishiyama?

Stupide rivalité. Stupide promotion et stupide rivalité. Ennemis, rivaux. Les seuls mots de mon père. C'est ce que je suis sensé être face à Yumi. Son rival. Mais moi je l'aime. Mais pas mes parents. Ils ne l'aiment pas, ils ne s'aiment pas.

Cette histoire est tout bonnement ridicule, et maintenant, à cause de ça, elle s'en va. Si loin.

Yumi, à sa fenêtre, m'observe toujours. On se croirait dans un « Roméo et Juliette » des temps modernes. C'est exactement pareil. Moi en Roméo, en bas, appelant Yumi, la très belle Juliette de l'histoire, penchée sur son balcon... en l'occurrence, une fenêtre, mais bon, on va pas chipoter pour si peu.

Cette pensée me fait sourire légèrement, moi. Les sourcils de Yumi se froncent, eux.

« Il y a quelque chose de drôle? Je te signale que notre situation n'a rien de comique. Il vaudrait mieux que tu t'en aille d'ailleurs, ça vaudrais mieux pour nous deux! ... »

Mon sourire se fane. Je soupire.

Cette idée est ridicule. Dans « Roméo et Juliette », les deux amants ... ben ... ils s'aiment! Ce qui n'est pas notre cas à Yumi et moi. Du moins, pas le sien ...

Je lui adresse un regard suppliant, et c'est elle qui soupire. Ok, je n'ai pas d'autre solution...

Je passe le bras sous ma veste et en ressort mon précieux objet. Yumi écarquille les yeux au maximum et sa bouche s'ouvre même sur un petit « Oh! » surprit. Je souris franchement cette fois, fière de mon petit effet.


« Je veux juste te le donner. C'est tout. Je ne t'ennuierais plus avec ça après. Je t'avais promis de t'en parler et, pour une fois, j'aimerai respecter mes promesses. Juste une fois... »


Elle hésite. Je sais que c'est risqué, mais je plaquerai tout pour elle. Absolument tout! Mais elle ne s'en rend pas compte, elle ne s'en ai jamais rendu compte...

Je veux juste le lui donner, après tout, après je m'en irai. Son hésitation me blesse beaucoup, même si, moi aussi de mon côté, je sais rester impassible. C'est comme si elle n'avait plus confiance en moi. Elle bouge. Elle se décide enfin...


Mon cœur se serre douloureusement. C'est si dur. La dernière image que j'aurais donc de toi sera une fenêtre se refermant ... Pourquoi Yumi? Pourquoi?

Je baisse la tête. Il n'y a plus rien à espérer maintenant. D'ailleurs, qu'est-ce que j'avais espérer en venant ici, hein? Quelle m'accueille les bras ouverts? Qu'on est tout les deux un fin heureuse? Pathétique!

Je shoot dans un caillou, par désespoir de cause.

Je regarde une nouvelle fois la fenêtre close, pour de bon cette fois.

Rien.

Toujours rien.

Encore rien.

Une nouvelle fois rien.

Le mur. Je pars dans sa direction. Il faut que je quitte cet endroit au plus vite. Plus rien ne me retient ici.






Voilà. Encore un petit bout de tristesse. Vous en savez un peu plus sur les causes du départ de Yumi pour le Japon. Le prochain chap ne sera guère plus joyeux, mais... ben vous verrez bien après tout! Na! Razz


Spoiler




Lâcher vos hypothèses!


Léana.
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Dernière édition par Leana le Lun 11 Mar 2013 15:22; édité 2 fois
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Amalia MessagePosté le: Ven 08 Oct 2010 17:40   Sujet du message: Répondre en citant  
 


Inscrit le: 23 Aoû 2010
Messages: 273
woaw c'est c'est ...SUPER!!!
je ne m'attendais pas a sa mais en bien
Alala leurs pères leurs gachent la vie tout sa a cause d'eux!
Franchement je pensais pas quelle allait réagir comme sa
et je pense que se qu'ulrich tenait tant a lui offrir c'est son journal
j'espère que tu vas pas les laisser comme sa sinon on est mal barré!
a ouit'inquiète pour la longueur le plus important (pour moi ) c'est le contenu et je n'ai pas trouvé beaucoup de fautes
en bref c'est tout simplement génial^^
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jojodu13b MessagePosté le: Ven 08 Oct 2010 22:12   Sujet du message: Répondre en citant  
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Inscrit le: 26 Juin 2010
Messages: 11
juste magnifique mais je t'en supplie : une suite avant le week sinon je vais desespéré !!
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L'Yu MessagePosté le: Ven 08 Oct 2010 22:56   Sujet du message: Répondre en citant  
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Inscrit le: 03 Nov 2008
Messages: 143
Localisation: Bulle sous l'eau
Yeah Yeah Yeah une suite :)

Déja merci pour ton commentaire sur Ma Fic ;) c'est grace à toi si j'ai publié :)

Ensuite, j'aime beaucoup ce nouveau chapitre meme si il est court, mon dieu Ulrich si désenparé c'est trop triste... En puis tu nous promet une suite encore moins joyeuse... Ohlala :( mais bon il faut bien que ça parte de tres mal pour aller bien ;)

Quelle promesse Ulrich veut-il respecter ? Quel est cet objet ?
AHlalala je me pose plein de questions ! Je veux de l'amour, plein plein d'amour :D (bon dacord j'ai des petits soucis amoureux en ce moment ^^ ça va hein!)

Bon courage pour la suite :) Bisous Leana :) .

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Nelbsia MessagePosté le: Sam 09 Oct 2010 10:51   Sujet du message: Répondre en citant  
Pokémon Master


Inscrit le: 26 Mai 2010
Messages: 218
Localisation: Dans les bras de la Mort
L'éternelle rivalité entre les peuples, ou plutôt entre leurs individus qui ne peuvent échapper à l'excès de nationalisme que leur procurent leurs racines.

L'orgueil germanique et la fierté nippone.

La rivalité commerciale, sportive, militaire.

Mais tout ceci n'est bien sûr qu'une hypothèse.


Une fois de plus, l'ambiance du récit est captivante (au point que j'ai failli manquer un appel que j'attendais en lisant, tandis que le téléphone hurlait à côté de mon bureau).

Une petite dizaine de fautes, rien de vraiment dérangeant.

Négligeable, même, devant le chagrin de Yumi qu'on peut nous-même ressentir malgré son attitude.
Oui.
On peut presque l'entendre sangloter, adossée au mur de sa chambre, juste à côté de la fenêtre fermée, serrant contre son coeur le cadeau d'Ulrich comme s'il s'agissait du dernier souvenir qu'elle aurait de lui...
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DimIIy MessagePosté le: Sam 09 Oct 2010 10:57   Sujet du message: Répondre en citant  
[Kongre]


Inscrit le: 23 Oct 2009
Messages: 1044
Localisation: Dans mon lit , en train de manger des kinder Bueno !
Bon en ce moment jsuis en mode en retard mwaa =/

C'est bien que tu fasse une 2eme fic d'ailleur je vais la suivrede très pres l'histoire est vraiment captivante et je suis impatiente de connaitre la suite pour le couple mytique de CL voili voilou
Mais est que tu va laisser ta 1er fic ? Sa serait vraiment dommage en tout cas
Vivement la suite ^^

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http://imageshack.us/a/img521/7369/signaturedimiiy.png


Merci me98 !!

Texte by me : Disparition (2eme version de préférence )
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Leana MessagePosté le: Sam 09 Oct 2010 11:26   Sujet du message: Répondre en citant  
[Blok]


Inscrit le: 09 Aoû 2010
Messages: 185
Whaou O_O!! Déjà autant de com' Je crois que je vais devenir hystérique Mr. Green Mr. Green!!

*Laisser faire, va, des fois je ne vais pas très bien ^^" *

Merciiiiii en tout cas, ça me fait trop plaisir, c'est, ben je vais me remettre de suite à écrire si c'est à chaque fois comme ça! ^^

Pour répondre à DimIIy, non, je ne laisse pas tomber La demande, bien sur, mais vu qu'elle bloque un peu, j'avance sur celle là! En plus en ce moment je suis plus dans le tragique. Celle là avance beaucoup, l'autre moins! J'ai deux pages Word ouvertes en même temps, je ne vous dit pas le carnage. Un petit coup sur l'une, un petit coup sur l'autre. Alala... Mais bon, merci, vous me remotivez tous!!

Nelbsia, et oui, rivalité oblige, c'est triste, et vous n'en savez encore que très peu, les deux familles se détestent à un point inimaginable, mais ce n'est pas le cas de leurs enfants... Je résoudrai ce méli-mélo, mais ça va duuuurer.... un long moment toute cette stupidité de rivalité, un trèèès long moment! Cette fic promet d'être presque interminable!

L'yumi, ne me dit pas que tu n'as toujours pas trouvé ce qu'était le cadeau d'Ulrich quand même ^^! Et ben je suis contente d'avoir aidé, poste nous la suite au plus vite, moi je suis déjà fan de ta fic au bout d'un chap ^^ !!

jojodu13, et ben on verra! Na! Moi aussi je vais finir par désespérer, et devine pourquoi! Wink Mais je ferrais de mon mieux, promis!

Maya_Aelita, oui, je sais, moi non plus je n'aurai pas pensé qu'elle réagisse comme ça, d'ailleurs... Et non! Je vais écrire la suite et je ne lâche plus rien avant le prochain chap! ^^!! Surtout que t'en sais déjà assez!


A plus, et bisous à toutes!!

Léana.





Bon, j'édite, en espérant que quelqu'un le remarque, mon petit édit, il a son importance...

J'ai une très mauvaise nouvelle, bah oui, et bon, faut bien que je vous mette au courant, même si j'aurai préférer venir avec de meilleurs nouvelles ... M'enfin, c'est pas de ma faute...

Mardi dernier, alors que j'écrivais ma suite, le disque dur de mon PC a comme qui dirait " sauté " et donc, j'ai perdu la magnifique suite que je vous avais prévu pour ce WE... J'ai tout perdu, de A à Z... Mes deux fics, mes idées, tout! Tout ce qui était sur le PC est complètement perdu et est irrécupérable! Plus de " Comment tout est arrivé ", plus non plus de suite pour " La demande " qui aurait dû arriver bientôt... La galère... Donc, il faudra attendre pour avoir la suite, mais elle arrivera, je vous le promet... Tôt ou tard.

Il y a bien un petite bonne nouvelle, donc, je vais vous la dire aussi, hein... Lundi, un jour avant que ce problème dont je me serais bien passé arrive, j'ai imprimé ma, mes fics sur papier, que j'ai toujours avec moi. Donc, bonne nouvelle, j'ai le chap sur papier, et je n'ai que quelques modifs à faire... Mauvaise nouvelle pour moi, je vais devoir tout retaper!!! Mais bon, c'est déjà bien, non? En plus là je suis toujours dans la crainte que le PC lâche de nouveau, à ce qu'on m'a dit, ça ne devrait plus tarder! Donc bon, je vous laisse et je reviens avec mes suites le plus vite possible...

Bisous.

Léana.

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